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Tome vingt-sixième.
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•Nous ne faiuions trop le répeter, îes ma-chines que l’on tâchera d inventer, en-traînent toujours avec elles Pembarras destransports, Sc toutes ces découvertes seréduiront toujours à des bateaux, faitsdifféremment, qu’il faudra mettre en place& arrêter.

Nous ne prétendons pas au reste mé-priser les machines que l’on pourroit don-ner dans cette partie ; mais en imaginanttme machine de guerre, de quelle naturequ’elle soit, l’on ne doit jamais s’écarterde ce principe fondamental de la tactique ,solidité , simplicité , uniformité. {H. D.P.)

On peut regarder les vaisseaux, navires,bateaux, &c. comme des ponts mobiles quitransmettent un voyageur du bord d’uneriviere à l’autre, du rivage d'une mer aurivage opposé. Nous allons donc fairerentrer ici des détails fur ces machines quiont été omis à leur véritab!e*place ; qu’onaimera mieux retrouver ici que de n'avoirpoint ; & que les éditeurs qui nous succéde-ront, pourront ranger plus convenablementà Y article CHARPENTE.

Des machines. Les machines font, commeon le fait, le fruit d’un assemblage de plu-íìeurs arts méchaniques réunis ensemble ,coopérant à des forces multipliées.à l’accé-lération dcs ouvrages ; on a la facilité desManœuvres, mais fart qui en fait toujoursia plus grande partie, & souvent la feule,Çst celui de charpenterie ; aussi ayons nousfait un choix de plusieurs machines fortingénieuses & intéressantes, où les autres^rts n’ont, pour ainsi dire , aucune part ;*c*les font les presses , voye ç {articleBresse ; les Pressoirs , voyei Y articlePressoirs: les Moulins , voye\tarticle

•Boulins.

Des vaisseaux , navires , bateaux ., &c. Per-sonne n’ignore futilité des bâtimens quiVoguent fur les eaux ; le fréquent usagerpie l’on en fait tous les jours, & le com-merce immense dont ils sont la source,

,e font assez connoître. Il en est de deux^peces ; les uns font faits pour voguerllr la mer , & les autres fur les rivières.On trouvera à la fuite de la marine des

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détails fur ía construction des uns , &nons allons voir ceux qui ont rapport à laconstruction des autres.

Des bateaux. Tous les bateaux qui naví-gent fur les rivières font tous construitsa peu prés de la même maniéré, c’est-a-dire , plats par dessous , raison pourlaquelle on les appelle bateaux plats. Il envient a Paris des provinces de Normandie,de Picardie , des environs de S. Diziersur Marne, & de la Loire parle canaldeBriare qui communique à la Seine.

Les bateaux qui nous viennent de Nor-mandie font de cinq efpeces. La premiere ,font les bateaux foncets, dits besognes ; îaseconde , les écayers ; la troisième , lesstettes ; la quatrième , les barquettes ; 6ç lacinquième, les cabotieres.

Les premiers , appelés bateaux foncetsou besognes font les plus grands de tons ,& ceux qui apportent le plus de marchan-dises : leur longueur est depuis iz jusqu’à30 toises, fur u à 27 pies de largeur ,& environ 5 à 6 pies de hauteur de bor-dage ; & font composés de lieures d’en-viron 8 . a 9 pouces de grosseur, espacéesrant plein que vuide, au dessous desquelîesfont attachées des planches ou femelles dixfond du bateau , dont les joints garnis demoussa , font recouverts des deux côtésde mairraîn , subdivisées de trois en trois »de râbles (a) dont les extrémités concou-rent avec les clans à soutenir les portelotsles rubords, deuxièmes bords, troisièmesbords, les foubarques & autres bords quiy font attachés, formant les bordages du.bateau , les clans assemblés par en basdans leurs lieures font retenus ensemblespar le haut de bernes qui vont d’un bout àl’autre du bateau. Sur les portoíots fontappuyés lespîats-bords.&hersilieces formantles bordages du bateau , d’environ 12 à1 f pouces de largeur, fur 1 pié d’épaisseur „entretenus de distance en distance de mâtu-res & chantiers soutenus fur leur longueurde supports; les hersilieres retenues de seuilssurmontés de petite bitte ou biton ion tassemblées entr’elîes par leurs extrémités 3celle du derriere du bateau a une forte

C a ) Lieure & clou d’une feule piece,Tome XX F J.

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