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Tome vingt-sixième.
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fcente qui vient s’appuyer dessus. La secondeappelée en croupe , est lorsque le combleet ant oblique par son extrémité, se termineï >ar des demi-fermes appelées alors fermescroupe. Cette obliquité ordinairementPiu s grande que celle des combles , est :c °Piposétí d'une demi-ferme dans chaque !atl gle di-nt les arrêtiers & chevrons vont ;Sai sembler à tenon & mortaise au som-met du poinçon , & les autres qui de-Vie nnent plus courts à mesure qu’ils appro-c hent de l’angle, vont se joindre aux arrêtiers.

, pes combles brisés. L usage des combles^ r * *sés , dits à la mansarde , n’est pas fortanc ien : c'est au célébré Mansard que nouse!1 devons l’invention. Cet homme admi-ran t la solidité du ceintre de charpentefit Antonio Sangallo , fous les ordresMichel Ange, pour la construction duP°ine de S. Pierre de Rome, trouva cette* 0r me st belle qu’il en imagina les comblesPont nous parlons, Sc qui portent main-te Oant son nom. Cette forme , semblablequelque sorte à celle d’un comble àdeux égouts, tronqué dans son sommet,îut trouvée si agréable dès les premiersï et Pps, qu’elle passa dans la fuite pour une, ea uté de décoration en architecture. L’ons . e n est servi assez heureusement aux écu-p^ S du roi à Versailles , au château deH a gny & ailleurs , où ils font d’une fort., e 'le proportion. Ils est vrai ques’ils ontav antage de rendre l’étage en galetas plus^ Ua rré , & par conséquent plus habitable'J” 3 les autres , aussi ont-ils le désavantage- a ^oir deux pentes inégales ; l’une depuise * a îte jusqu’au brisis ( a ) , appelée fauxc ' n ' l bie , st douce que les neiges y séjour-, e nt fort long-temps ; & l’autre depuis ler ; u s jusqu’au chameau ( b ), aussi roideUn talus. On les emploie seulement auxa ^tnensou pavillons rectangulaires, quar-ts ou à pans coupés : on les fait commees précédens , fans exhaussement & avec^haussement ; l’un & l’autre fe font de~ e «x maniérés, l’une avec ferme , & l’autre« a sts ferme.

i-a premiere , est composée d’une maî-

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tresse ferme , composée elle-même d’unepoutre ou tirant appuyé par chaque boutsur des sablières posées fur les murs, dejambes de force avec leurs grands esseliers ,de chevrons de brisis & leurs coyaux sur-monté d’un entrait fur lequel est appuyéPassemblag e d’une antre ferme ou fermette >composée de poinçon sur lequel sont assem-blées lescontresiches qni avec les jambettes,appuyées fur l’entrait, soutiennent les arba-létriers. Les chevrons de faîte font appuyéspar un bout fur le faite, Lt par l’autrefur les pannes de brisis assemblées par cha-que boufdans les entraits,qui avec le faite,assemblé aussi par chaque bout dans lespoinçons , fervent à entretenir les fermes.

La seconde maniéré, fort peu en usage ,sert néanmoins quelquefois, fur-tout lors-que les murs font minces ; c’est un assem-blage de fermes d’un bois menu & leger ,fort près les unes des autres , dont chaquechevron de brisis & de faîte tiennent lieud’arbalêtrier ; semblables en quelque forteà ceux de la deuxieme maniéré, à un &deux égouts, Ces fermes font composéeschacune d’un tirant appuyé fur des sablièresposées fur les murs de chevron de brisis ,garnis chacun de leurs esseliers, jambettes& coyaux, surmontés d’une fermette com-posée de poinçon , de contrefiches, cì’en-trait, de jambettes & de chevrons de faîteentretenus d’entretoifes.

Des combles en tour. Les combles en tourà l’usage des pavillons, peuvent être cir-culaires , quartes, ovales ou à pans coupéspar leur plan; les circulaires, disposés enforme de cône ou pain de sucre par leurélévation, font composés d’un tirant enforme de croix par son plan, appuyé depart & d’autre fur des sablières posées furles murs, surmontés de chevrons garnisde leurs esseliers, jambettes, blochets &coyaux, d’un grand entrant, d’un petit Scd’un poinçon.

Des combles à F impériale. Les comblesà Impériale , aussi à l’usage des pavillons ,ne diffèrent en aucune façon les uns desî autres, que par leur plan qui peut être cir-

^ a ) Endroit où !s comble est brisé.

(*) Chameau est me rigole de plomb , pesée aux piés des chevrons des combles.