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Tome vingt-sixième.
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â un méme point capital, il faut les rap-procher en ne les distinguant pas par la plusr°rte des ponctuations : c’est donc les deux£°ints qu’il y faut employer. Exemple :

, £•’heureujè conformation des organess Qnnonce par un air de force-, celle desGuides , par un air de vivacité-, un airA' 1 e fi comme L’étincelle de t esprit-, un aird °ux promet des égards flateurs : un airn °bie marque P élévation des sentimens :u u air tendre semble être le garant d’unret °ur d amitié. Théor. des sent. ch. V.

S°. C’est un usage universel & fondé^raison , de mettre les deux points aprèsH' 1 on a annoncé un discours direòt que° n va rapporter , soit qu’on le cite com-11,6 ayant été dit ou écrit, soit qu’on leP r °poíe comme pouvant être dit ou parll . n autre ou par foi-même. Ce discoursP^.ot, comme complément , à la propo-rtion qui l’ a annoncé ; & il y auroit une0r te d’inconséquence à Ten séparer par" 1 point íimple , qui marque une indé-P etl dance entiere : mais il en est pour-tan t très-dislingué, puifqu’il n’appartientà celui qui le rapporte, cu qu’il neUl appartient qu’historiquèment , au lieu^\ e l’annonce est actuelle ; il est donc^lfonnahle de séparer le discours directf annonce par la ponctuation la plus° r te au-deífous du point , c’est-à-direPSr les deux points. Exemples :

^ fl° r Jque f entendis les Jcenes du paysan>? ns J e faux généreux, je dis: « voilà„ plaira à toute la terre & dans tousf s temps , voilà qui fera fondre en1 armes ». M. Diderot, de la 1 -oésie dra-stique. . •

(f ^dollejse en pleurant , sur un bras se réleve , .

r V . re u n ail languifant , 6- d’une faible voix ,Q Je tomber es rnots,qu’elle interromptvingtfois:,, ^ n: ‘it, q ue m’as-tu dit 1 quel démon fur la terrei) dans tous les cœurs ta fatigue & la: ue-re?

>, Q^ as ! qu eft devenu ce teins , cet heureux tems>> ras shomroient du npm ejainéans ,

i. en J°rmoientfurie tiône , ikc. líefpréaux.

Q r '^â ris la tragédie d’Edouard III. M.ti«,. et fait parler ainsi Alzonde , héri-e du royaume d’Ecosse : ( achj.fc.j.,

S ’ e 7

í a ant contre moi de la nuit éternelle ,

0lx de nies ay eux dans leur Jéjour m’appelle \

PON 679

Je les entends encor : -> Nous régnons , & tu fers !» Nj us te laissons un sceptre, (S 1 tu portes des fersl» Régné: ou prête à tomber fi V Ecosse chancelle ,

» Si son régné eft passé ; tombe , expire avant elle',a II n’eftdans V univers,dans ce malheur nouveau,n Que deux places pour toi,le trône ou letombeaun

Il faut remarquer que le discours directque l’on rapporte , doit commencer parune lettre capitale, quoi qu’on ne mettepas un point à la fin de la phrase précé-dente. Si c’est im discours feint, commeceux des exemples précédens , on a cou-tume de le distinguer du reste par desguillemets : si c’est un discours écrit quel’on cite ^ il est assez ordinaire de le rap-porter en un autre caractère que le restedu discours où celui-là est introduit, soiten opposant l’italique au romain, soit enopposant différens corps de caractères ,de l’une ou de l’autre de ces deuxespeces.Voyei Caractère.

IV. Du point. Il y a trois sortes depoints ; le point simple , le point inter-rogatif, & le point admiratif ou excla-matif.

i 9 . Le point simple est sujet à l’in-fluence de la proportion qui jusqu’ici aparu régler l’usage des autres signes deponctuation : ainsi il doit être mis aprèsune période ou une proposition compo-sée , dans laquelle on a fait usage desdeux points en vertu de quelqu’une desréglés précédentes ; mais on l’emploie en-core après toutes les propositions qui ontun sens absolument terminé, telle, parexemple, que la conclusion d’un raison-nement , quand elle est précédée de sesprémisses.

On peut enc re remarquer que le besoinde prendre des repos un peu considérables,combiné avec les différens degrés de rela-tion qui sc trouvent entre les sens partielsd’un ensemble , donne encore lieu d’em-ployer le point. Par exemple, un récitpeut se diviser par le secours du point,.relativement aux faits élémentaires, si jepuis le dire , qui en font la matière.

En un mot, on le met à la fin detoutes les phrases qui ont un sens tout-à-fait indépendant de ce qui luit ; ou du-moins qui n’ont de liaison avec la fuiteque par la convenance de la matière &l’analogie générale des pensées dirigées vers