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Tome vingt-sixième.
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z 14 , p N E

environnoit tous les templesd’un cordon ,pour marquer qu’ils étoienc fermés , céré-monie usitée dans les jours funestes ; en-fin on portoit en procession des figues sè-ches , fur ce fondement que les figuesétoient le premier fruit que les Grecs eus-sent mangés après le gland, dit un auteurmoderne qui donne à ces fêtes le nom deplunteria. Voy. Carticle PLUNTERIES.s PLYTHANI, ( Gíog. anc. ) peuples dei’înde. Arrien, pag. 19. dans son périple dela mer Rouge, dit qu’on apportoit quan-tité de pierres d’onyx de leur ville, qu’onçroit avoir été nommée Plythana. (D. J.)

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jiNei/mA, (Critiq, sacrée.) esprit ; ce motest fort équivoque , êc reçoit différentesacceptions ; il convient d’en faire ía remar-que pour rinteliigence de plusieurs pas-sages de 1 Ecriture. Les Juifs appeloientesprit, toute cause qui agit, & même causeinanimée, comme le vont, les tempêtes.P s. cxlvìíj. II y a des esprits > ín ,

est - i! dit dans l’Eccl. xxxix.s'). créés pourla vengeance, & qui ont affermi les mala-dies qu’ils ont causées. Qui font ces esprits ?L’auteur le dit plus bas, v. 37. 38. le feu,Ja grêle , la famine, îa mort ; il ajoute , v.39. les bêtes farouches , les scorpions, lesvipères, & le glaive.

Grotius observe fur le mot Tories, qu'ilfaut entendre par - là dans l’Bcriture toutequalité active dont uae chose est douée,& qui en émane , comme le soustle émaned’ua homme. On en trouvera cent exem-ples dans Aristote, Plutarque , Thucydi-de, Xénopbcn ; mi**™ défigne encoredans les auteurs les parties nobles nécessai-res á la vie , le poumon , les vents , la dif-ficulté de respirer : c’est dans ce sens qu'ondonne dans l’Ecjiture le nom d’efprit auxmaladies,fans que nous prétendions nier 1 in-terprétation des passages où il est manifestequ’il s’agit de l’opération des démons ; S.Marc & S. Luc parlent d’un jeune hommequi étoit posttdé d’un esprit muet,

«rnisiiK *L« o-, lequel le jetoit par terre su-bitement ; alors cc jeune homme écumoit,grirçoit des dents, &c. v^ilà les simptô-xiLL de l’épiieplie ; mais le miracle de Jcsua-

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Christ n’en étoit pas moins grand : ènfinpuisqu’il s’agit ici de critique, nous fini-rons par observer , que veut dire

encore dans les auteurs , une période, sen-tentia membris confinas. Bud. ex Hermog.tom. IF. p. 90. ( D. J.)

, PNEUMATIQUE, f. f. ( Phyfiq. ) queî on appelle auíîi P ntutnatologìe. , Ôc c’ístproprement îa science qui s’occupe des es-prits & des substances spirituelles. Vcye^Esprit.

Ce mot est formé du grec w,ssn» , fpiri -tus , soustle ou air 5 c’est pourquoi de la dif-férente acception de ce mot, pris commeune substance incorporelle pour signifierPair, il en naît deux sortes de science pneu-matique.

Mais on se sert plus communément dumot pneumatique pour signifier la sciencedes propriétés de l’air , & les lois quefuit ce fluive dans fa condensation , sararéfaction , sa gravitation , &c. V 0 ye[Air.

Quelques écrivains regardent Ia pneuma-tique. comme une branche des mécaniques,à cause que l’on y considéré le mouvementde l'aìr & ses effets. 11 faut avouer quecette science est tout-à-fak semblable àl’hydrostatique , Pune considérant l’air dela même maniéré précisément que l’autreconsidéré l’eau. Voye{ MÉCANIQUE &Hydrostatique.

Wolf, au lieu du mot pneumatique , sesert du mot aérométrie ou aìrométrie , quìsignifie Vair. Voytg AÉROMETRIE.

On trouve la doctrine & les lois despneumatiques aux articles AlR » ATMOS-PHERE , Pompe , Syphon , Raréfac-tion , &c.

Pneumatique, machine, (Phy*.fique. ) autrement appelée machine à pomperÛ air , ou machine de Boy k , ou machine duride, est une machine par laquelle on vide,ou du moins on raréfie considérablementl’air contenu dans un vase.

La machine pneumatique fut inventée versl’année i6j4par Otfo de Guericke, consulde Magdt-Lcurg qui la mit le premier enusage. L’ardn.vcqu', dc Mayence ayant vucette- machin,: & ses effets à Ratisbonre ,où rinvcntenr l avoir portée, engagea Ottode Guericke à venir chez lui, & à iaire