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lui, quelques offres qu’il faste de la traitermaritalement.
Lorsqu’au contraire la femme est débou-tée de sa demande , on la condamne àretourner avec son mari, auquel on enjointde la traiter maritalement ; mais en ce cason permet, quand les juges n’adoptent pasla demande en séparation , à la femme dese retirer pendant un certain temps dans uncouvent où son mari a la liberté de la voir,afin que les esprits irrités aient le temps dese calmer.
La séparation de corps & de biens exclutles conjoints de pouvoir se succéder envertu du titre itndt vir & uxor ; ce droitde succession réciproque n’ayant été ac-cordé que pour honorer en la personne dusurvivant la mémoire d’un mariage bienconcordant.
Si les mari & femme qui ont été séparésde corps & de bien se remettent ejisemble,l’effqt de la séparation cesse même pour lesbiens, & toutes choses font rétablies aumême état qu’elles étoient auparavant laséparation. Voye[ les loix ecclésiastiques ded’Héricourt. Le trahi de la jurisdidion€ <tclifiastique de Ducasse, Si les mots Con-joints , Divorce , Dissolution ,Mariage.
Séparation de biens d'une succession , estUn jugement qui ordonne que les biensde l’héritier seront séparés de ceux dudéfunt.
Cette séparation a lieu lorsque l’on craintdue les biens du défunt ou de l’héritier neloiep.t pas suffifans pour payer les créanciersde l’un & de l’autre.
Suivant le droit romain, il n’étoit permisqu’aux créanciers du défunt de la deman-der , asm d’etre payes fur ses biens par pré-férence aux créanciers de l’héritier , soitqu’ils fuslènt antérieurs ou postérieurs endare.
Mais en France les créanciers de l’héritierpeuvent aussi demander la séparation desbiens de leur débiteur d’avec ceux du dé-funt, pourvu que rhériticr n’ait pas encorereconnu la dette, ou que le titre n’ait étédéclaré exécutoire contre lui.
. Cette séparation chez les Romains devoitetre demandée dans les cinq ans ; maisParmi nous faction dure trente ans. Voye\
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au ff. le f/r. deséparat. & Cujac. ibid. & leg.penult. cod. de heredit. acl. Bouvot, le Prêtre,Boniface, Loysel, Bacquet, Henrys. {A)Séparation, {Chimie.) n à à(article CHIMIE, p. 41 7, col. pretniere ,que la chimie s'oecupe des séparations &des unions des principes constituans descorps; que les deux grands changemenseffectués par les opérations chimiques, fontla séparation & l’union des principes ; quela séparation chimique est encore connuedans l’art fous les noms Sanalyse , decomposttion , corruption , solution , destru 3 ion ydiacrese , ou plutôt diacrifi ; que de cesnoms les plus usités parmi les chimistes ,les françois font ceux S analyse & de dé-composition.
Quoique les affections des corps aggre-gés n’appartiennent pas proprement à lachimie ; & qu’ainíì strictement parlant ellene s’oecupe que de celle des corps unischimiquement; cependant, comme plu-sieurs de les opérations ont pour objet au-moins secondaire , préparatoire, intermé-diaire , &c. la disgrégation ou séparationdes corps aggrégés , la division méthodi-que des opérations chimiques qui appar-tiennent à la séparation , doit se faire encelles qui décomposent des corps unis chi-miquement , Lc celles qui ne séparent queles parties des corps aggrégés. Aussi avons-nous admis cette division. Voye{ t articleOpérations chimiques.
Les deux instrumens généraux de la sé-paration chimique proprement dite font lefeu &la précipitation. Foye^FEU , Chimie,& Précipitation , Chimie ; c’est pour-quoi il est dit dans ce dernier article quetoutes les opérations de f analyse mens-truelle ( or , analyse est synonyme z sépara-tion ) sont des précipitations. ,
Les séparations difgrégatives s’operent r& par les instrumens chimiques propre-ment dits, savoir , le feu & les menstrues»& par divers instrumens méchaniques, deslimes, des râpes, des mortiers, & c . Voy-(anicle Opérations chimiques, (b)Séparation ou départ par la voie seche y( Métallurgie , Chimie & Arts. ) sicst uneopération par laquelle on cherche a réparerune petite quantité d’or mêlée dans ungrand volume d’argent, de maniéré que