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Tome vingt-sixième.
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POE

. Or pour plaire dans les ouvrages d’imìta-tion 3 il faut i°. íaire un certain choix desoojets qu'on veut imiter ; i°. les imiter par-faitement ; 3°. donner à l’expreílion par* a quei!e on fait 1 imitation , toute la peifec-fion qu’elle peut recevoir. Cette expreílìonp serc par les mots dans la poésie ; donces roots doivent y avoir toute la perfectionPossible, C’est à ces trois cujets que se rap-portent toutes les réglés de la poétique" Horace.

De ces trois points, les deux premierslont communs à tous les arts imitateurs :Par conséquent tout ce qu’Horace en dira,P e ut contenir exactement à la Musique , ài?J/ an se , à la Peinture. Et même comme

l’ÉI

jhielque chose des beaux-arts , il peut auííiconvenir jusqu’à un certain point.

oquence 5 t rArchicecture empruntent

au troisième article, sià .^lesreglçs détaillées, elles i

si I on en con-

à j 'V t des uc-Lauiccs, eues conviennent

a ^ocsie feule , de même que les régléscel! e 0 j 0s ^. ne conviennent qu à la Peinture ,cse ~ .. e ^ intonation mi'à la Mntiane. celle

u gep , v

génér i C i a a ia Danse. Cependant les réglés^ ex prem ' ses principes fondamentaux dePa »t q lle it,ri > font encore les mêmes. 11Crn ploi e ,j' r ° Us les arts, quelque moyen qu’ilsavecjun ps Jl 0ur l’exprimer , l’exprimentAinsi se s 7, clarté, aisance, décence.»poéfinu e 3 p ce Ptes généraux de l’éiocntionpour la Pei n ? nc ^’ s mêmes pour la Musique,de differ ence Ure ^ P our l a Danse. II n’y a^ellement aux U6 dans ce tient eífen-? Ux cou! Cnr , aux tous , aux gestes,

1 Vr poér ,, ’ ,.0'ìa quelle est Pétendue derace : D ,^ ’ ^ sur-rout de celui d’Ho-jusqu’aux ni-i q - ue Paut eur s’éleve souventfeurs une > pour donner à ses îec-

le ur montreur 6 a US vive ’ PÏus sure , &oro aise* " S d£ proses à la sois , s’ik. Cependant Je s bien comprendre.

au - p:JUr titre r art pois: ouvrage d’Hoiaceenure petu- cela > d «e feut pas

detaîdees de tous l es 5enr rc ° lestraite fa matière en hon, mo r.' .r auteur alevant par des vues philosophio^” cur : S’é-des me:ues analyses , il s , est"poj î f de ^' usd’un coup aux principes , & a bisse

intonation qu'à la Musique, celle

teur intelligent à tirer

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POE 407

ni de l’épopée, ni même de la comédie ;ou s’il en parle , ce n’est que par occasion >& relativement à la tragédie, qu’il a choisiepour en faire l’objet de ses réglés. Ayantétudié fa matière à fond , il avoit comprisqu un seul genre renfermait à peu-près tousles autres ; que le vraisemblable seul con-tenoit I univers poétique, & toutes les loisqui le règlent, à qu ainsi en traitant biencet objet, quoique fur un seul ger.r - , il■expliquerait aílez les autres , ser-tout si cegenre éteit de nature à les renfermer pres-que tous : c’est ce qu’il a trouvé dans latragédie. Héroïque comme l’épopée , dra-matique comme la comédie, en vers commetous les autres poèmes, formant tous sescaractères d’après nature , & prenant unstyle décent selon les caractères ; elle' atoutes les parnes qui font l'obset de la poé-tique ; par conséquent elle íustiroit pour enporter toutes les réglés.

II nous reste à parler dc fart poétique deVida & de Desprcaux.

Marc-Jerôme Vida naquit à Crémone ,ville d Italie, Pan de J. C. 1507. II set évê-que d'Albe, & mourut en 1566. II vivoitdans le beau uecle de Léon X qui avoitpeur les lettres tous les scntimens quiétoient héréditaires dans la maison des Mé-dias. Et ce set à la sollicitation de ce pontife& de Clément VII qu’il entreprit d'écrireun art poétique. I! a fait austi des hymnessacrées , un poème fur la paillon de NotreSeigneur, & un autre fur les vers-à-soie &sur ies échecs.

On reconnok dans ses ouvrages un espritaisé, une imagination riante , une éiocu-tion segere , facile , mais quelquefois tropnourrie de la lecture de Virgile : ce quidonne à quelques endroits de ses piecesune apparence de centons.

Son art poétique est agréable par fa ver-sification ; mais il semble íait pour ses maî-tres moins que pour les cotnmençans. I!prend au berceau féleve des muses ; il sejforme soreiíie , lui montre des modèles ,& l’abandonne ensuite à son propre ssense*Horate a fait beaucoup mieux ; il remontejusqu aux principes, & sc p sc ,

point si haut, cu’il nenr , ri

tous les ò' P , t sonner la loi k

se'ent 1 il rr' r ^ ' ? Ue ^ ue grands qu’ils> €nt ‘ í! pltiCrit même ses réglés de l’art,