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nomenclature. Erasme a porté un juge-ment fort judicieux de tous ces prétendusjeux instructifs , pour i’étude des sciences ,& qu’on nommoiturs notona de ion tems:Ego , dit-il, aliam artem notoriamJcien-tiarum non novi : quam curam , amorem& ajsiduitatetn. ( Le chevalier de Jau-COURT. )
SCIENDUMde la Chancellerie , esttine instruction pour les officiers de la chan-cellerie , tant au sujet de leurs droits par-ticuliers , que pour ceux de la chancelle-rie., & pour la forme qu’ils doivent don-ner aux actes qui s’y expédient. L’ancienfciendum étoit en latin tel qu’on le voitdans les additions de Joly fur Girard. Oncroit qu’il fut rédigé pour la premiere fois,en 1339; d’autres disent en 1394 ^ d’au-tres en 1415. II y a apparence qu’il a étéréformé plusieurs fois , à mesure que l’u-íage avoit changé. Le commissaire de laMare, en son savant traite de la police ,tom. I. Lb. I. tit. i L. c/i. x. §. 2. parle del’ancien rôle , ou fciendum de la chancel-lerie , qui contenoit ti.us ceux qui avoientdroit de committimus ; il dit que ce rôles’étant trouvé perdu , le roi ordonna qu’ilen feroit fait un nouveau , ce qui fut exé-cuté le 9 Février 1621 ; que ce nouveaufciendum , conforme à l’ancien & qui leconsirme , contient l’énumération de ceuxqui ont droit de committimus. On peutvoir le fciendum qui est à la fin des stylesde chancellerie ; entre antres celui de duSault, édition 1666. ( A )
SCIEN sIFIQUE , adj. ( Gram. ) rela-tif à la science ; on dit un traité scientifi-que p?.r opposition à un ouvrage de prati-que ; des connoissances raisonnées & scienti-fiques , par opposition à des connoissancesd’habitude & de routine. 11 ne se dit gueredes personnes.
SCIER , v. act. ( Mechanìq. ) c’est cou-per du bois, du marbre , de la pierre , ouautres matières avec la scie, soit à dents,soit fans dents ;on !e dit ausiì des diamansdç autres pierres précieuses. Voyez l'arti-de Scie. (D-].)
Nouvelles Scieries
lí-Lombert, architecte , géomètre &
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méchanicien , à Commerci en Lorraine J,inventeur d’une machine hydraulique quifournit, à peu de irais , une grande quan-tité d’eau , vient d’adapter presque le mê-me moteur à des scieries qui ont la facilitéde fe démonter pieces par pieces, & depouvoir être transportées aisément dans lesforêts qui font en exploitation. Cet artisteen a déja exécuté une en Lorraine quiscie le plus gros bois avec profit, & laréduit à tous les échantillons , même autreillage & à la marqueterie. Sa construc-tion ressemble beaucoup aux fcíeres à eauquant à l’e'quipage ; mais le moteur est lemême que celui de fa machine hydrauli-que- Le rouet n’a qu’une de ses partiesalluchonnée ; elle migraine dans des dentspratiquées dans une piece de bois placéeverticalement , à laquelle tient le châssisqui porte les scies. Le balancement d’ualong pendule met le rouet en action , &celui-ci fait mouvoir la scie : deux hommessuffisent pour cette manœuvre. M. Lombertvient encore d’appliquer le même moteurà des soufflets de forges & de fourneaux.
Les plus habiles méchaniciens géomè-tres conviennent qu’on peut tirer quelqueavantage du pendule appliqué à une ma-chine comme moteur ; mais ces avantagesn’ont guere lieu que pour des machinesqui ne demandent pas toute la force d’unhomme pour être mises en mouvement.Dans celles au contraire qui exigent uneforce supérieure , le pendule , loin d’êtrepréférable à d’autres moteurs plus usités,leur est au contraire inférieur à plusieurségards, & sur-tout en ce que son actions’exerçant alternativement en sens con-traire , en perd le degré de force que pro-duit l’altération dans les mouvemens qui,se font toujours dans le même sens-
Cet article nouveau est tiré du mercure,Avril 187.
Scier A caler , ( Marine, c’est nageren arriéré , en ramant à rebours , afind’éviter le revirement & de présenter tou-jours la proue. On dit mettre h scier , ou-mettre â caler , lorsqu’on met le vent surles voiles , de maniéré que le vaisseau -recule.
Scier sur le fer , terme de Galere( Marine.) c’est ramer à rebours, lors--