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Patrouilles bourgeoises & autres veillent àa sûreté des citoyens,àn tems de guerre, & dans les cas dé°uble & émotion populaire , la police esti Cc ^pée à mettre Tordre , & à procurera sûreté & la tranquillité,j -Les sciences & les arts libéraux, qui font‘Çptieme objet de la police , demandent‘ y ait un ordre pour les universités ,P^eges, & écoles publiques, pour l’exer-j e Ce ée la médecine & de la chirurgie, pourJ® íages-femmes, pour Texercice de laPharmacie , & pour le débit des remedesParticuliers, pour le commerce de Tímpri-le ne & de la Librairie, pour les estam-P es > pour les colporteurs, & généralementP°ur tout ce qui peut intéresièr le public> ^ Texercice des autres sciences & arts"beraux.
. Pe commerce qui fait le huitième objetij , police , n’est pas moins intéressant ;
agit de régler les poids Lt mesures, &^ er npêcher qu’il ne soit commis aucuneaude par les marchands, commiffionnai-j es j agens de change ou de banque , & pares courtiers de marchandises.f J - es manufactures & les arts méchaniquesun objet à part : il y a des réglemensrt |culiers concernant les manufacturesq Meulières ; d’autres concernant les ma-c j amures privilégiées : il y a austì une dis-Phne générale à observer pour les arts^«aniques.
v .. es serviteurs , domestiques & manou-p o . lei 's, font austi un des objets de la police ,f . Pour les contenir dans leur devoir,r ] ,P°ur leur assurer le paiement de leurs‘aires.
q,. ] fin , les pauvres honteux, les pauvresçjy aoes ou invalides , qui font le derniert a j| et âe la police , excitent austi lés foins,po^ Pour dissiper les mandians valides , queq. l r renfermement de ceux qui fonthti «? es 011 iosirmes , & pour procurer aux** ailx autres les secours légitimes,si ' ° Us Passerions les bornes de cet ouvrage,te s T 1S entre prenions de détailler ici tou-regles que la police prescrit par
es
ì*0n° r v a àacun de ces dissérens objets,sierf S bruire plus à fond de cette ma-i ' on peut consulter Texcellent traité
Police , du coirunissaiie de h Mare,
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continué par M. le Clerc du Brillet, & lecode de la police , de M. Duchesne,lieutenant général de police à Vitry leFrançois. (^4)
Police, en terme de Commerce , seprend pour les, ordonnances , statuts &réglemens dressés pour le gouvernement &discipline des corps des marchands & descommunautés des arts &; métiers, &c pourla fixation des taux & prix des vivres &denrées qui arrivent dans les halles & mar-chés , soit dans les halles & marchés , soiedans les ports des grandes villes, ou qui sodébitent à la fuite de la cour, & dans lescamps & armées.
Police se dit encore des conditions dontdes contractans conviennent ensemble pourcertaines sortes d’affaires ; ce qui pourtantn’a guere lieu que dans le commerce ; ence sens on dit une police d’ajsurance , &cpresque dans le méme sens, une police dechargement. V. Police d’assurance& Police de chargement.
Police signifie aussi quelquefois un état,un tarif, fur lequel certaines choses doiventse régler. (Test de ces sortes de policesqu’ont les Fondeurs de caractères d’ímpri-merie , pour fixer le nombre des caractè-res que chaque corps & fonte de lettres doi-vent avoir, Voyei Police en terme deFondeur. D ici. de Commerce.
Police d’assurance , terme de Com-merce de mer. (Test un contrat ou conven-tion , par lequel un particulier que Ton ap-pelle ajsureur , se charge des risques quipeuvent arriver á un vaisseau , à ses agrès,apparaux , victuailles , marchandises , soiten tout , soit en partie suivant la conven-tion qu’ils en font avec les assurés, &moyennant la prime qui lui en est par euxpayée comptant. Voye 3 ASSURE , ASSU-REUR L? Prime.
Le terme de police en ce sens est dérivéde Tefpagnol polica , qui signifie ce'dule ;& celui-ci est venu des Italiens & des Lom-bards , & peut-ètre originairement du latinspollicitatio r promesse. Ce sont les négo-cians de Marseille qui l’ont mis en usage?dans le commerce parmi nous.
Autrefois on faiíoit des polices simple-ment de parole qu’on appelle police de con -fimçi } parcs qu'vfl supposojt que TârLqx