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SEDEH, f. m. terme de relation ; fêtecélébré des anciens Persans. A certe fêteils allumoient de grands feux pendant lanuit, & faifoient en même temps des fes-tins & des danses. Les Arabes appellentcette fête la nuit des feux. (D. J.)
SEDENETTE, voye\ Mular.SÉDENTAIRE, adj. (Gram.) qui est^ordinairement astis, renfermé , & en re-pos. On dit que la vie sédentaire des gensde lettres , les expose à des maladies par-ticulières à leur état. Ce fut Philippe deValois qui rendit le parlement sédentaire àParis ; il y a des rits qu’pn appelle séden-taires.
SEDER-OLAM, ( Belles-Lettres .) en phi-lologie , c’est un terme hébreu , qui signi-fie littéralement ordre du monde : c’est letitre de deux chroniques dans cette langue.
Elles font toutes deux très - courtes ,quoique I’une le soit beaucoup plus quel’autre ; c’est pourquoi l’une est appeléefeder-olarn rabba , c’est-à-dire, lu grandechronique ; & l'autre , feder-olam \uta , cequi veut dire la petite chronique.
Le feder-olam-rabba commence à la créa-tion du monde, & s’ttend jusqu’à la guerredu faux mcsiieBarchochebas, fous Adrien,cinquante-deux ans après la destruction dutemple de Jérusalem , & par conséquent,la cent vingt - deuxième année de Jésus-Christ. Tout cela est presque entièrementtiré de I’écriture , excepté !a fin; c’est sou-lage de R. Josa, fils de Chilpheta dePfippota , qui vivoit dans le second fiecle,^viron Pan 130, & qui fut maître dufameux R. Juda Hakkadosch, quia com-Pdé la Mischna.
É® feder-olam-{uta, est un abrégé dulimier ; il descend jusqu’à Mar Sucra ,^ vivoit 4joans après la destruction du, ou siL ans après Jefus-Christ., toujours porté à diminuer l’anti-! é des principaux livres des juifs , tâchede ^-^ Ver - qu'il a été écrit vers Pan 112.4efF^” Us 'Christ, comme il est exprimé enft. e Jv au commencement de ce livre ; maisf v ‘ Oants a renversé cette opinionVemahh David i il a fàit voir que
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la date qui est au commencement, est unevraie falsification.
Ces deux chronologies furent impriméesd’abord à Mantoue en 1514, in- 4^. à Balle»par Frobenius, en 1 ;8o , ,/r-L^. à Venise,en i;4s, in-f*. à Paris, avec une tra-duction latine de Genebrard, in- 12.. Ellesont été réimprimées depuis a Amsterdamen 1711.
SÉDIMENT , f. m. ( Méd.Chìm. P ha m,.)partie terrestre qui fe dépose dans les uri-nes; il est composé de différentes partiesélémentaires, qui font la terre, la muco-sité , & la partie huileuse la plus crasse,qui n’étant point susceptible de division ,& ayant d’ailleurs trop de pesanteur, seprécipite avec les autres parties au fonddu liquide ; mais ce sédiment ne paraît quelorsque surine est reposée ; car tant qu’clleest dans son état de chaleur & de mouve-ment , tous fes principes restent divisés,étendus, & suspendus dans la liqueur. C’estpour cela que le sédiment ne parait pointdans l’urine tant qu’elle est chaude.
Ce sédiment ferc à prognostiquer fêtâtdes reins &c des premieres voies; cepen-dant il ne sert pas beaucoup , tant que l’onconsidéré l’urine feule ; il (uffit de savoirici que la meilleure façon d’examiner su-rine & son sédiment , est de la mettre dansle même degré de chaleur que celle oùelle est dans la vessie & dans les couloirsqui lui font propres.
SÉDITIEUX, f. m. SÉDITION, f. f.
(Gram. Gouv.) la sédition est un trouble ,une division , une émotion , une révolte ,bien ou mal fondée dans un gouverne-ment.
On donne en général le nom de sédition ,à toutes les grandes assemblées qui fe fontfans la permission des magistrats, ou con-tre sautorité des magistrats, ou de ceuxqui s’attribuent cette autorité. Athalie &Jézabel étoient bien plus près de crier àla trahison que David ; & nous n’en cite-rons point d’autres exemples.
II ferait inutile de chercher un gouver-nement dont la constitution soit telle ».qu’on puisse s’assurer qu’il ne fera pointexposé à des séditions , des troubles & desguerres civiles. Quelques, grands que soient