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en départemens ; quatre officiers annuelsavoient 1 inspection de chaque départe-me pt. Ps mar choient armés & prétoientmain forte aux commissaires : tel étoit1 emploi des vicomaii-es. II y avoit à Romequatorze quartiers ; chaque quartier sesubdivisent en quatre cents vingt - quatredépartemens , vici. Il y avoit donc pourmaintenir l’ordre & la tranquillité publi-que & faire la police dans cette étendue ,soixante & dix-huit commissaires , vingt-huit dénonciateurs, & mille six cents qua-tre-vingt-seize vicomaires. Les Ration-nâmes occupoient des postes fixés dans laville , & leur fonction étoit d’appaiser lesséditions.
Voilà pour la police de Rome , maisquelle fut celle du reste de l’empire ?Les Romains maîtres du monde, poserentpour premier principe d’un fur & solidegouvernement cette maxime sensée, om-nes civitates debent fequi consiietudinçmurbis Romœ. Ils envoyerent donc danstoutes les provinces subjuguées , un pro-consul ; ce magistrat avoit dans la pro-vince 1 autorité & les fonctions du préfetde Rome, & du consul. Mais c’en étoittrop pour un seul homme , on le soulageadonc par un député du proconsul , lega-tus proconfulis. Le proconsul faisoit la po-lice pi rendoit la justice. Mais dans la fuiteon jugea à propos , pour l’exactitude dela police , qui demande une présence &une vigilance ininterrompue,de fixer danschaque ville principale des députés duproconsul , fous le titre de servatores lo-corwn. Auguste ne toucha point à cetétablissement, il songea seulement à leperfectionner , en divisant les lieux dont lesdéputés du proconsul étoient les conserva-teurs , en des départemens plus petits ,& en augmentant le nombre de ces offi-ciers.
Les Gaules furent partagées en 17 pro-vinces , en trois cents cinq peuples ou cités,& chaque peuple en plusieurs départemensparticuliers. Chaque peuple avoit fa capi-tale , & la capitale du premier peuple d’uneprovince s’appeila la métropole de la pro-vince, On répandit des juges dans toutesles villes. Le magistrat dont la jurisdic-tion comprenoit une des dix-sept provin-
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ces entieres, s’appeila président ou stconsul , selon que la province etoitpartage de l’empereur ou du sénat,autres juges n’avoient d’autres titres 4celui des juges ordinaires, judices orf 1rii , dans les grandes villes ; de 'juges Pdanés, judices pedanei , dans les vlmoyennes ; & de maires des bourgsvillages, magifiri p a go rum , dans les Ppetits endroits. Les affaires se P orl j 0l C 3-des maires aux juges ordinaires de ' a ^pitale , de la capitale" à la métropole > ^de la métropole à la primatie , & d e .primatie quelquefois à l’empereur. L a ?marie fut une jurisdiction établie dans ccune des quatre plus anciennes vill eS uGaules , à laquelle la jurisdiction destropoles étoit subordonnée.
Mais tous ces appels ne pouvoient & j squer de jetter les peuples dans de f. s ,frais. Pour obvier à ces inconvem e jConstantin soumit tous ces tribunalcelui d’un préfet du prétoire des G al1 •«où les affaires étoient décidées en derressort, fans sortir de la province. jSLes juges romains conservèrent -anciens noms jusqu’au temps d’Ad fJ q) Sce fut fous le régné de cet empereur 4.^zprirent ceux de ducs & de comtes : v e u-quelle occasion. Les empereurs co 1 » j e scerent alors à se former un conle 1 ’ j emembres de ce conseil avoient le £1 e(i tcomtes , comités. Ils en furent telle‘ 0jaloux que, quand ils passerent du c ^de l’empereur à d’autres emploigerent à propos de le conserver , a ) ^ jlsfeulement le nom de la province Q .étoient envoyés ; mais il y avoit o .^esvinces de deux fortes ; les unes P a ,^ efl'& les autres militaires. Ceux q u ^ [ 0 íe( ,tvoyoit dans les provinces militaires u pe*ordinairement les généraux des £Íl àt equi y réfidoient ; ce qui leur fi £ Ple titre de ducs, duces. ( r ocb er 911 y avoit peu de chose a r®P pro"
la police de Rome ; mais celle t sOp
vinces étoit bien imparfaite. A ,.| e àdifficile pour ne pas dire impoétrangers de connoître assez 1 c0l itUdes peuples, leurs mœurs , s
mes , les lieux , une infinité u0 e eses essentielles , qui demande» ^pc