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Tome vingt-sixième.
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peuvent plus vivre dans Pair qui reste ,parce que cet air se trouve trop subtil. Onvoit par-là que les oiseaux ne peuvent s’éle-vcr que jusqu’à une certaine hauteur ; cars’ils voioient trop haut, ils ne respireroientqu’avec peine , comme sont expérimente'plusieurs voyageurs qui ont monté de forthautes montagnes ; par exemple , le pic deTénérifte.

Lorsqu’on veut priver les poissons d’air >°n les met dans un grand verre plein d’eaurçu’on place fous le récipient ; au momenttju’on pompe l’air, les poistòns viennentflotter fur seau, & ne peuvent redescendrequ’avec beaucoup de peine, parce qu’ils onta u-dedans de leurs corps une vessie pleinefl air qui venant à se dilater , les goníie &les rends plus légers ; austì-tót qu’on faitrentrer l’air dans le verre, ils s’enfoncent,comme d’enx-mêmes ; mais, íi on conti-nue à pomper, la vessie pleine d’air se crevecouvent dans leur corps. 11 y a diverses for-tes de poissons qui vivent assez iong-tempsans le vide , comme les anguilles ; d’au-res qui y meurent assez vîte. Les infectesair - Vent aussi vivre assez long-temps fans jblent^ Ue ^ ues ' uns meurent , d’autres fom-l’air • re ^T u sciter, lorsqu’on a fait rentrerguissan?dL ÌIs , Paroissenc toujours fort Jan

T ’a,Y ns e vide *

peut y conserver sa pression ordi

naire, après

etre devenu incapable dc íèr-

, • ,, - - ; -“C ueve- .

vil- á la reipiration. Les œufs des vers a ioieéclorront dans le vide , 5 c.

Lorsqu’on a tiré le piston de la machine,cn bas, l’air extérieur qui le presse par sonpoids, & qui a plus de force que l’air dudedans de la machine > fait remonter îe pif-ton de lui-même, & souvent même on abesoin de modérer la vitesse avec laquellele piston est repoussé en haut.

b f ai ‘t avoir soin de métré sur îa platineun récipient convexe , & propre par con-lequent parafa figure a ìéiister à la pressionde ! air extérieur ; car si on y met un réci-pient dont la surface soit aplatie . comme' ' " ' à fe brise

on milfo

une bouteille platemorceaux.

_ Le son ne sauroit se répandre dans hvide ; car h on luíper.d dans le récipientune petite cloche, íe son de cette clocheflevient pl Ui fofole à mesure qu’on pompe

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l’air, & à la fin il deviort fi foibîe qu’onne l’entend plus du tout.

Dès qu’on a commencé à donner quel-ques coups de piston, il jparoît dans le réci-vient une vapeur plus ou moins épaisse quiobscurcit 1’intérieur du vase , & qui aprèsquelques petits mouvemens en forme decirconvolutions, fe précipite vers la partie.inférieure. Plusieurs physiciens l’ont attri-bué à l’humidité des cuirs dont on couvrela platine pour aider P application exacte durécipient, fans examiner en détail pourquoiles particules d’eau seroient détachées &terminées à se mouvoir de haut en bas à l’occa-sion d’un air raréfié au-dessus j. mais ces philo-sophes se seroient bientôt détrompés, s’ílsa voient remarqué qu’un récipient posé saruneplatine & lutté avec de la cire ou du mas-tic , voir la méme vapeur qu'on a coutumed’apercevoir dans un récipient posé sur uncuir mouillé. M. Mariette est le premier quiait expliqué ce phénomène d’une maniéréplus satisfaisante ; selon lui la vapeur qui obs-curcit le récipient, vient des petites partiesaqueuses ou hétérogènes, répandues dansl’air, & qui ne pouvant plus être soute-nues par l’air, dès qu’il commence à êtreraréfié à un certain point, font obligés daretomber &: de s’attac’ner aux parois du ré-cipient. Foyeç son traité du mouvementdes eaux , seconde partie , premier discours ,pag. 364 , de sédition de Leyde 1717. Vcye^aussi les mémoires de sacadémie de 1740 ,pag. 2,43. On peut voir aussi le détail d’ungrand nombre d’autres expériences faitesavec la machine pneumatique dans l’eiïài daphysique de M. Muííchenbroeck , tout à lafin. Nous nous sommes contentés de rap-porter ici, d’après ces habiles physiciens ,les plus simples & les plus communes quise font avec la machine dont il s agit.

PNEUMATCCELE > s. f ,

Ì terme de Chirurgie. ) c’est une tumeur ven-teuse du scrotum. Les vapeurs renferméescausent quelquefois de la douleur par latension qu’elies occasionnent.

Ce mot est formé du grec , air QH

vent & híjX»! 3 tumeur .

Ií y a deux fortes d e pneumatoceje ; dans«ne 1 air est répandu entre le dattes & lapeau : elle íe cennoit par un boursoufle-