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j J ajouterai encore un exemple pris d’uneetf re de madame de Sévigné , dans lequelverra l’usage des trois point tout àa fois : En effet , dès qu elk parut : Ah !t fi a demoijelle , comment se porte As. mon\ ere ? Sa pensée n osa aller plus loin. Madame*lje porte bien de fa blessure. Et mon fils ?
n ne lui répondit rien. Ah ! mademoiselle !,n °n fils f mon cher enfant ! réponde^-moi ,e ft - il mort fur le champ ? r?a-t-il pas eu11,1 seul moment ? ah ! mon Dieu ! quelfariffice !
. Je me fuis peut-étre assez étendu furponâuation , pour paroître prolixe à bien®' s lecteurs. Mais ce qu’en ont écrit la^Upart des grammairiens m’a paru íì super-*| c _iel, fi peu approfondi > si vague , que1 ai cru devoir essayer de poser du moinsQuelques principes généraux qui puílent^frvir de fondement à un art qui n’efíri en moins qu’indifférent, & qui, commetout autre , a ses finesses. Je ne me flattePas de les avoir toutes saisies, & j’ai étéContraint d’abandonner. bien des choses àa décision du goût : mais j’ai osé pré-tendre à Péclairer. Si je me suis fait illu-tton à moi-même , comme cela n’est quetrop facile, c’est un malheur : mais cequ’un malheur. Au reste , en faisant^pendre la ponâuation de la proportiontîos sens partiels combinée avec celle des* e pos nécessaires à Porgane, j’ai posé lefondement naturel de tous les systèmespaginables de ponâuation : car rien n’estP us aisé que d’en imaginer d’antres quef e bii que nous avons adopté ; on pourroitpaginer plus de caractet es & plus de degrés° a ns la subordination des sens partiels , &P^ut-ètre l’expreffion écrite y gagneroit-plus de netteté.
L’ancienne ponâuation n’avoit pas lesJaunies signes que la nôtre ; celle deslyres grecs a encore parmi nous quelquemfférence avec la vulgaire ; & celle des1Vr es hébreux lui ressemble bien peu.
“ Les anciens, soit grecs , soit latins ,
.la méthode grecque de P. R. liv. VII .
§„ o. n’avoient que le point pourputes ces différences , le plaçant feu-la m 601 " en diverlès maniérés, pour marquer> diversité des poses. Pour marquer la si ne ta période & la distinction parfaite ,Tome X XVI.
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ils mettoient.le point an haut du derniermot : pour marquer la médiation , ils lemettoient au milieu : & pour marquer larespiration , ils le metoient au bas, &presque sous la derniere lettre ; d’où vientqu’ils appeloient cela fubdisiinâio ». Pai-nt erois autant croire que ce nom éroitrelatif à la soudistinction des sens subal-ternes , telle que je l’ai présentée ci-devant, qu’à la position du caractère dis—tinctif : car cette gradation des sens subor-donnés à dû influer de bonne heure furl’art de ponctuer , quand même on ne Pau-roit pas envisagée d’abord d’une maniérénette , précise , & exclusive. Quoiqu’ilen soir , cette ponâuation des anciens estattestée par Diomede, liv. II ; par Donat,édit. prim. cap. ult. par saint Isidore,Orig. j. IC) ; & par Alstedius , encyclop.liv. VI, de gram. lat. cap. tcix , & Cettemaniéré de ponctuer se voit encore dansde très-excellens manuscrits.
“ Mais aujourd’hui, dit encore fauteurde la méthode, la plupart des livres grecsimprimés marquent leur médiation enmettant le point au haut du dernier mot,& le sens parfait en mettant le point aubas ; ce qui est contre la coutume desanciens, laquelle M. de Valois a tâché derappeler dans son Eusebe : mais pour lesens imparfait, il se sert de la virgulecomme tous les autres. L’interogation semarque en grec au contraire du latin. Carau lie» qu’en latin on met un point & lavirgule dessus (?) en grec on met le point& la virgule deiìous ainsi ( ; ) ».
Voffius, dans fa petite grammaire latine,p. £73 , destine le point à marquer les sensindépendans & absolus ; & il veut , si lesphrases font courtes , qu’après le pointon ne mette pas de lettres capitales.L’auteur de la méthode latine de P. R.adopte cette réglé de Voisins, & cite lesmêmes exemples que cs grammairien.C’étoit apparemment Pusage des littéra-! teurs & des éditeurs de ce temps-!â : maison l’a entièrement abandonné, & il n’ya plus que les phrases interrogatives ouexclamatives dans le style coupé, aprèslesquelles on ne mette point de lettrescapitales.
M, Lancelot a encore copié , dans I«
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