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dans le milieu. La base de la lame a 5 li- 'gnes de large , & va en diminuant seterminer en peinte. Voyt{ la figure 8PI. L
I.a seconde espece de scalpel se diviseen lame & en manche. La lame a deuxparties, Fui e est la baie ou le talon , &í’autre est la partie tranchante. Le talonest une surface plate & irrégulièrementquarrée , dont les bords postérieurs posentsur le manche ; du milieu de cette surfaceque les ouvriers appellent la mitre , s’élevetine queue d’un pouce & de quelques lignesde long, de figure pyramidale & irrégu-lièrement arrondie qu’on nomme la soie ;elle est cimentée dans le manche avec dumastic. La partie tranchante est composéede quatre émoutures ou biseaux ; ces émcu-tures forment deux tranchans séparés parune vive arrêté ou ligne saillante , qui secontinue depuis la pointe jtisqu’au talonsur le plat de la lame. Le manche de cetteseconde espece est à pans. Voye\ la fig. 6.PI. I.
L'autre espece a un os & ne tranche qued’un côté. Sa partie tranchante est sem-blable à celle du bistouri droit & se montecomme le précédent sur un manche. 11est commode pour décharner un corpslorsqu’on veut i’embaumer ou en faire unsquelette , Gc.fig. 7. PI. I.
■ Scuitet dans son àrrnanientarium décritplusieurs autres sortes de Jcalpels , commeentr’autres le scalpel trompeur qu’il ap-pelle ainsi , parce que fa laine étant ca-chée le malade y est trompé. Les anciensen taisoient grand usage pour ouvrir &dilater les sinus : mais comme il peuttromper le chirurgien lui-même , il n’est
dew?côtésî' U . n scal P el tranchant des7 , P° llr des fêtons. Un petit scal-pel crochu pour détarl-10.- 1 ^ •
quand elles tiennent l’une à l’autre. Unscalpel pointu , tranchant des deux côtésavec un manche d’os pour l’opération del’égylops. Des scalpels semplables au sco-lopomachxrion , &c. le scclopomachairicnlui-même est aussi une sorte de scalpel.Voyei SCOLOPOMACH^RION. (L”)SCaMACHIE, ( Ge'ogr. mod. ) onécrit aulli Samachi , Samakki , ò'chama-khlaky Schoumakhì , Schurnachie , &c.
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ce sont des orthographes différentes dumême lieu , ville de Perse , capitale duSchirvan , dans un vallon , entre deuxmontagnes. Ses rues font vilaines , lesmaisons basses & mal bâties ; mais il y ades caravansei ais & des bains publics. Leshabitans font commerce de safran , d’c-tostes de foie & de coton. Cette ville aété ravagée par Thamas-kculi-kan ; ellel’rst souvent par des tremblemens de terre.Long 74. la t. 40. 50. & suivant Nassir-Edden. Longitude 85. 30. laíituae 39. 5 °-( D. J. )
SC AMANDRE, s. m. ( Mythol. ) quel-ques-uns prétendent que cette riviere dePhrygie prit ce nom de Scamandre , filsde Carybas , après qu’il s’y fut jette ,ayant perdu le jugement dans la célébra-tion des mystères de la mere des dieux.Le scamandre avoit un temple & des sa-crificateurs : Hom.tre parle du sage Dolo-pion qui en ét it le chef ( D. J. )
Scamandre , ( Geogr. anc. )scaman-der , fleuve de í’Afle mineure , dans laTroade ; il prend fa source dans le mor.cIda. Pline , liv. V. c/i. xxx. dit que c’cltune riviere navigable , place son embou-chure près du promontoire Sigéc , & faicentendre qu’il se rend droit à la mer ,sans sc joindre à aucune autre riviere ;mais Strabon , liv. XIÍI. prétend que leSimoïs & le scamandre í'e réunissent unpeu au-dessus du nouvel Ilium, & vent seperdre dans la mer , apiès avoir formé desmarais chargés de roseaux. Quelques-unssoutiennent que le scamandre prit ensuitele nom de Xanthus ; selon Homere , lenom de scamandre appartenois au langa-ge humain , & Xanthus à celui des dieux.Quern Xanthum voccnt fìii , hominesscamandrum dicunt, Iliad. liv. XX-v.73. Quoi qu’il en soit , ce fleuve est fa-meux dans Fliistoire du siégé de Troie, &c’eft encore à Homere qu’il doit fa célé-brité.
Les illustres voyageurs anglois qui nousont donné les ruines de Palmyre , pas-sèrent quinze jours en 1752 a faire fur les-lieux une carte de la plaine du scaman-dra en tenant Homere à la main ; c’estfur les bords du scamandre , nous diíent-ils ; qu’on trouve de nouvelles beautés