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Tome vingt-neuvième.
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RIBIS , f. f. ( Gramm. & Pbdrmac. )nom que les apothicaires donnent quel-quefois aux groseilles rouges. Ils disentrob de rìbìs. Vlyez, Rob.

RI B L E T T E , s. f. ( Cuisine. ) metsfait d’une tranche de bœuf, de veau oude porc , déliée, salée , épicée , & cuitefur le gril. II sc dit auíîì d’une omeletteau lard.

RIBNICK , ou Ribenick ; ( Geogr.mod. ) petite ville , ou plutôt bourg d’Al-lemagne , dans la principauté de Ratiboren Siìéfie , proche de Sora. ( D. J.)

RIBNIZ , ou Eibbenis , ( Ge'og mod. )petite ville d’Allemagne , au duché deMecklenbourg , à 3 milles de Roílock,vis-à-vis de Damgarden. ( D. J. )RIBORD , f. m. ( Marine. ) c’est lesecond rang de planches qu’on met au-dessus de la quille pour faire le bordagedu vaisseau. Ce rang forme avec le ga-bord , la coulée du bâtiment. Voyez, Ga-

BORD.

RIBORDAGE, f. m. {Aíarine &Comm. ) c’est le prix établi par les mar-chands , pour le dommage qu’nn vaisseauFait à un autre en changeant de place ,soit dans un quai , soit dans une rade. Cedommage sc paie ordinairement par moi-tié , lorsque Faction est intentée.

RIBOT , s. m. ( terme de, Fromager. )pilon d’une baratte pour battre la crème,& faire du beurre. Dictionnaire des Arts.

{D. J.)

RICA, ( Antiq. rom. ) voile dont lesdames romaines sc couvroient la tête. Ontrouve ce mot dans Varron ; mais il nenous dit ni la couleur, ni l’étoffe, nil’origine de ce voile ; peut-être qu’il n’yavoir rien de particulier à nous en dire.(D. J.)

Ric A, C f. ( Hifl. anc.) selon les unsun mouchoir , selon d’autres une coeffebordée de pourpre , ou un bandeau.Quelque partie du vêtement que ce fût ,il est sûr qu’il étoit à l’ufage des femmesdans les sacrifices.

Ri C A , ( Ge'og. mod. ) contrée des étatsdu Turc en Afie, dans le Diarbekir ;x'est un beglie-bergglie qui renferme septfanguiacats , ou petits gouverne mens.

í J). J.)

RIC

RICATI ( e'quation de ) Algèbre. Cal~cul inte'gral. On appelle ainíì une équa-tion différentielle du premier ordre à deuxvariables que le comte Ricati proposa auxgéomètres vers 1710 , & dont personnen’a encore donné de solution générale.Peut-être n’est-elle pas susceptible d’enavoir une en termes finis.

Cette équation est de la formed y —j— y 2 d x —f- a x m d x = 0.On a trouvé que toutes les fois m =--— , b étant un nombre entier positif,

la proposée sc réduifoit à d y' H— y' a dx‘ -fr a d x = e , d’où l’on tire a d x '

= — ’ P om k P rouver , fi suffit de

faires égal \y' x p —f- c x i — 1— ex' r ... &x = a x' n , & on trouvera des valeursde q , r , &c. telles que la réduction aitlieu , la valeur de y en y' & x ' n’étantqu’un d’un nombre fini de termes.

M. de la Grange a trouvé cette mêmesolution par une méthode particulière , &a donné de plus une férie très-com modepour représenter la valeur de y dans tousles cas où l’on n’a point l’intégrale. Voyezl 'art. Linéaires.

Si l’on vouloit résoudre cette équation,quelle que fût m , on la rappelleroit d’a-bord à une équation linéaire du secondordre , en faisant , comme M. de la

&

Grange , x — x 1 p & y ■déterminant q & f , en forte qu’on ait y 1

d y' x' 2

y d'x'

dy‘

dx'

C X

d * T:

dx' r

on aura

ensuite l’intégrale de cette transformée,en supposant que multipliée par A , fonc-tion de x' elle devienne une différen-tielle exacte , en faisant dans l’équationen A, d A =Z A, & B Z* C Z—f- D = 0. B C , D étant des fonctionsalgébriques rationnelles & entieres de x& la forme d q B C D étant donnée, on

en déterminera les coëfficiens. Enfin toutcela étant connu., fi on a une valeurde Z , on aura par les quadratures ( vo)cet article ) une intégrale qui contiendra

x / SsL ~~, on mettra dans cette inte-

J d x ^

grale pour x & ‘j- leurs valeurs en J