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on ®- coin.me eux établi dissérensSprats pour maintenir une bonne police
r„ aflS ? ro yaume,& en particulier dans cha-quevdie/
Bo^ aîS au ^ eu 9 ue íespayens se propcsoier t1,1 Premier objet de la police, la conser-l0 n de la vie naturelle , les premiersìpereurs chrétiens, &. nos rois après eux ,
.^rapporté le premier objet de la police àlà Je! lgion . .
po/ice est exercée dans les justicesgneuriales par les juges des seigneurs, &officiers établis à cet efîet.av . e dst de Cremieu , du 19 Juin 1536,° ! t attribué la police en premiere ins-1 „ ílCe 2ux prévôts royaux dans l’étendue de,eu ^ prévôtés.
â ^ àit ordonné par l’article 72 de sor-tance de Moulins , que dans les villese [ito;_t des bourgeois tous les ars ouj/Us cs íix mois , pour veiller à la police’ s la jurisiiction des juges ordinaires ; &
^le
en
, Ces bourgeois pourroient condamneramende jusqu’à 60 sols fans appel,ni a 6s ^dits postérieurs ordonnèrent de te-des assemblées fréquentes dans les villes,ij, tlr délibérer avec les notables fur les ré-fens q u ’il convenoit faire ; mais les in-^Veniens qui en résultoient firent abrogerCe 5 aíiemblées.
a police étoit exercée à Paris en pre-Cr ' er ? instance par les lientenans civil &du châtelet , qui «voient souventj contestations pour leur compétenceces matières.
cj e ~ ari 'ivoit la même chose entre les offi-t d°s bailliages, ceux des prévôtésjun» es ’ ics juges des seigneurs , & lesù p S Municipaux.
ç r ^ ar édit du mois de Mars 1667 , il fut. Un lieutenant général de police pourb re ls i & par un autre édit du mois d’Octo-auc *°S9 , il en fut créé de même pour lesjj es villes.
qv> e l ans celles où il y a un juge royal &n e '? lle justice seigneuriale , la police gé-p 0l ® appartient au juge royal seul ; &s e i„ police particulière dans la justiceston p riaîe > le juge royal a la préven-q p 1 dit du mois Pe Décembre ióéó.il v -, l j re lieutenans généraux de police ,
s quelques villes des procureurs du
^ a dan :
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roi de police , des commissaires de police ,des inspecteurs de police , à des huissiersparticuliers pour la police.
L 1 n des principaux foins du magistrat depolice , est de faire publier les réglsmensde police 4 il, peut lui-même en faire ,pourvu qu il n y ajc rien de contraire à ceuxqui font émanes d une autorité supérieure jil est préposé pour tenir la main à Texécu-tion des réglemens.
II est aidé dans les fonctions par les com-missaires de police , & autres officiers. V.Commissaires.
Les foins de la police peuvent se rappor-ter à onze objets principaux ; la religion,la discipline des mœurs, la santé, les vivres,la sûreté , & la tranquillité publique , lavoirie , les sciences & les arts libéraux ,le commerce , les manufactures & les artsméchaniques , les serviteurs, domestiques,les manouvriers & les pauvres.
Les fonctions de la police par rapport à !areligion, consistent à ne rien souffrir quilui soit préjudiciable , comme d’écartertoutes les fausses religions & pratiques su-perstitieuses ; faire rendre aux lieux saintsle respect qui leur est dû ; faire observerexactement les dimanches & les fêtes ; em-pêcher pendant le carême la vente & dístri-: bution des viandes défendues j faire obser-ver dans les processions & autres cérémo-nies publiques , Tordre & la décence con-venable ; empêcher les abus qui se peuventcommettre à Toccasion des confrairies &pèlerinages ; enfin , veiller à ce qu’iì ne lefasse aucuns nouveaux établissemens , íànsy avoir observé les formalités nécessaires.
La discipline des mœurs , qui fait lesecond objet de la police , embrasse toutce qui est nécessaire peur réprimer le luxe,Tivrognerie , & la fréquentation des caba-rets à des heures indues, Tordre convena-ble pour les bains publics , pour les specta-cles f pour les jeux , pour les loteries, pourcontenir la licence des femmes de mau-vaise vie , les jureurs & blasphémateurs y& pour bannir ceux qui abusent le publicfous le nom de magiciens , deyineurs , &pronostiqueurs.
La santé , autre objet de la police , Po-blige d’étendre ses attentions fur la con-duite des nourrices & des recommanda-