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Tome vingt-sixième.
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un château dès le temps même que celui j•de Saint-Germain-en-Laye fut batx. *

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Louis IX y naquit le 25 Avril 12x5.a été un des plus grands hommes ík.

Philippe l e Bel , pour terminer les démêlés survenus entre la France 6t l’Angleterre , manda seEdouard qui se rendit à Foiliv, où furent renouvelles les anciens traités entre les deux nations»

Vo y'\ Velli./tóm. VI.

^ est dans le réfectoire que fe tint le fameux colloque entre les docteurs catholiques 6t les minif-res Protestants , en 15en présence de Charles IX , de la reine-mers de, princes , de toute !»Qiir, j_ e carc jj na j d e Tournon eut la sagesse de s’y opposer ; mais la vanité clu cardinal de Lorraine »v2 1 c ? lr ‘P t °it y faire briller son éloquence , fit accepter le colloque , où chaque parti s’attribua la, 1( -toire. Les blasphèmes de Théodole de Éeze fur le plus saint de nos mystères > inspirèrent la mêmev 0rrei *r que ceux des Ariens au concile de Nicée. Les prélats fe bouchèrent les meules , &c íbrce-;^ nt le ministre a parler le lendemain avec plus de modération , & a faire excuse a a ìemblce. Don

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met.

U.M.ÌV cl J2CII lUi JWtJUciriM.íi ct > |/iuj ^ ^^ , ■_

dans fa Bibliothèque de Lorraine , dit même que le cardinal de Lorraine donna un soustsetlui demandant qui lui avoir donné miíïìon de prêcher ? Nos annales n’oublient pas de re-m_-,-n—. I- -I—~~i:— j„ vn Kj- G raison nrair ramener les esprits. Ils fù

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, en lui demandant qui lui avoit donné rruíhon de pr~ïe[ rc I uer les efforts que firent le chancelier de VHúpual 6c la raison pour ramener les esprits4 e 'p enCOre ai S ris P ar - es emportements de Lainez qui íè trouva à ce colloque à la fuite du cardinaleut er , rare , légat de Paul IV. Ce jésuite traita les Calvinistes de loups , de serpents , de renards : ilìl la hardiesse de dire à la reine qu elle ufurpoitle droit du pape en convoquant cette assemblée,

qyj a "?a , en parlant de l’Eucliaristie , que Dieu étoit à la place du pain 6c du vin , comme un roidipn 6 k* 1 lm-même son ambassadeur : cette puérilité .fit rire ; son audace envers la reine excita l’in-

&natio n . II n'en obtint pas moins , a des conditions irritantes , la réception de son ordre en France,

par Je Lustrage du triumvirat. Les

t A , a protection des cardinaux de Tournon 6c de Lorraine , 6cp les furent admis en France , mais comme à l'épreuve seulement. _nîst e P en 4 ant , un des fruits du colloque de PoiJJy , fut qu’il enleva le roi de Navarre au parti Calvi-,j e > Sc rendit ce prince flottant à l’églil'e. Pierre de la Place, Angoumois , président de la coul-Jti \? 0nn oies à Paris , a fait un excellent journal de ce colloque. Quoique Calviniste , il écrit avecstation 6c en véritable historien. II périt à h funeste nuit de la saint Barthelemi. Leprocès-j* de cette assemblée est conservé dans la bibliothèque du roi Sc dans celle de Ste. Genevíevoj. ç e |es manuscrits de M. Dupuy , n°. 353. A la tête des Catholiques étoient les évêques Monluc,' p 'gnac , Boutillier , Q? c. ôí du côté des protestants , Beze , P. Martyr , de 1 Epine , S - c.^.’ranç°i s II fit à Poijfy , le 2.8 septembre 1560, une promotion de dix-huit chevaliers de saint> tous grands gentilshommes., dit le Laboureur , dont le second fut le brave Philibert desc'cty-Cypierre, Bourguignon , depuis gouverneur de Charles IX.

'®* te petite ville s’étant jettée dans le parti de la ligue, & ayant refuse ses clefs aux deux rois Hen-

fit rompre trois arches du pont , 6t íêoire des femmes illustres, tom. I,in~$. 1769 1

í/ Ut forcée ôc pillée par le baron de Biron , en i;8q.

-têt' la ^ enHe pour empêcher les royalistes de le poursuivre ,

p V - 0Ìt 4 ans \Histoire des femmes illustres, tom. I,in- 8 . 1769 , une Anne de Marquetz religieusepj'&y 1 qui poífédoit les langues savantes , 6c a donné un recueil de pieces , sonnets & deyi esd e ll assemblée des prélats &C docteurs tenue à Poijfy en l 66 l , St une traduction du poemeferttp arc_Ant °ine Flaminius. Le docteur Claude Dipenfe lui légua , par son te6amem yo hv. de*’eni 57 i. Elle mourut eu 1588 , laissant à madame de Fortiail hc I ues 6>r les fêtes 6c dimanches. Voyei Souget; Bibl. Fr. tom. XIII, pa B . 9 -^Micains , tom. II.

ìl «n ^'ere René Vah , qui d’officier se fit hermite en la forêt

Bibl. des

de Compiegne où ii » vécu 6c où

2 frere René Vah , qui d’officier se fit hermite

«« mort en saint pénitent en 1691 , étoit aussi de PoiJJy- vant Philippe - Auguste

C est un Gérard de Poijfy , riche financier & hunnete homme , 1 » J demi-million ) pour

avaliser à l'embelliifement de Paris, donna onze mille marcs d argent (plus d

P a v er les rues à la fin du douzième siecle. - ,,, m o n teau ou’il

O n voit aux Jacobines l’agraffe fur laquelle étoit la devise de Louis IX , attac st

P°tta se jour de ses noces célébrées à Sens en 1234. . e.- . r ,

C’étoit une bague entrelacée dune guirlande de lys &c de marguerites , p f a

> 6c k celui de son épouse , &t .1 mi! sur 1 e chatton de Panneau limage du cruchx grave sur untPhse avec ces mots: Hors cet anel pourrions - nous trouver amour ì On trouve des devises pluspentes 6c plus ingénieuses ; mais on n’en voit point qui aient «e plus entierement justifiées P wev «nement. _

Tome XXVI V st st