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plusieurs dont jusqu’aux noms font oubliés ;savoir, l’orgeran, le drue-permain parcorruption , pour pearmain pomme an-gloisc , la royauté , le rouvezeau , le châ-taignier qui ne se cultive plus guere qu’àMets , & le petit bon : ces pommes ont-elles changé de nom ? En ce cas, nos no-menclateurs ont grand tort de ne pas rap-porter à côté du nom nouveau celui queleur donnoit l’illustre créateur des jardinsfruitiers ; fi on ne les cultive plus, est-ceparce qu’elles ont été remplacées par demeilleures? Dans le nombre de celles quileur ont succédé , ne s’en trouve-t-il pasde moins bonnes ? C’est ce que personnehe nous apprend. L’histoire des fruitsétant encore à faire , leur choix incer-tain , leur nomenclature fautive , leurssynonymes ignorés nous jettent dans laplus grande confusion : un même fruitporte différons noms dans différentes pro-vinces & fur différens catalogues ; tellequ’on achete souvent comme une nouvelleespece , se trouve être très-commune , &rarement a-t-on les fruits qu’on veut avoir.Cela n’arriveroit pas , si son transcrivoitdans le catalogue tous les noms que porteun même fruit, comme _ M. de la Quinti-nie l’a fait une feule fois pour le muscatrobert, dont il rapporte jusqu’à sept nomsdifférens. II paroît d’ailleurs que les auteursde jardinage n’ont guere suivi que leurgoût particulier dans le choix des especesdont ils font mention , & il est bien assuréque tel fruit médiocre & même mauvaisdans une de nos provinces , est souventexquis dans une autre , à raison du terroir& du climat qui lui conviennent plus par-ticulièrement. Nous avons été très-sorprisd’apprendre que la bergamote de Pâquequi passe pour assez bonne à Paris , quin’est mangeable à Metz ni crue ni cuite ,eût en Autriche la réputation d’étre uneexcellente poire. Si l’on consulte les au-teurs Anglois , nouvelle incertitude. Mil-ler ne fait nul cas de la plupart de nospommes , la calville blanche & l’api nepeuvent même trouver grâce devant lui ,& il rapporte une astèz longue liste despommes angloises que M. de la Quintinieméprise à son tour ; mais s’il est plus quevraisemblable que le directeur des jardins
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í de Louis-le-Grand à jugé ler pomm^- angloises fans en connoître d’autres ^j le drue-pearmain & le golden pipín ,appelle mal-à-propos golden pipP^ n . s> un’y a pas moins d’apparence que le l arnier de Chelsea de Ion côté n’est pas exemP^d’ignorance & de prévention dans le j u ëment qu’il porte de nos pommes : cecon prend beaucoup de force , quand jconsidéré qu’il a omis dans la notice q uen donne , au nombre feulement de bu 'la calville blanche & plusieurs autrespeces généralement estimées ; ainsi °° oSperdons à ne pas nous communiquerfruits , & quoique nous ne goûtions Pplusieurs productions des Anglois , n °trouverions peut-être leurs pommesbonnes. Pour mettre les curieux a P ot: j eSd’en faire fessai , nous allons rapporternoms de celles que Miller regarde c0tn re[les meilleures : ce sont le codlinapple , Jummer pearmain , kintis ' 1 ?basket , loan’s-pearmain, quince a Pj) arJ dgolden renette, aromatick pippin , 'f' . ^pippin , herfordshire pearmain ypippin, embroidered apple , royal E ^wheeler’s ruJJ'et , pile’s rujjet. L ede Thomas Hitt indique quelques auespeces des pommes angloises dont cek ^teurfait cas ; mais on y verra qu’il n epas plus nos pommes que Miller. ^ n£Les variétés des pommes à cidre ^en très-grand nombre en Ang* et j atlSMiller en préféré sept ; on trouvera ^le Traité de la culture du pomrrU e >j[Normandie celle d’entre les nôtres, efaut cultiver de préférence : cette cu ^devroit être encouragée ; combien dres vagues où l’on pourroit plantes . rS >pommiers pour la claslè des trava* f 0 rils auroient besoin, pour réparer ' e ° ran disces, de quelque liqueur spiritueuse, , â
que le vin dont ils ne peuvent °?syen 1cause de son prix , tue ceux qui ensans travailler. . . f a if ô
Nous ne croyons pouvoir î P ieU 0(T jrfl eSque de rapporter les especes de P aJ .j,reSqui sc trouvent dans le Traite ~t s nC eíV :fruitiers de M. Duhamel du W àscette notice descriptive fait mentous les pommiers rapportés dans Ae
logue des révérends peres Gha