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niere que la rainure réponde à l’ouverturetiu cylindre , par-ià il arrive que l’air ducylindre a communication avec Pair exté-rieur. On pousse ensuite le piston en en-trant , & on chasse dehors l’air qui étoitcontenu dans la cavité du cylindre ; on re-tourne ensuite le robinet de maniéré queson trou réponde à !a cavité du cylindre >on abaisse le piston une seconde fois ; & dest clair que par cette opération on ôte con-tinuellement du récipient une certaine por-tion d’air , laquelle le répand dans la cavitédu cylindre quand on abaisse le piston , pourpour être ensuite jeté dehors quand le pis-ton se releve ; par conséquent on raréfiecontinuellement l’air du récipient ; le ré-cipient pose sur une platine , & cette pla-tine est couverte d’un cuir mouillé au-quel le récipient s’attacbe fortement quandon a commencé à pomper l’air; de ma-tière que l’air extérieur ne sautoir rentrerdans le récipient, parcs qu’îl ne peut trou-ver aucun espace entre le récipient & le cuirfouille auquel le récipient s’attache très-e xactement. Ce cuir mouillé tient lieu dup 1 - lc , ssi’on seroit obligé de mettre àex . u " err ;ité inférieure du récipient pour Rat-tacher à la pl ar ; ne , & pour boucher touses petits interstices par lesquels l’air pour-icut centrer. H ns fera peut-être pas inu-tile Q ajouter i c j une figure de cette ma-chin e pneumatique st m ple : quoique la des-cuption que nous venons d’en donner soit
íort racile a entendre, & que cette ma-chnae loitaujourd’hi extrêmement, connue ,on la voit representée avec toutes ses par-ties, Planche pneumatique', fit*. 16. n° 2.
o ye\ la description plus détaillée de lam \ tn /P ! } eumati î ue , tant double que sim-P ; e ,,’ de ses parties, dans les mémoirese L académie des Sciences de 1740 .
PintdHa âirons feulement, pour facilitercette micA* " reste de cet , ardclc - que
Cette machine pneumatique est composée deCinq parues principales, savoir , n
corps de pompe de cuivre A - z° àpiston dont le manche est terminé en formedestrier B , pour être abaissé avec le pié& garni dstrne branche montante avecune poignée C, pour être relevé avec lamain : 3°, d’im robinet dont on avoit la déen D : ssst dstine platine couverte ssun
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cuir mouillé , fur lequel on pose le récipientou la cloche de verre E: 5°. d’un pié F G ,avec deux tablettes IIH , qui peuvent sehausser & se baisser à volonté.
II paroît d’abord probable qu’à chaquecoup de pompe , il doit toujours sortirune egale^ quantité d’air, & par consé-quent , qu âpres un certain nombre de coupsde pompe, le récipient peut être entière-ment évacué ; mais si nous faisons atten-tion , nous trouverons qu’i! en arrive biendifféremment. Pour le prouver , nous al-lons d’abord démontrer le théorème sui-vant , d’après M. Cottes > que nous neferons qu’abréger.
La quantité d’air qu’on fait sortir du ré-cipient à chaque coup de pompe, est àla quantité que coatenoie le récipient avantle coup, comme la capacité de la pompedans laquelle l’air passe en sortant du ré-cipient , est à la somme des capacités ducorps de la pompe & du récipient.
Pour voir la vérité de ce principe, d fiiuCobserver , qu’en élevant le piston, & Rejoig-nant du fond de la pompe , il doit se íàiraun vide dans ce nouvel espace; rnais cevide est prévenu par Pair qui s’j transportedu récipient ; cet air fait effort de ton,côtés pour se répandre ; or il arrive d e -1 P#qu’il passe dans la partie vide du corps depompe que le piston vient d’abandonner ,& il doit continuer ainíì à passer jusqu’à coqu’il soit de même densité dans la pompe &dans le récipient ; ainsi Pair qui immédia-tement avant le coup de pompe , étoitrenfermé seulement dans le récipient &toutes ses dépendances , est à présent uni-formément distribué dans le récipient & íacorps de la pompe : d’où il est clair que laquantité d’air contenue dans la pompe , està celle que contiennent la pompe & larécipient fout ensemble , comme la ca-pacité de la pompe est à celle de la pompe& du récipient tout ensemble ; mais Isticque contient la pompe > est celui-ia mêmequi sort du récipient à chaque coup , à.l’air contenu dans la pompe & le récipienttout ensemble , est celui que contenoit lerécipient immédiatement avant I e coud -donc la vente de notre règle est évidente!
ISous allons démontrer à présent on» laquantité d air qtti reste