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me , toujours srtachée à la ir.'m? marche.D’auires íois le médecin , à I’occasion de.sphénomènes prescris , rappelle-le souvenirdes événemens qni ont précédé ; telle estla base de la division générale de la séman-tique, ou des signes en diagnostics, prognot-tics & anamneíìicjues. Les uns font umque-rnent deíHnés à répandre de la lumière furdes objets dérobés au témoignage des sensintérieurs , ou caches , les seconds ferventà peindre les événemens futurs commepréfens, à cn former une efpece de pers-pective diversement éclairée ; les derniersensin retracent la mémoire des changernenspasies. Voy. t vus ces articles fr SlGNE.
Les auteurs classiques ont distingué troisprincipales fortes de signes, ce qui formeune autre division de la férr.éiot.ique. Parmiles signes, disent - ils, les uns font tirés del’examen des fonctions , tels que le pouls ,la respiration, &c. les antres de ce qui s’ob-serve dans les excrétions , tels for.t lessignes que fournissent les selles, les sueurs,les urines , &c. & les derniers enfin desphénomènes dans les qualités changées inqnaLtaubus mutatis. De ce nombre font leslignes qu’on puise dans l’obfervation deschaagemens qui arrivent dans la-couleur, lachaleur & les autres qualités des différencesparties;cette division, assez mal entendue,tout-à-fait arbitraire , qui semble indiquerque les sécrétions ne font pas des fonctions,peut cependant servir , au détàut d’autresmeilleures, à fixer l’efprit des jeunes gensqui étudient cette science , & cjui fonttoujours attachés aux méthodes bonnes oumauvaites.
Uniquement bornés aux généralités de lafétr.cioúqu! , nons laissons à part tous cesdifférons signes. On peut consulter là-des-sus les articles particuliers de stméiotique.Voy. Pouls , Respiration , Sueur ,Urine , &c. Nous ne suivrons pas nonplus la stméiotique propre de chaque mala-die ; il n’est personne qui ne voie que cetteexposition déplacée ici, nous meneroit troploin , & nous mettroit dans le cas de répé-ter inutilement ce qui est dit à ce sujetdans les différons articles de maladie, viceeffentieU & c l u on ne sautoir trop soigneu-sement éviter dans un ouvrage de cetteefpece.
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Pour ce qui regarde la stméiotique do lisanté ; elle paroi t au premier coup d œuassez bornée , parce qu’on fe représente lasanté comme un point , dont les signesdoivent par conséquent être en petit nom-bre bien constatés & invariables. Mais cetteidée métaphysique de la santé est bien éloi-gnée, de ce que l’obfcrvation nons décou-vre , en la consultant plutôt que le raison-nement ; en sortant de son cabinet > cnpromenant ses regards fur l’enfomble deshommes, le médecin verra qu’il y a pres-que autant de fautes différentes, qu’il y ade sujets différens , qu elle varie d’une ma-niéré plus sensible dans les divers tempera-mens;que par conséquent les signes de lasanté ne sont pas les mêmes dans un hom-me mélancolique & dans un pituiteux, dansun sanguin Lc un bilieux ; on les tronve-roit même différens dans Pierre, Jean ,Joseph , &c. en un mot, dans chaque indi-vidu ; car chacun a fa santé particulière rcjn'on a exprimée sous le nom usité dans le*ecoles à'idiosyncrasic. On pourra bien en gé-néral décider que la santé elt bonne , "toutes les fonctions s’exercer.t , ou peu-vent s’exercer avec facilité, alacrité & cons-tance. J’ajoute , peuvent s'exercer , parceque comme il est facile de s’appercevoir >l’exercice continuel de toutes les fonctions >non-seulement n’est pas nécessaire pour ! asanté, mais même est impossible , il suffi cqu’il y ait dc l’aptitude: les exemples n’ontpas besoin d’être indiqués. ìl y a d’autresfonctions qui font succédanées, qui ne peu-vent être exercées que les unes après lesautres ; telles font la veille Le le sommeil,!a digestion, la sanguification & certainesexcrétions. Sec. Voy. SANTÉ. II est cer-tain que toutes les personnes dans qui onobservera ces qualités, dans l’exercice de*fonctions, jouiront d’une santé parfaite.Mais il n’y a point de mesure générale poi ,rs’aífurer de leur présence dans tous les teM-péramens, & tous les sujets ; c’est pour-quoi il faut que le femciologijh descende dan*des détails particuliers Içs uns aux autres.»détails trop longs pour nous occuper ici>
Voy , Santé, Tempérament, & c ‘Mais un autre point d’une plus grandsétendue, & plus difficle encore à discuter| fe présents ici. 11 ne suffit pas dc décides