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La deuxìeijne, différé de cette derniere,e n ce que son assemblage est placé à i’ex-fremité de la piece , formant une espece" e quc*rre , raison pour laquelle on laissej,°ujours au bout de la mortaise une épais-,& ur de bois que l'on supprime au tenon , &^la pour donner plus de force & de soliditéa la moi taise.
H arrive quelquefois que pour rendre cesfortes d’assembíagfrs encore beaucoup plusío rts, sur-tour lorsque les pieces de bois quif 0, tent les mortaises font aidez fortes, qu’au‘‘eu d’un seul tenon & d’une seule mortaise0r > en fait deux, ce qu’on appelle alors ajsem-
bfoges doubles.
Les assemblages en about font ceuxt *°nt les tenons font coupés en onglet, dejfaniere qu’étant ajustés dans leurs mortai-e s, les deux pieces forment un angle aigu :° n les appelle ainsi , parce que leur plusS r and poids est appuyé fur le bout dute non; auílì entail!e-t-on quelquefois pour^la le bout de la piece qui poite le tenontjatis celle qui porte la mortaise , ce quijj°nne à cet assemblage toute la solidité que0r > peut desirer.
, Ou peut aussi, comme aux précédens ,Aubier les tenons de ces sortes d’aslem-“‘ a ges.
, Iî est encore nne antre espece d’assem-b ' a ge en about , mais fans tenon &
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n ortaise : ce n’est autre chose qu’une piece- ® bois coupée en talut par son extrémité^-erieure , portant une espece de petit, ® n on pointu, dont le bout entre dans une■•°ttaife & le reste se trouve entaillé unsoit peu dans la piece inférieure, quel-Jefois soutenue par une autre piece de boisssembléeà tenon & mortaise,&posée ver-sement.
, Le dernier des assemblages est celui nomméd'aronde; c’est l’uníon de deuxfi l6c es de bois par leur extrémité , dontporte une espece de tenon évasé quij^re dans une espece de mortaise à jour,• 6 même forme & figure que le tenon ,ensemble. Cette sorte d’alsemblager . e H pas des plus solides , puisque pourdemies tenons d’une part , & la mortaisePr ]> tre y ces deux pieces se trouventcoupées dans cet endroit ; maison nç eu sert ordinairement que
si
ton »§r
'pour Ics plate-formes appelées sablier es\qui portent le pié des chevrons des combles,comme nous le verrons dans la fuite , &qu’ainsi se trouvant appuyées d’elles-mémesfur les murs , cet assemblage est suffisam-ment solide pour les retenir par leurs extré-mités, & les empêcher de s’écarter au delàdes murs.
De la maniéré de faire un assemblage à tenon&• mortaise. Lorsque l’on veut faire unassemblage à tenon & mortaise , il sauttracer l’un & l’autre sur la même mesure ,c’est à-dire , que si l’on commence par letenon, il faut tracer la mortaise de la mémemesure que le tenon ; & réciproquementsi l’on commence par la mortaise , il fauttracer le tenon suivant la mortaise.
De la maniéré de faire les tenons. Pourfaire un tenon, il faut d’abord le tracer ,ce qui se fait en tirant une ligne quarré-ment de chaque côté de la piece de boisde la longueur que l’on veut faire le ton ;& ensuite divisant fa largeur tant' dessusque dessous en trois parties égales, on endonne une au tenon : ceci fait, on tireune ligne de chaque côté opposé l’un àsautre ,-qui ensemble vont joindre les deuxlignes des deux autres côtés , ensuite avecune scie , on coupe la piece de chaquecôté bien quarrément jusqu’au tiers , quel’on supprime avec Pébauchoir, & quel’on équarrit avec la besaiguë , pour enformer le tenon que l’on vouloir faire.
Des mortaises. Une mortaise , commenous l’avons déja vu , est un trou méplat,fait dans une piece de bois pour recevoir letenon dont nous venons de parler , ce quiforme un assemblage.
La mortaise tracée, il faut y percer destrous, fort près les uns uns des autres *d’abord verticalement, & âpres oblique-ment de part & d autre , fur tous les lensd’une profondeur égale à Ja longueur dutenon , avec une tariere, ou laceret, dentla grosseur ne doit point excéder Ue pais—seur de la mortaise que l’on équarrit en-suite intérieurement avec la besaiguë ,pour lui donner la forme qu’elle doitavoir.
Comme les assemblages en about nediffèrent des assemblages quarrés que patleur inclinaison , & que pour cette r?.iso«