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ou du massicot; tous ces ouvriers, en unmot, dont le dénombrement exact est né-cessaire pour mettre un médecin appelépar quelqu’un de ces ouvriers qui se plaintactuellement de quelque maladie extraor-dinaire , sur la voie de soupçonner Porigi-ne dc la maladie dans cet ouvrier, d’endécouvrir la cause qui devient pour lui évi-dente , &c. fie de fonder sur toutes ces no-uons un traitement méthodique & suivid'un heureux succès ; tous ces ouvriers ,dis - je , sont quelquefois attaqués d’astmesterribles fie incurables provenant de cettecause, fit tombent plus ou moins vite dansla colique appelée des Peintres , des Po-tiers , des Poitevins , colique minérale , &qu’on appelle plus convenablement encorecolique des Plombiers ou de plomb. Voy.
Colique du Poitou au mot général Co-lique. Cet article est' extrait des leçons deMatière médicale de M. Venez , professeuren Médecine de la faculté de Montpelìer , &st un des auteurs de ce Dictionnaire, par M. H.FoU qu ET , docteur en Médecine de la mêmefaculté.
Plomb , ( Géom. ) Ifm à plomb , est lamême choie que ligne verticale ou perpen-diculaire à l’horizon. Voy. VERTICALE fi*HORISON, voy. aujjì NIVEAU & NIVE-LER. (O)
Plomb , avec son fouet Ù son chnt, c’estdans f Artillerie un petit morceau de plombpendu à une ficelle ou cordelette, qui sertaux mineurs pour prendre les hauteursdans les galeries & les rameaux des mines
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Plomb, ( Archit. ) les Menuisiers ,Charpentiers? Maçons & autres artisansqui sont obligés de placer leurs ouvragesd’à-plomb, c’est-à-dire perpendiculaire-ment fur l’horizon , ont diverses sortesd'instrumens qu’ils appellent plomb , acause d’un petit morceau de ce métal quien fait partie, quoique pourtant on y mettele plus souvent du cuivre ou du fer.
Le plomb des Maçons & des Menuisiersest ordinairement de cuivre , en forme depetit cylindre, de fixou sept lignes de dia-mètre , & d’un pouce de hauteur. II penda une ocelle qui se nomme la corde oucordeau ■< qui paílè à travers une petite pla-tine auííi de cuivre, quarrée & très-min-
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ce, appelée/? chat. Cette plaque qui r’aque la largeur du cylindre , monte & des-cend à volonté le long du cordeau , & sertà appuyer contre Pouvrage qu’on veut met-tre d’à-plomb.
Le plomb des Charpentiers n’a point dechat, il est plat en iòrme dc rose à jour ,de 2. pouces environ de diamètre : on leFait de plomb , de fer ou de cuivre. II estainsi percé pour donner paflage à la vue ,& que Pouvrier puisse mieux adresser àl’endroit où il veut piquer le bois , c’est-à-dire le marquer.
Le plomb d niveau, qui est un véritableniveau , est un plomb dont la corde descendle long d’une réglé ou de bois ou de cui-vre , dressée perpendiculairement fur uneautre.
Le plomb à talus, n’est autre chose quele niveau plein, dont la corde se déplace.
Le plomb à réglé , est une simple réglé quia une échancrure à sa base , & une ligneperpendiculaire tracée du haut en bas , la-quelle tient la corde où est attaché le plomb.{D. J.)
PLOMB, arrestier de , ( Archit. ) c’est unbout de table de plomb au bas de Yarrestierde la croupe d’un comble couvert d’ar-doise. Dans les grands bâtimens fur lescombles en dôrpes, ces arrestiers revêtenttoute Pencoignure , & font faits de diver-ses figures, ou en maniéré de pilastre, com-me au château de Clagny , ou en maniéréde chaîne de bossages, ou pierres de refend »comme on en voit au gros pavillon du Lou-vre.
Plomb d’enfaîtement, c’est le plombqui couvre le faîte d’un comble d’ardoise.II doit avoir une ligne ou une ligne & de-mie d’épaisseur, sur 18 à 20 pouces de lar-geur. Le plomb des lucarnes a une ligned’épaisseur, fur 15 pouces de largeur.
Plomb de revêtement, c’est le plomb donton couvre la charpente des lucarnes-de-moiselles. 11 ne doit avoir qu’une ligned’épaisseur, pour former le contour desmoulures. Daviler. (D. J.)
Plomb , {bas au métier. ) plomb à aiguil-les » plomb à platine , moule de plomb , àplatine & à aiguilles , ìnstrumens ou par-ties du métier à bas. Vcyev^ cet article.
Plombs , si m. pi. terme de Coiffeuse ,