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qu e ’ P eut conseiller l’usage de quel-
les
j -eger tonique, comme du mars ouQuinquina. A l’extérieur , les remedessi: r '^ aux ^ont les bains sur-tout un peuanp ' on peut enfin tenter la vertu desJ\*w at * ons extérieures qui passent pourCe - er er le feu vénérien , telles font lesfom tlU " es avec ^rbe âe nymphœa , les0 er, tati°ns fur les reins avec des lingest( . . es éponges imbibées d’oxicrat , d’ex-, lf de Saturne , de décoction de nym-te]f sl ’ ^âlaufies, d’hypocistis ; &c.}> e e st aufîi, à ce que l’on prétend ,.^Ppfication d’une plaque de plomb fur laSion des lombes. Lorsque la maladiedu ql^êncera à s’appaifer , il faudra gra-^P’jensient diminuer les rafraîchiílàns ,"nister ssr les toniques amers ou mar-
> < )
/.^ûI.Lution , ( Jurìsprud. ) signifie^ure : la pollution d’une église ar-f a e qlorfqu’on y a commis quelque pro-d e a /' 0n ' comme quand il y a eu effusionp ar >g en abondance.
^ cas de pollution des églises, lesc dues avoient coutume autrefois de lessacrer de nouveau ; mais présente-la simple réconciliation suffit. Voyt\& C °NCILIATI0N & les Me m. du Cler-Mo m . y p, ( a )
LLUX , en ternie cT Astronomie ;sij.j partie postérieure de la constel-des gémeaux ou gémini. Voyez^EAUX.
sgç Q^lux est aussi une étoile fixe de latejj n ? e grandeur dans la même conf-du atl , 0n j elle est placée dans la tête^e^è^ieau postérieur , pollux. Cham-
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d’u^^Ux , ( Mythol. ) nom propre^°ll â^i dieu , selon la Mythologie ;étoit censé fils de Jupiter & de> au lieu que son frere Castorqu 0 ;' >3t: fils que de Tyndare; c'est pour-
cel
que
e fjj vc mi-ci étoit mortel , tandis•iiOf^.de Jupiter devoir jouir de l’im-ste Jg‘ It; d ; mais l’amitié qui régnois en-[itg ^ deux freres , fut mettre de Péga-ses. p S deux conditions si diffembla-fr ete demanda à Jupiter que son
P^kicipat à sa divinité , & obtintUr - à - tour l’un seroit parmi
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les dieux > tandis que l’autre seroit parmiles morts ; ainsi les deux freres ne setrouvoient jamais de compagnie dans fas-se m b! ée de l’olympe. La constellation desgémeaux qui sont Castor & Pollux , apu donner naiísonce à cette fable , parcsque quand 1 un des gémeaux entre dansles rayons du soleil, l’autre en sort &paroit. L histoire dit que Pollux étoit unexcellent athlète ; il vainquit au com-bat du ceste Ambycus, fils de Neptune.
Quoique les deux freres ahaííènt presi.que toujours ensemble dans les honneurs& dans le culte qu’on leur rendit aprèsleur mort ; cependant on trouve quePollux avoir un temple à lui seul, prèsde la ville de Téraphné en Laconie ,outre une fontaine du même endroit quilui étoit spécialement consacrée, & qu’onappelloit Polydocée , ou la fontaine dePollux. { D. J. )
POLNA , ( Géog. mod. ) petite villede Bohème , sur les confins de la Mora-vie , près de la source de la Sazava.Long. z2. 22. latìt. 50. 10.
PÒLOCZKI ou POLOCZK , ( Ge'og.mod. j ville du grand duché de Lithuanie,capitale du paiatinat de méme nom , auconfluent de laDwine& de la Polotta,à 30 lieues au levant de Brastaw , à 20sud-ouest de Witepsk, à 50 milles aunord oriental de Vilna , avec deux châ-teaux. Les Moscovites s’en emparèrenten 1^63. Les Polonois la reprirent en1679. Long. 47. 28. lat. 35. 32.
POLOCZKO , ( Ge'og. mod. ) paiati-nat du grand duché de Lithuanie , dansfa partie septentrionale, borné au nord ,par la Moscovie ; au midi, par la Dwina ;au levant , pat le paiatinat de Witepsk ;& au couchant, par la Livonie. II avoirautrefois le titre de duché , & avoir desprinces particuliers ; c’est un pays remplide bois. Polocstíi est la capitale.
POLOGNE , ( Géog. mod. ) grandroyaume d’Europe , borné au nord , par-ia mer Baltique qui le séparé de la Suede ;à l’orient, parla Tartarie & la Mosco-vie; au midi, par le Pont-Euxin, JaValachie, la Moldavie, la Transylvanie& la Hongrie ; à i’cccidenc, par la Po-