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Tome vingt-sixième.
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Strabon Êc par Pline : outre la refsem-asi ce des noms , le premier de ces au-eurs marque précisément que navigeantlos vers le couchant , on rencontreJ q en °s, L’agusa , & Pholegandros. Cestatus dit de Pholegandros, dans Stra-°f*, convient bien à Policandro , sa-oir qu’on l’appelloit une île de fer , care est toute hérissée de rochers ; EtienneAgraphe, qui este le même pastâge, Aratus , assure quelle a pris son nome pholegandros , l’un des fils de Minos.Cette île n’a point de port : le bourgen est à trois milles du côté du nord-> assez près d’un rocher effroyable , n’aj a J-‘tres murailles que celles qui formentr Arriéré des maisons & contient envi-cent familles du rite grec , lesquelles~ I 7°o , payerent pour la capitation &°|' r la taille réelle 1000 écus.

Jyioique cette île soit pierreuse, seche ,^ eie£ > on y recueille assez de blé & assezVm pour l’usage des habitans. Ils man-0 j Jer >t d’huile , & l’on y sale toutes lesCQ iVes P° ur 1 £S jours maigres. Le pays estv l / A e , ri: âu tithymale , arbrisseau que l’on] ei lUie faute de meilleur bois. L’ile d’ail-e st assez pauvre, & l’on n’y corn-ue s CG ? u,en toiles de coton : la douzainecil er ^ g ttes n’y vaut qu’un écu ; maisPots ì 1 ° nt § uere plus d’un pie en quarté:f r so même prix on en donne huit quid e ,, t Un A Peu phis grandes, & bordées dep X côtés d’un passement,de i te ne manque pas de papas &joli CJla st e H es , celle de la Vierge est assezp r ^ e ’ sttaée fur la grande roche , toutdes H S lu ' nes de Castro, vieux châteaul es l >cs de Naxie , bâti fans doute furp° rt . ri . llr j es de l’ancienne ville , laquelleI> toi 0lt le nom de Philocandros , suivantqu e |° niee - II reste dans cette chapellebr e "p es morceaux de colonnes de mar-Hs sp, 0llr la statue ancienne dont parleHef 0 eve not, on nous assura, ditTour-ployê tfu’elle avoit été sciée , & em-c °UvF 3 ^ SS montans de porte : on y dé-d’une^’ â^ns le dernier siecle , le piéPoi lr f ■§ Ur£ de bronze , que l’on fonditch ape p lre des chandeliers à l’usage de lagaie d e ‘_ 4 U teste, cette île paroît assezar >3 s a sécheresse. Il y a un consul

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de France, qui fait aussi les fonctionsd’administrateur & de vaivode. II y a en-core dans cette effroyable roche , donton vient de parler, une fort belle grotte.Long. du bourg de l’ile, q q. lat. 46. q Z.

POLICASTRO , ( Géog. mod. ) villeruinee d Italie , au royaume de Naples,dans la principauté citérieure , fur la côteméridionale du golfe de même nom, à 21lieues sud-est de Salerne , & 24 sod-estde Naples. Cette ville se nommoit autre-fois Palœocûjîrum , & à ce qu’on croit,avoit été bâtie des ruines de l’ancienneBuxentum , ville de Lucanie ; son évêque,suffragant de Salerne, réside à Orsaïa ,bourg voisin ; l’évêché de Policafiro étoitérigé dès fan Zoo. Long. 33. 14. lat. 40.7 -(D. J.)

POLICE, s. f. ( Gouvern.) Ce motvient de tÍkií , ville , dont les Grecs ontfait 7 n>hi 7 îlct, & nous police. Il a diffé-rentes acceptions qui demandent quelquedétail pour être bien entendues. La viecommode & tranquille fut le premier ob-jet des sociétés : mais les erreurs étantplus communes peut-être, l’amour propreplus rafiné, les passions, sinon plus vio-lentes , du moins plus étendues dans leshommes rassemblés que dans les hommesépars, il est presque arrivé le contrairede ce qu’on s’étoit proposé, & celui quin’entendant que la valeur des mots , tâ-cherait, fur celui de société , de se for-mer une idée de la chose , devineraitexactement le contraire de ce que c’est.On a cherché des remedes à ce terribleinconvénient, & l’on a fait les loix. Lesloix sont des réglés de conduite tirées dela droite raison & de l’équité naturelle queles bons suivent volontairement, & aux-quelles la force contraint les méchans de sesoumettre du moins en apparence. Entreles loix, les unes tendent au bien généralde la société ; les autres ont pour but lebien des particuliers. La connoissance despremieres est ce qu’on entend par la sciencedu droit public. La science du droit privéa pour objet la connoissance des se-condes.

Les Grecs donnoient le nom de policeà la premiere branche : leur tokitìU s’éten-doit donc à toutes les formes différentes de

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