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De-Ià x°. toutes les causes qui déran-gent "insensible transpiration , produisenttout'd’un-ccup ce mal , sur-tout si lachaleur ou le mouvement du corps Pontrendue plus acre, & qu’ensuite un froidsubit empêche cette matière de s’exhaler ;d’où il arrive que dans certains tems deTannée , dans les changeniens de vents,
& quand on fe découvre le corps , au-tant de fois on est attaqué de rhumes decerveau.
2?. La faiblesse naturelle dans cettemembrane produite par l’âge òa par l’inf-piration d’un air trop froid , est cause quecette humeur s’y amasse. 3 0 . L’abus dessternutatoires y attire cette sérosité.
L’humeur qui découle y est d’autantplus mauvaise , qu’el'e est plus tenue , plusabondante,plus chaude & d’unepluslonguedurée. L’épidémique qui arrive fans unchangement manifeste de la qualité dePair , est plus dangereuse. Celle qui est unesuite de la foiblesse naturelle annonce lalongueur de la maladie.
La sécrétion plus abondante qui s’y faitde Thumeur en question , présente d’abordune mucosité & des crachats plus abon-dans ; elle détruit le sentiment de Todorat,cause une respiration difficile dans le nez,une sensation de gravité à sa racine & auxparties antérieures de la tête, la duretéde i’ouïe , la somnolence & la céphalalgie.2.°. Par son acrimonie , elle produit Téter-nuement , la toux, la rougeur des narines,leur excoriation , la phlogofe des yeuxaccompagnée de larmes plus abondantes ;quelquefois Tozene & le polype. 3 0 . Quandle mal descend jufqu’à l’eflomac, ìl dé-truit i appétit &: la digestion. Enfin lorsquela matière se communique à toute Thabi-tude du corps, elle est suivie de sievre ,de cachexie & de pâleur,.
Dans le traitement de cette maladie onr °J t a.'qoir recours aux diaphorétiques & auxludonnques pour attirer à la peau cette^humeur & la faite sortir. Dans Pufjre destopiques , il faut choisir ceux qui font hu-? C w n , s ' “passes de couvrir la partie ,de 1 échauffer , & de la préserver de lapourriture, suivant la différence & l’âcretéde 1 humeur morbifique. Souvent les hyp-notiques conviennent pour accélérer la
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coctïon de cette matière. ( D. J. )RHUS , f. m. ( Bot an. ) genre de plantedont les feuilles font crénelées 011 à troisdents; son calice est petit, dentelé, &fendu cn cinq quartiers. Les fleurs fontapprochantes de celles de la rose , pen-tapétales & disposées en bouquets. L’ovairequi est au fond du calice devient unecapsule ronde , remplie d"une graine uni-que, Lt à-peu-près sphérique.
Les Botanistes comptent une douzained’efpeces de rhus , dont la plupart fontd’Afrique & d’Amérique ; mais les deuxespeces principales les plus connues font lerhus à feuilles d’ormeau , & le rhus deVirginie. La premîere s’appelle en fran-çois Jum.ic, &la seconde sumac d; Virginie.Nous les décrirons Tun & Pautre au mot
Sumac. {d. J.)
Rhus , ( Ge'og. anc. ) bourg de T Atti-que. Pausanias , /. I. cb. xij. rapportequ’on lui donna ce nom , à cause qu’an-ciennement Peau des montagnes voisinestomboit lur ce bourg. M. Spon , voyagesde Grece , c. ij. p. 170. nous apprend quece bourg est entièrement abandonné , &tombe en ruine. On voit quelques ins-criptions anciennes, & une entre autresd un certain Nicias, fils d’Herroias, qui futle premier , à ce que dit Pline , l. VII.c. Ivj. qui inventa le métier de foulon.{D-J.)
césan en n
L ueogr. anc. ) villeElle^ étoit.
JttHUbUÍNUJKvLde la Mauritanie
selon Proìomée , /. IV. c. ij. entre Addy-tne & Jomnyum. C’est là même que Piti-néraire d’Antonin appelle Rnjuctirrim ,& sans douce auffi la même qui est nom-mée Rufucurium par Pline , l. V. c. ij.Cette ville a été colonie romaine , &ensuite honorée d’un siège épiscopal.{D. J.)
RHY AS , RH/EAS , terme de Chirttr •*gie ; consomption de la caroncule lacry-male qm est au grand angle de P œil. Voyez.Caroncule lacrymale.
Cette maladie est P effet de Pulcérationde cette partie. L’âcreté des larmes & sup-plication inccnsidérée des remedes mordj-cans , peuvent être la cause de Pirfìam-marion & de Pulcération qui produit la des-truction de la caroncule lacrymale.