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« de k même estènce indivisible communi--- quée par le Pere. Je suis à présent con-» vaincu que cette notion confuse est une-- chose impossible , & remplie d'absur-« dites & de contradictions palpables; ainsi» tous les sens qu on a voulu donner au-- terme de Personne , différens du sens« simple & naturel, en vertu duquel on-- entend par là un agent intelligent, réel,» sent des explications contraires à Pévi-» dence lumineuse de la vérité , comme» le docteur Clarke , Jackson, Sc autres,» Pont démontré. --
Le changement d’opinion du docteurWhitby , après avoir fait si long-tempstous ses efforts pour établir la doctrineopposée , notfl prouve que Parianisme aquelque chose de bien séduisant pour lesmeilleurs esprits. ( Le chevalier de Jau-
COl/RT. )
RESHIN , ( Géogr. mod. ) chef-lieu ,ou capitale de Piste de Man, dans fa partieméridionale , avec un château. Elle avoitautrefois un monastère de l'ordre de Citeaux,fondé en 113 4, mais il ne subsiste plus depuisla réformation. {D. J.)
RUSIBIS Portus , Géogr. anc. ) portd'Afrique dans la Mauritanie Tingitane ,selon Ptolomée , /. V, c. iij. Lsitinéraired'Antonin le marque dans la MauritanieCésariense, sur la route de Lemnce à Car-thage , entre Chuli municipium , & Para-,tianœ , à 6 o milles du premier de ces lieux,Sc à 30 milles du second. Ptolomée, l. IV,c. iij , qui écrit Ruficada, la place fur legolfe de Numidie , entre Collops-magnusou Culhi , & le promontoire Tretum. Dansla conférence de Carthage, n°. z g 8 , Pévêquede Rusicade est nommé junior epifcopusRuficcadienfis. Cette ville a été appellée au-trefois le port de Consiantine ; son nom mo-derne est Succaicade , selon M. D u pin ,dans fa remarque fur ce mot de la noticedes évêques Afrique; cependant cetteville est nommée Stora par Castald, Asiorapar Olivier , & Estora par Marmol.( D. J.)
RUSICADE , Rusicada , ( Géogr.Anc. ) vjlle de PAfrique propre , selonPomponius, 1 , 1 , c. vij, Sc Pline, l. V,e. iij. Csest le même que Rufilus portus.
RUSMA , f. m. ( Hisi, nat. Minéralog. )
RUS
nom donné par les peuples orientaux à cettesubstance que les Grecs ont nommée fory.Voye £ Sory.
Le rusma est une sorte de vitriol qu'ontrouve dans les mines de ce métal, & donton sc sert pour dépilatoire, en le mêlant’avec de la chaux. M. Boyle rapporte quseprèsavoir pulvérisé du rusma Sc de k pierre dechaux vive, en parties égales , il les laiíïafondre pendant peu de temps dans Peau ,où ils formerent une pâte fort douce, qu'ilappliqua fur une partie du corps couvertede poil ; au bout d'environ trois minutes,il frotta cette partie d’un linge mouillé ,Sc trouva le poil enlevé jusque dans lesracines, fans que cette partie en ait souffertle moindre inconvénient. Le dépilatoire desEuropéens se fait communément avec dela chaux & de Porpiment.
L'usage des dépilatoires est fort ancien.Il est certain que les courtisanes Grecques& Romaines s'en servoient ; Sc csest unedes principales raisons pour lesquelles onn’apperçoit point aux statues antiques cevoile que la pudeur de la nature a placé auxparties déshonnêtes. Ces femmes servoientde modelés à Partiste qui les représcntoittelles quselles se montroient à lui. Ajoutezà ce motif celui de la beauté d’un contourondulant & sinueux qu'une touffe outache isolée nsinterrompoit point dans soncours d'une des aines à Pautre, la propretési essentielle aux femmes, Sc si incompa-tible avec Pinfirmité périodique ; la chaleurdu climat, Sc peut-être la commodité duplaisir & la volupté des regards.
RUSNAMEGI EFFENDI, f. m. (Hisi.Ottom.) csest en Turquie le titre dsem officierdes finances ; il est le receveur-général dutrésor , Sc préside à la recette générale desfinances, qui sc fait les dimanches, lundis,mardis, & samedis, jours du grand divan,depuis la fin de Paudience à neuf heures,jufqu'à trois heures après midi. Cetofficier a sous lui plusieurs commis quireçoivent, examinent, pèsent les monnoies,séparent les especes, Sc composent les bour-ses fur lesquelles le rusnamedgi esièndi apposeun cachet ; d’autres commis, sous son ins-pection , sont chargés de payer les ordon-nances de íà hauteffe, du visir azem, & dudefterdar ; fa charge parole être la même