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Tome vingt-sixième.
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PLU

plume-de-mer ronge ne ressemble pas mal àune plume d’oiieau. Ce zoophyte est unphosphore naturel très - lumineux , pro-priété qui l’a fait .nommer & caractériser parM. de Linné , peinât ula phosphorea , habitonsin oceana , fiir.áum ìllurninans. Sa partie iníe-rieure est nue , ronde , blanche , & alon-gée à-peu-près comme un tuyau de plumeâ écrire. L'aufre partie qui est plumacée , aune couleur rouge & diminue de grosseurjufqu’au bouc où elle finit en powee. Lelong du dos, depuis le tuyau jusqu’à Pextré-mité supérieure de la tige, il y a une rai -nure comme dans une plume ordinaire. Dechaque côté de la meme partie s’éleventdeux rangs parallèles de nageoires rangéesles unes auprès/les autres de la même ma-niéré que les barbes d’une plume , quoiquemoins serrées : les premieres font très-pe-tites, les suivantes croissent graduellementà mesure qu’elles avancent vers le rmheu oùelles font les plus grandes ; puis elles dimi-nuent auíïi graduellement jusqu’au bout.Elles ne font point absolument droites, maisun peu recourbées vers Fextrémité. Aumoyen de ces nageoires , ranimai peutavancer ou reculer dans î'eau. Elles fontfournies de suçoirs ou de bouches garniesde filamens qui ont le méme emploi que lessuçoirs ou bras des polypes. L'extrémité dutuyau n’est point perforée ; cependant M.de Linné appelle cette extrémité la bouchede. Ianimal. On ne fait pas pourquoi Seba afait représenter une plume-de-mer dans ladescription de son cabinet, qu’il dit percéesl un trou à fextrémité ; mais il ne savoitY'ue que desséchée ; & fi son fait attentiona ! Extrême délicatesse de ce zoophyte , onP“ut fort bien soupçonner que ce trou n’é-rnt pas naturel. 11 est vrai qu'il y a quelquesmi-n 6 ' -*! ont kout de la partie nue estpli oifn.5 i- m cr Ê ux Qui forme une sorte dedu mefeí^f^i^-sensible. L’oso armétant aucun Z? lcope n V apperçoít pour-Ellis qni a donné uneV™ P ? nscr , á Mlanimal dans le Tome r,ijjr lC / ript!OÍ1 ua cetphikfohip*, q»e

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deja observé dans le poiype de Groënland( liydra Arclica ) qu il a décrit dans sen

PLU z s;

Essai sur les coraliines. Chaque suçoir estarmé de huit filamens qui font autant d’al-gufllons par lesquels Isonimal s attache à laproie dont il se laisit pour ìa dévorer..Quel-quefois aussi il les retient cans leurs gainesrespectives. Ces gaines sent défendues patun contour c épines extérieures qui ser-vent auííì à garder ranimai des corps ca-pables d oftemer ía substance rnoiso & ten-dre. Tranjaclions phdoj. Je la foc, de Londres*

La plume-de-mer â figure de doigt , est unelorte de cylindre 3 -pcu-pres d; la longueurd’un doigt, terminé à ía partie inférieureen une pointe* obtuse & tant soit peu re- .courbée. La partie íupérieure est garnie »juíques vers les deux tiers de ìa longueurde ranimai, de cellules ou fourreaux cir-culaires , d’où sortent des suçoirs ou brasde polybes armés ce huit griffes que ce zoo-phyte peut étendre ou retirer à volonté.Àu-deílòus des derniers bras > le corps estun peu plus gros que le reste, & la peauqui dans cet endroit forme plusieurs plis,semble annoncer qu’iì peut enfler ou con-tract,.-r cette partie, ibidem.

Plume , la , ( Géog. mod. ) petite villede France uans le bas Armagnac , avec unejustice royale. Long. 18. lof lat. 44. 8'.

P L U .M E A ÉCRIRE , ( Ecriture. ) Lesplumes à écrire font des plumes de cygnes,de corbeaux , & de quelques autres oi-seaux , mais particulièrement cl’oies » quiservent étant taillées à récriture à la main.Ces plumes que vendent les papetiers aumiìier , au cent, au quarteron > & mêmeen détail à la piece, taillées on non tail-lées íe tirent toutes des ailes de l’oíe. Onen distingue de deux fortes, les grossesplumes & les bouts d’aiies. (D. J.)

Choix de la plume. Je choisis la plumed’une moyenne grosseur , plus vieille quenouvellement apprêtée , de celles que Fonappelle secondes , & qui ns í'ok ni tropdurenitçop foible. II faut qu’eiie soit ronde,bien claire Se bien nette, comme trans-parente , sans qu d s’y rencontre aucunetache blanche, qui dordmaite empêchequ’elle ne se fende bien nettement, & causede petites pellicules qui se séparent ducorps du tuyau par-dedans, q u son peut bienenlever a la vente avec la lame du canif,mais toujours avec peine & perte de temps.