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Tome vingt-neuvième.
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Voye^ Roulement & Glisseuì Hìjï. deí’acad. 171 $•

On concevra aisément comment il íe peutfaire que les mouvemens circulaires & rec-tilignes soient inégaux, si au lieu de íupposerque le cercle roule tandis qu il avance , onsuppose qu’il ne sade que se mouvoir sim-plement en ligne droite sur un plan, & quedunnt ce temps un point mobile parcouresa circonférence» Il est certain que ce pointmobile est alors dans le même cas que feroitun point de la circonférence , en supposantqu’elle roulât» Or, la vitesse de ce pointmobile peut être ou égale, ou plus grande,ou plus petite que celle du cerclé pour alleren avant. Si elle est égaie , c’est le cas duroulement ordinaire , qui n’a aucune diffi-culté. Si elle est plus grande , c’est le casdont nous parlons ici, ou la ligne que décritle centre du cercle par son mouvementprogressif, est plus grande que la circonfé-rence décrite durant le même temps par lepoint mobile. Or , comme on n'a aucunepeine à concevoir que la vitesse du pointmobile ícit moindre que celle du centredu cercle, on peut substituer cette idée àcelle du mouvement ce raiion, pour n avoirplus aucune difficulté.

Si la vitesse du point mobile étoir plusglande que celle du cercle , alors la lignedécrite par le cercle feroit moindre que lacirconférence ; & à st ce qui arriveroit,par exemple , à la cii conférence d'uneroue , si on faifoit tourner le moyeu furun plan»

O11 peut encore, pour résoudre la diffi-culté dont il s agit, fe servir d’un autremoyen. Imaginons un cercle qui tourneautour de son centre , tandis que ce centreest emporté en ligne droite , il est évidentque le mouvement rectiligne du centre n’arien de commun avec le mouvemen t de rota-tion du cercle , 8 c que par conséquent,deux mouvemens peuvent être dans telrapport qu’on voudra. Or , une roue quiavance fur un plan , peut être imaginéecomme un cercle qui tourne fur son centre,tandis que ce centre est emporté parailele-ment au plan fur lequel la roue se meur.Donc le premier de ces deux mouvemensn’est pas plus difficile à concevoir que i’autre.Voyei Cyclqïm. ( O )

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Roue persane óu phtisique , danit Agriculture, c’est une machine propre àélever une quantité d’eau suffisante à l’inon-dation des terres limitrophes des rivières ,& dans les endroits où le courant de l’eauest trop bas, ou n’a pas assez de force pourle faire fuis secours étranger. Voye^ Rou e.

Roue a feu , ( Artif. ) c’est une rouepréparée d’une façon particulière, qui tournefort vice 8 c vomit du feu.

Roue , f. f. terrre de Carrier. La rouedes carriers est uti bâti de menu bois decharpente, qui a au moins vingt-deux piedsde circonférence. Le long du cercle quîforme cette roue est ì’échellier, c’est-à dire ,des chevilles ou échelons de bois de huitpouces de )ongueur, & d’un pouce 8 c demide grosieur , qui cle pied en pied traversentle bord de la roue. C’est en montant d’é-chelon en échelon le long de l’échellier queles manoeuvres carriers donnent le mouve-ment à la roue, ou plutôt à l’arbre à l’un des-bouts duquel la roue est attachée 8 c élevéeperpendiculairement fur l’horizon. Les pro-portions les plus ordinaires de l'arbre fontde quatorze pieds de longueur fur deux piedsde diamètre. {D. J.)

Rou E , grande ou petite, terme de Charronc’est un cercle entier composé de pluíieursgentes, au milieu de ce cercle est un moyeud’ou partent plusieurs raies qui vont lejoindre & s’enchâsser dans les gentes; ton ucela fe proportionne à la grandeur des roues ,

Roues de carrojfe , de chariot , Sec.On trouve dans L les transactions philoso-phiques quelques expériences fur lavar.tagedes grandes roues dans toutes fortes devoitures : voici leurs résultats.

1 °. Quatre roues de 5 j. pouces de hautc’est-à-dire, de moitié plus petites que cellesqu’on emploie ordinairement dans les cha-riots , ont tiré un poids de 50 1 livres averdu poids fur un plan incliné, avec une puis»lance moindre de six onces que deux desmêmes roues employées avec deux plus-petites , dont la hauteur n’fctoit que de 4de pouces de haut.

z°. Que toute voiture est tirée avec plusde facilité dr.ns les chemins raboteux , lors.que les roues de devant font aussi hautes,que celles de derrière, 8 c que le timon escplacé sous l’aillieu,