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Tome trentième.
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montre ou d’une pendule à répétition ; ilest synonyme à valet. Voye\ Valet.

SAUTOIR , s. m. deci.'jjis , is , ( termede Blajòn. ) piece honorable en forme decroix de saint André : sa largeur est dedeux septièmes de la largeur de l’tcu , &ses branches se terminent aux angles.

Il y a des sautoirs simples, d’autreschargés , cantonnés , accompagnés , en-grèles , denchés , échiquetés , alésés , an-crés, &c.

Les petits sautoirs font nommés flan-chis.

Le sautoir étoit anciennement un cor-don de foie ou de corde, couvert d’uneétoffe précieuse & étoit attaché à la selled’un cheval ; il servoit d’ttrier pour mon-ter dessus ; ce qui lui a fait donner Jenom de Jautoir.

Longaulnay de Franqueville , en Nor-mandie ; £a\ur ausautoir <£argent.

Cherité de la Tour de Voisins; en An-jou ; d’a^ur au sautoir d'argent , can-tonné de quatre c rosettes pâtées (for.

Boullaye de Fessanviliers , en Nor-mandie ; d'aqur au sautoir ales d'or.

De la 6niche de Saint-Geran , enBourgogne ; deJinople au Jautoir d’or.

De cette maison étoit Philibert de laGuiche, seigneur de Chaumont, cheva-lier de l’ordre du roi , gouverneur duBourbonnois , Lyonnois, Forez & Beau-jolois. Henri III aimoitce courtisan d’unesi grande affection, qu’il dit un jour: Sisétoís la Guiche > fi la Guiche étoit roi ,je serois fur d’e'tre aujfi aimé de lui qu Ulest de moi. Ce prince lui donna , en1578 , la charge de grand-maitre d’artil-lerie ( a J. M. de la Guiche , pendantqu’il exerça cette charge, donnoit tou-jours ce qui lui revenoit de ses droits â laveuve ou à la fille de l’officier peu richequi avoit été tué le premier an siégé. Cegrand-maitre d’artillerie fut fait cheva-lier du saint Esprit, à la promotion du31 décembre de la même année 1578. Ilmourut à Lyon en 1607. {G.D.L.T.)SAUTRIAUX , f. m. plur. {Base-hs

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ferle. ) ce font des efpeces de petits bâtonsdont les basie-1 ííìtrs se fervent pour atta-cher les lames où tiennent leurs sistes ; ilsfont dans la forme de ce qu’on appelle lefléau dans une balance ; c’est la camper-che qui les soutient. {D.J )SAUVAGAGI , f. m. ( Coton desIndes. ) toile de coton blanche qui vientdes Indes orientales, particulièrement deSurate. Les pieces de ces toiles ont treizeà treize aunes &. demie de long, fur cinqà huit de large. Savary. {D.J.)

SAUVAGE, ce mot sert en matièremédicale à distinguer les végétaux quiI croissent naturellement dans les champs1 d’avec ceux que l’on cultive. Sur quoi ìlfaut remarquer que certe distinction estessentielle , d’autant que les plantes sau-vages ont pour l’ordina;re plus d’efficacitéque celles qui font cultivées.

Sauvage est encore une épithète donton se sert en matière médic.nale , pourdésigner les animaux sauvages , & les dis-tinguer de ceux qui sont privés.

Les animaux Jàuvages fournissent unemeilleure nourriture que les domestiques ;j car les animaux privés ou domestiquesI font d’un tempérament humide , nourris* dans la mollesse & l’inaction , tandis quej les sauvages ont la chair ferme & même| grasse.

I D’ailleurs si l’exercice contribue à con-j server la santé aux hommes, il fait le| même effet parmi les animaux : les sels &les huiles font plus exaltés dans la viandedes animaux qui ont été laissés en liberté ;ils font plus sains & plus robustes , ils four-nissent une nourriture meilleure aux per-sonnes qui ont la force dé la digérer; carle même exercice qui exalte leur sel &leur huile rend aussi leur chair plus ferme,plus dense.

Les médicamens tirés du régné animalsont comme les alimens plus efficaces &meilleurs lorsqu’ils font tirés des animauxsauvages , que s’ils fontpris parmi les ani-maux domestiques. Tel est le bézoard ani-mal ; telle est la graisse d’ours ; tels font

(a) Quand une vile assiégea laisse mer le canon , Sc qu'elle est ensuite obligée de se rendre ,toutes les cloches de ses églises & autres; cloches , tous les ustensiles de guerre en cuivre Kenairam , appamennent au grand maître d artillerie , & les habitans font obligés de les racheter dunelomrn eu argent. °