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í'pporter sa machine en son palais de urtz-bourg ; c’est-îà qne le savant pere Schott,jésuite , q i; i proibíToit les mathématiquesdans cette université, & plusi-.urs autressavans !a vitent pour la premiere fois.
Le bruit de ces premieres expériencesse répandit aussi-tôt par les grandes cor-respondances que le pere Schott entrete-nois a vec tous les savans de l’Europe : maissur-toutl'an 16^7, quand il publia son livre,intitulé : rnechanica- hydraulico-pneumatica ,auquel, comme dans un appeadix , il aajouté un détail circonstancié des expé-riences de Magdebourg ( c’est ainsi qu’onles appeloit). En 1664 il publia fa technicacuriosa , dans laquelle on trouve les expé-riences nouvelles qu’on avoir faites depuisl’impreflìon de son premier ouvrage. Enfin ,Otto de G ueriche se détermina à donner lui-même un recueil complet de ses expérien -ces, dans un livre qu’il intitula expérimentanova Magdeburgica de vacuospatio.
La machine pneumatique a été si générale-connue fous le nom de machine deo U vide de Boy le, que cela a fait°u-e à bi en des gens qu’on en devoirinvention à ce philosophe : il y a eu cer-inement grande part , tant pour savoirea . l ! cou ,P Perfectionnée , que pour savoirpp iquee le premier à des expériences cu-rieuses & m-ii es>
Qua ìt a 1 invention de l’instrument , ilavoue ingénu ement qu’il n’en a pas la gloire,ans une lettre écrits deux ans après la pu-blication du livre du P. Schott.
II paroît par cette lettre que la premieremachine aont s’est servi M. Boyie , est dever >tion de M. Hook ; elle est certai-JTÊ beaucoup plus parfaite que celle5>chott: a écrite dans fa mechanica-
encoccÌlûr^ Umat J^' Ospendanr elle avoir
l 0 Pinceurs défaut., & n’étoit nas ì
beaucoup prés, aussi commode qu’on aurok
pu la délirer, pardculiéremen^en c e que
Ion ne pouvoit se servir que d’un seulrécipient, qm étant toujours 'fixé à lamachine , devoir être par conséquent très-grand pour servir commodément à touteforte d'expériences : or , cette grande ca-pacité du récipient faifoit qu’il falloir untemps considérable pour le vider, & c’ctoit
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un inconvénient qu’on ne Hôuvoit aisé-ment éviter dans beaucoup d’expériencesqui demandoient une prompte évacuation ;c’est ce qui engagea M. Boyie, après qu'iíeut fait ses premieres expériences > & qu’illes eut publiées dans un ouvrage intitulé :expérimenta phyjlco - machanìca de vis a'èrìselajlicâ &■ ejus affeclibus , &c. à chercher àcorriger cette machine. On peut voir ladescription de cette seconde machine pneu-matique dans la premiere continuation de sesexpériences pbyíìco-mécaniques ; elle n’acomme la premiere qu’un seul corps depompe , mais il est appliqué de façon qu’ilplonge dans seau de tous côtés, ce quiempêche le retour de Pair ; les récipientsqui font de différentes figures & grandeurs,posent fur une platine de fer fur laquelle ilsfont fixés par le moyen d’un ciment mou *ainsi on en peut changer autant de fois qu’ilen est nécessaire. 11 paroît qu’il n’avoit pasencore pensé à cet expédient fi simple ,de les fixer à la platine par le moyen d’uncuir mouillé.
Les expériences rapportées dans la se-conde continuation, ont été faites avec unemachine différente des deux premieres elleest de i’invention de M. Lapin , qui a beau-coup aidé M. Boyie dans toutes ses recher-ches ; cette troisième machine est beaucoupplus parfaite que la précédente, son avan-tage consiste principalement dans ces deuxpoints. Premièrement, au lieu que la der-niere machine n’avoit qu’un seul corps depompe & qu’un seul piston, celle-ci en adeux aussi bien que deux corps de porrjpes ' Tces deux pistons qui se haussent & baissentalternativement, font une évacuation d aircontinuelle & non interrompue , estes qu’onne pouvoir espérer avec un seul piston : cardans les autres on ne fauroit fe dispenserd'interrompre s évacuation de sair , tandisqu’on remonte le piston vers le fond dela seringue ; mais outre cet avantage defaire l’opération dans la moitié du tempsqu’ií faudroit employer si l’on n’avoit au’unseul piston, la peine est aussi considéra-blement diminuée. Le grand inconvénientqu on reprochait aux machines à un seulcorps de pompe , etoit la grande résistanceEneur s ur se piston quand
" * re íistance qui augmente àR r 2