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Tome vingt-neuvième.
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i68 RHO

L’adjectif de ce nom est Rbœteus. Virgiles’en est servi dans plus d’un endroit; ildit au troisième livre de TEnéide , v.

108.

Teuctus Rhœteas primumest adveSlus in auras.Et au si sterne livre , v. 505.

Tune epemet tumulum Rhœteo in littore inanem

Constitui .

2°. Rhœteutn est aussi un promontoirede l’Asie mineure, fur la côte de THé-lefpont, selon la remarque de Leuncla-vius fur Xénophon, l. I. Hifl. gr&c. p.422. II place ce promontoire près de ce-lui de Sigée, qui n’en est qu’à quatremilles ; il ajoute que présentement cepromontoire Rbœteum est appelle Retkiapar les Turcs, & capo Jenitz,ari par lesItaliens. ( D. J.)

RHŒLXUS , ( Ge'ogr. anc. ) port de laCilicie. Etienne le géographe le met àl’embouchure du fleuve Sarus. ( D. J.)

RHOGME , f. m. ( Chirurgie. ) frac-ture du crâne , superficielle ou profon-de , mais dans laquelle les pieces d’os n’é-toient point séparées ; le rhogme étoit su-perficiel , droit , étroit & long ; ce motvient de f Ay p» , fêlure.

RHOGOMANIS , ( Ge'og. anc. ) fleuvede la Perfide. Ptolomée , /. VI. c. iv.marque Pembouchure de ce fleuve aumidi de la Perfide , fur le golfe Persiqueentre l’embouchure de l’Oroate , & Tarceextrema. Arrien , rer. indicar. appelle cefleuve Rhogonis , mais il différé un peude Ptolomée fur fa position. ( D. J.)

RHOITES , f. m. ( Mat. me'd. anc. )fitrvsç ; forte de rob , fort en usage chezles anciens ; il étoit fait, selon Diofco-ride , /. V. c. xxxiv. de suc de grenadeévaporé fur le feu à la consistance d’unextrait ; mais selon Paul Eginete , c’é-teit un rob fait de trois feptiers de sucde grenade , fur un feptier de miel,cuits ensemble jufqu’à la consomption d’untiers. ( D. J.)

j'HOME, nom que l’on donne à Mar-fc.'le ..u turbot. Voyez. TURBOT.

EHÚMBF., f. m ( Hift. nat.) rhotnhi ,'mn> gA,-trique que l’on a donné à plusieurs

’■ 1 - rires eípeces de coquilles. Voyez,

■ ■ . p,s.

RHO

RHOMBE , {Hifl. nat. Botan. ) plantede J’île de Madagascar , qui est une ef.pece de menthe sauvage ; elle s’éleve dedeux coudées , &: a l’odeur de la can-nelle & du girofle.

RHOMBE ou LozanGE , f. m. tenude Ge'omárie ; c’est un parallélogrammedont les côtés font égaux , mais dont lesangles font inégaux , deux des angles ap-posés étant obtus , & les deux autres ai-gus; telle est la fig. ABC D, PI. Gtm.fig. 83.

Pour trouver l’aire d’un rhombe ou d’unrhomboïde, ( Voyez, Rhomboïde ) fur faligne C D , prise pour base , laisièz tom-ber la perpendiculaire A e , qui fera lahauteur du parallélogramme ; multipliezla base par la hauteur , le produit fêtaTaire cherchée ; ainsi, supposons que C Bsoit de 456 piés, & A e de 234, Fairefera de 102704 piés quarrés.

En effet , il est démontré qu’un paral-lélogramme obliquangle est égal en surfaceà un parallélogramme rectangle de mêmebase C D & de même hauteur A E-2 ;. Voyez, Parallélogramme.Or Taire d’un parallélogramme rectan-gle est le produit de sa base par sa hau-teur ; donc le produit d’un parallélo-gramme obliquangle est aussi égal au-p.ro-duit de fa base par sa hauteur. ( F, )

Rhombe solide ; on appelle ainsi deuxcônes égaux & droits, joints ensemble patleurs bases. Voyez. CONE. (£)

RHOMBITES , f. m. {Hifl. nat.) nomdonné par quelques auteurs au crystajd’Iflande, à cause de la propriété qu’ua de fe partager en rhomboïdes. Vtyt*Crystal d’íslande.

Rhombites , ( Ge'ogr. anc.) fleuve®la Sarmatie asiatique , selon Ptolomee jL V. c. ix. & Ammien Marceliin , citepar Ortelius. Ptolomée distingue le g r2 r& le petit rhombites , qu’il marque au e2loin l’un de l’autre. {D. J.)

RHOMBOIDE, Rhomboïdes, f-»:

( Hifl. nat. Litholog.) poi-ffon de mer qu*ressemble beaucoup au turbot. GJVTurbot. H est petit & court, il niqu’un empan de longueur ; il est couv^de petites écailles ; les yeux sont *°féloignés Tun de l’autre ; il y a