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les écrivoit fur son livre de raisjn ; maismaintenant on les fait toujours par écrit.
Voyei Assurance.
Òn trouve dans le Dictionnaire de Com-merce de Savari, de qui nous empruntonseeci, tout ce qui concerne les polices d* as-surance à Amsterdam tant fur les marchan-dises que pour la liberté des personnes ,avcc la forme ordinaire de ces fortes deconventions. Voyei cet ouvrage.
Police de chargement , terme deCommerce de mer , qui signifie la mêmechose fur la méditerranée , que connaisse-ment for l’océan. C’est la reconnoiflàncedes marchandises qui font chargées dans unvaisseau. Elle doit être signée par le maî-tre ou par l’écrivain du bâtiment. Voye\Connoissement. Diclionn. de Com.
Police lignifie auísi billet de changemais ce terme n’est en usage que fur merou far les côtes. Voye\ Billet peCHANGE. Dictionn. de Comm.
Police , ( Fondeur de caractères d 1 Im-primerie.) elle sert poijr connaître la quan-tité qu’il faut de chaque lettre en parti-culier , pour faire un caractère complet& propre à imprimer un livre. Cette po-lice est un état de toutes les lettres ser-vant à rimprelîìon où est marqué la quan-tité qu’il faut de chacune d’elles, relativeà leur plus ou moins d'u sage , & à laquantité de livres pesant que i’imprimeurvoudra avoir de caractère.
Il demandera , par exemple , un carac-tère de cieero propre à composer quatrefeuilles , ce qui fera huit formes. Pourcet effet on fera une fonte dont le nom-bre de toutes les lettres montera à centnulle , qui poseront trois cens vingt àtrois cens trente livres, qui avec les qua-drats & espaces , feront environ quatrecens livres, parce que la feuille est esti-mée cent livres. Pour remplir ce nombrede i poooo lettres , on fera cinq mille a ,mille b , trois mille c, dix mille e, sixcens & , deux mille virgules , trois cens-d capitaux , deux cens de chaque deschiffres , & ainsi des autres lettres à pro-portion.
POLICHINELLE , f. m. {Uttér.) forte
de bouffon , boíîu , contrefait, imbéciile ,qu’on emploie dans les farces, & donc
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le personnage contraire s’appelle le c
^PÒLICHNA , ( Géogr. anc. ) Uquatre villes de ce nom; savoir , \ • c, fi u jde la Troade , près de Paladcephs > ^étoit, comme nous l'apprend Strab° ’liv. XIII. pag. 603. au sommet du fl.Ida. H est parlé de cette ville dans Icydide , hv. VIII. pag. 171. ainsi -dans la notice d’Hiéroclès , qui L Pdans la province de l’Helleípont.bitans de Polichna font nommés l ^chnœi par Pline , liv. V . ch. xx&•Celle de Grete , selon Etienne lephe ; Hérodote , liv. VII. ch. c, - xX ' ì n b f ii'me les habitans de cette ville po.’- c 'j y,tani. f 3 -
IV. n J
çurgue. 4^. Enfin csinage de Siracuse , selon Diodoreeste . /. XIII. & XIV. (D. J.) r ]o(iPOuICHNIGN , {Géogr. anc.) s pííDenis de Byzance , & sanumtìyyintinorum , selon Strabon & f°Aujourd’hui on nomme cette petitejeron Romelias , parce qu’elle est h 3llen Europe dans la Homélie ; este e çg*voisinage de Constantinople. Pétris ^lius y de Bosphoro Tracio , liv-
POLICRATE, (Histoire anc.) ^u e Samos , est un exemple mï , Ist j» 3 voi sdes caprices de la fortune, qui âpres I jçcomblé de ses faveurs , lui fit épro^fplus cruel revers. Le crédit dont n 1 ^
soit dans fa patrie . lui servit à s e» ^
t-i-V V 111V --- I)V*
L Celle de l’Argie ; Polvbe >fi 36. dit qa’eìle fut prise P ar %
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le de Sicile au ' l °--
soit dans fa patrie , lui servit -dre le tyran, & pour régner fr nS r fi u0 i-il sacrifia son írere à son ambition-que fa domination ne s’ctenditson île, il couvrit la mer de ses vau* e jf,& fit trembler les plus formidables Plances de l’Europe L de f A fie- fo fo. £ n-dit aussi terrible à ses sujets qu’a le g,nemis. Les Samiens accablés deimplorèrent la protection des k ace , jLpe-niens défenseurs de la ìib'tte P ú .^ utì eSparte ennemie de 'a ryrannie & Hz-flotte en mer , & .forma le lie %f ^ uC en l,emos ; mais certe entreprise > j^on^’avec courage fut terminée aveLes Spartiates , après phifieut e r.inutiles f furent obliges 4 e se rel