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Tome vingt-sixième.
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turel , alors !e chatouillement volup-tueux , occasionné par l’éjacnlation de lasemence, dégénéré en douleur qui estd’autanc plus aiguë que cette tension estplus forte, & que la semence est plusactive, plus chaude , plus irritante, tantla douleur est voisine du plaisir ! Quantaux autres symptômes , ils font une fuitenaturelle de Pévacuation d’une humeurprécieuse qui prive les parties de leurnourriture & de leur force ; mais de tousles excès vénériens la manustupration estcelui qui produit & plutôt & plus constam-ment ces effets : voye? L cet article. Lespersonnes livrées à cette infâme passion ,& sacrifiant sans mesure à cette fausseVénus, en font plus cruellement tour-mentées ; par où l’on voit que la naturene manque pas de supplices pour faireexpier les crimes commis contre ses loix,& qu’elle peut en proportionner la vio-lence à la gravité du mas

I! n’estpas besoin , je pense , de nousarrêter ici à retoucher , les signes quipeuvent faire connoître cette maladie ,i! n’est pas possible de s’y méprendre ; nià retracer le tableau effrayant des mala-dies qu’elle peut entraîner à fa fuite ,on peut facilement en juger par ce quenous avons dit plus haut : nous nous bor-nerons à observer que ce qui ajoute en-core au danger attaché aux pollutionsnocturnes , c’est la difficulté de trouverdes remedes convenables. Comme la ma-ladie s’est formée peu-à-peu , elle a eu letemps de pousser des profondes racinesavant qu’cn ait pensé à les arracher ; elleattaque d’ailleurs la machine par le côtéle plus foible & par où les ravages fontles plus funestes , c’est en empêchant lanutrition. Il est aisé d’appercevoir com-bien ce défaut est difficile à- réparer ;ainsi , quoiqn’on puisse guérir cette ma-ladie , lé tempérament en est aftoibîi pourtoujours.

Les remedes qu’une expérience lamoins malheureuse a consacrés, sont i y .les secours moraux qui doivent tendre àéloigner de l’eíprit des malades toutejdee lascive , en écartant les Uvres dés-honnêtes , les objets voluptueux , lesamis libertins, & y substituant des lec- 1

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tûtes agréables & décentes, car i* í3 'amuser le malade

, .'ennui ne P 0 '' 11 ^qu’augmenreríònmal: voilà pourquois

livres de morale & de piété, quoique <le fond meilleurs , seroient moins covenables , d’autant mieux que le ciiar '°ment étant trop rapide ne leroit P aS n sturel ; on pourroit aussi remplir le ten ..par des parties de jeu , par des concertsdans Tétât où font nos spectacles, i' s ‘me paroislènt pas propres à détour^l’eíprit des idées voluptueuses 2.A „

secours diététiques qui doivent être^ Pssprés à nourrir légèrement en rastaic»sant , en tempérant le feu & l’agst 31 - 1 .^des humeurs , en conséquence on V e . snourrir ces malades avec la viande *jeunes animaux, & s’en servir pour 1 3 ^leurs bouillons & potages dans lelq ue s IaS

faut faire entrer le riz, l’orge , ° u

herbes rafraîchissantes, la laitue ,

la

coree, le pourpier , ùc. On doit evrl j e5avec beaucoup de circonspection tousmets salés, épicés , les liqueurs foi' ce .^’aromatiques , & le vin même , à-woque Testomac affbibli ne l’-exige • J j eBaccho & Cerere friget Venus , L ,r t \,proverbe. Au nombre des secours forte,ques est encore l’attention qui n’est 1 „indifférente qu’il faut avoir au lit de .,lade ; il doit être aussi dur que le c 13 ^pourra le soutenir , & fort large , ^

qu’il puisse changer souvent de pl 3< ù ilchercher les endroits frais ; du reaura foin de fe tenir couché fur le , c H e n-ou fur le ventre , quand il fera prêt a ^dormir. 3 0 . Les remedes que la P" 31 jfl-cie fournit, font les rafraîchiss anS • \e$ployés de différentes façons : P ar01 p3 ffcremedes intérieurs , le nympht % a . P.^pour le plus propre à calmer lesdons vénériennes ; on pourra s enen tisane , en julep, en íyrop , f all ’ e ^ JeSdre tous les soirs en fe COL , ( ív 0 n oNémussions composées avec la dceoc _le syrop de cette fleur aqnatiqu^Q^.pourra y joindre les semences d û ëtus , & toutes les autres planteschissantes : il faudra prendre gar »

dant qu’elles ne dérangent p a ^ e c0 fliifl®

& pour parer à cet inconvénient ,

pour donner du ton aux P altiÊ s