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ou par rapport a la physiologie. Danslû tempsmarqué par la nature, le fœtus éprouveP effet puissant d’une sensibilité étrangers quile met au jour. II est d’abord frappé d unouvel air qui Penvironne , & on lentquelles révolutions doit éprouver la sen-sibilité pour que la convenance ou le rap-port des températures s’établiííè entre elle& ce fluide.
Cette premiere impression de Pair excitefur-tout la flamme virale dans les poumons,comme par une efpece de ventilation ; cetteaction le communique à plusieurs autrescentres dont les forces & l’activité sedéployant, tout s’anime , tout fe meutdans ce nouvel homme , & la sensibilitéjouissant de presque tous ses droits, ouvrele cercle des phénomènes de la vie.
i°. La disposition & la situation favo-rables des organes influant fur leur sensi-bilité , il arrive qu’il y en a qui doiventparoître avoir différens mouvemens, &l'entimens, & plus ou moins de mouvement& de sentiment, suivant qu’ils font plus oumoins à portée des impressions externes.Voilà le fondement & l'origine des cinq sensqui radicalement fe réduisent à un , c’est-à-dire , le tacl^
i°. Mais comme, ainsi que nous Pavonsremarqué plus haut en parlant de la forma-tion , il fe trouve dans le corps différenscentres ou foyers de sensibilité qu’on pour-roit évaluer par une plus grande ou unemoindre combinaison de filamens nerveuxou dc substance nerveuse, & peut-êtreencore par la circonstance d’avoir été lespremiers jouissans de la sensibilité , il fuit queles principaux de ces centres doivent absor-ber à eux seuls presque toute l’activité dePâme sensitive. Tels font , suivant desobservations aisées à faire , la tète, le cœurou la région précordiale , Pestomac ou larégic.népigastrique,ou reviennent très bienles divisions que les anciens avoient faitesdes fonctions en animales , vitales & natu-relles, lesquelles fe soutiennent réciproque-ment les unes les autres, en fe volant ou feprêtant mutuellement de leur activité ; cequi paroit visiblement dans le sommeil. Cestrois fameux centres feront donc comme letriumvirat ou le trepie de la vie , & cetteíirculation dlactivité établira la marche des
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fonctions qui, suivant Hippocrate même ,abeunt in circulum.
Ainsi , pour nous en tenir aux principalesde ces fonctions , qu’cn peut regardercomme les modelés de toutes les autres, ladigestion, ou ce qu’elle a d’animal ou depropre au corps vivant, dépend de la jenfi-bìlité singulière de Pestomac, de son appétitparticulier au moyen duquel il désiré &retient les alimens qui lui plaisent, &cette sensibilité rpú veille sans cesse s'oppvseen méme temps ou dssmoins se refuse à ceque Pestomac se remplisse au delà de ce qu "faut, &c.
Nous verrons également les sécrétions &les excrétions dépendre de cett e sensibilitéqui augmente le ressort de chaque organesécrétoire, y occasionne une sorte despasme ou détection qui constitue l’eísiencede ces deux fonctions, de méme qu p legoût ou Pappétit particulier des nerfs dePorgane constitue le choix qu’il fait deshumeurs fecrétoires. Voyeice que nous endisons au mot Sf-CRÉTIONS.
Les effets de la sensibilité se manifestentencore mieux par l’hiíloire du flux mens-truel chez les femmes ; ces évacuations,on a beau dire , ne fauroient s’expliquerméchaniquementj & il saur toujours avoir*recours à la prodigieuse sensibilité de Pute-*rus, à ce centre qui íe réveille & s’as-soupit périodiquement, & dont tout lemonde connoît le grand influx sur Fécono-mie animale..
La fonction du cœur &duíystême vascu-laire est également due à Passivité de ceprincipe sensitif, qui en se portant tantôtplus vers les parties qui font comme Pccorcedu corps, & tantôt plus vers celles qui en*font le centre , établit entr’elles un antago-nisme qui explique tout le jeu de la circula-tion. Vous trouverez qu’il en est de mérnede la respiration , c’est-à-dire, que s° n 'méchanisme consiste dans faction alterna-tive des parties sensibles de ces organes ^principalement dans celle du diaphragme rqu’Hippocrare & de bonnes observationsmettent avec le cœur au nombre des pat-ries éminemment sensibles : cor imprimis &diaphragmasentiunt , dit ce peredela méde-cine, de morbo , sac r o , seè. iij , pag-