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chevrons n’étant placés que d’un côté , l’eanne peut par conséquent s’écouler que d’uncôté.
Ces deux maniérés se font avec exhausse-ment & sans exhaussement ; la prem ere ,est lorsque le tirant ou la poutre placéeplus bas que l’extrémité des nœuds formeun étage , partie dans l’enceinte des murs& partie dans les combles ; la seconde ,est lorsque le même tirant ou poutre ,vient aboutir au pié des chevrons ou arba-létrier ; Tune & l’autre se font encore dedeux maniérés ; la premiere, en y plaçantdes fermes ( a ) ou demi - fermes , & ladeuxieme , en les y supprimant. Lorsquel’on y place des fermes ou demi-fermes,il faut les éloigner d’environ douze piésde distance Pune de Pautre, & elles doi-vent être composées d’une poutre ou tirantqui sert à retenir Pécartement des arbalé-triers & quelquefois celui des murs,& à sou-tenir un poinçon sur lequel est assemblé,à tenon & mortaise , le bout d’une contre-tìclie, sur laquelle à son tour vient s’appuyerpar Pautre une force ou arbalétrier,assembléà tenon ou mortaise par son extrémitéinférieure dans la poutre ou tirant, & parPautre dans le poinçon ; ces forces font jfaires pour porter une, deux , & quel-quefois trois pieces de bois appelées pannes ,espacées á distances égales fut la hauteurallant d’une ferme à Pautre , posées furdes tasseaux qui fervent à les caler , che-villées dans la force ou arbalétrier & appu-yées for les chantignoles assemblées â tenon& mortaise , ou attachées avec de forteschevilles de fer , de sept à huit poucesde long , & entaillées en forme de talonjpar son extrémité inférieure dans l’épaif-lèur de l’arbalêtríer ; ces pannes contri-buent à soutenir le poids de la couvertureque portent les chevrons dont l’extrémité.supérieure est appuyée sur une piece de boisappelée/este, qui va de l’une à Pautre ferme,
& qui les entretient par le haut du poinçon& dont le píé est appuyé & entaillé furune plate - forme ou sablière posée surles murs & cela pour préserver le pié deschevrons des humidités du plâtre.
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Chacune des ces fermes est entretenu®par un assemblage de pieces de bois app*"faîtage.
II arrive souvent qu’aux demi-serwLSdontle mur montejusqu’en haut d’un co te»on supprime le faîtage , & par conséq uenCle poinçon ; alors P extrémité supérieursde l’arbaíétrier & le bout de la contre- fiche »sont scellés dans le grand mur.
Losque les combles , & demi-comble s *font petits, & que les chevrons ne sont P? strop longs pour ne pouvoir se soutem cd’eux-mêmes fans le secours des pannes ,alors on les supprime , & on place ' eSfermes de maniéré , que les chevrons eta ndistribués fur la longueur du faîte , * eSarbalétriers peuvent servir en méme temP^de chevrons lorsqu’ils se rencontrent j cesortes de fermes font composées de tíran®appuyés fur les murs de poinçon d’entr 3 ’
& d’arbalêtriers ; on y place auífi des w}'rages , pour les entretenir, composes ®poinçon de faîte des sous-faíte & de lien*'La deuxieme maniéré àun & deuxégo 11 ^’fait servir pour ainsi dire chaque chev s0f ^d’arbalêtrier, qu’on appelle alorschevron à autant de fermes dont l es , , .font à la vérité plus petits & plus léZ^que les autres, mais qui néanmoins m 11 ^t.iplìent beaucoup les façons , fans p r0curer pour cela plus de solidité ;de ces petites fermes est composesmaîtres chevrons de tirans appuys 1les murs de poinçon & de contrefis ’assemblées à tenons & mortaises df nsC \ scun des chevrons qui ensemble n'ontp-besoin de faîtage pour être entreten 05 |mai s seulement d’entretoises assembles ^tenons & mortaises par chaque ^° l j an ssommet des poinçons & par en basles tirans ; ces entremises font inutiles P ^les demi-combles, l’extrémité des i-
8 c des tirans se trouvant arrêtée fi- 1 ® 1ment dans les murs. • erl c
Tous ces différens combles se t err T‘ eS ;par leurs extrémités de deux man je ^ ufl’une appelée a pignon , est lorsque e_ ^appelé alors mur de pignon , m cot anqu’au faîte , tient lieu de ferme a la
t-s) UctE ferme est
i affeaìblage de plusieurs pieces qui soutiennent les chevrons,