4 EXPOSITION
les étoiles décrivent parallèlement à l’équateur, en vertu de leurmouvement diurne, se nomment simplement parallèles le zénithd’un observateur, est le point du ciel, que sa verticale va rencon-trer; le nadir est le point directement opposé. Le grand cercle quipasse par le zénith et par les pôles, est le méridien -, il partage endeux également, l’arc décrit par les étoiles sur l’horizon, et lors-qu’elles l’atteignent, elles sont à leur plus grande ou à leur pluspetite hauteur. Enfin, Y horizon est le grand cercle perpendiculaireà la verticale, ou parallèle au plan qui touche la surface de l’eaustagnante dans le lieu de l’observateur.
La hauteur du pôle tient le milieu entre la plus grande et la pluspetite hauteur d’une de ces étoiles qui ne se couchent jamais,ce qui donne un moyen facile de la déterminer; or, en s’avançantdirectement vers le pôle, on le voit s’élever à fort peu près propor-tionnellement à l’espace parcouru : la surface de la terre est doncconvexe, et sa figure est peu différente d’une sphère. La courburedu globe terrestre est sensible à la surface des mers : le navigateur,en approchant des côtes, apperçoit d’abord leurs points les plusélevés, et découvre ensuite successivement, les parties inférieuresque lui déroboit la convexité de la terre. C’est encore à raison decette courbure, 'que le soleil à son lever, dore le sommet des mon-tagnes avant que d’éclairer les plaines.