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dition , est écrit de la propre main deThécla , femme de qualité d’Egypte, quivivoit il y a près de treize cens ans, un peuaprès le concile de Nicée. Le nom de Théclaétoit écrit à la fin ; mais la réligion chré-tienne ayant été abolie par les mahométansen Egypte, les livres des chrétiens eurent leméme fort. Le nom de Thécla a donc étédéchiré, mais la mémoire ne s’en est pasperdue, & la tradition s’en est tròs-bienconservée ».
Cyrille, patriarche de Constantinople.
Le docteur Grave , savant Prussien , quia demeuré plusieurs années en Angleterre,avoit entrepris de donner une édition decette copie, & la reine Anne lui faisoitinême une pension pour cette besogne ; ilen avoit déja publié deux tomes quand lamort l’empêcha de mettre au jour les deuxautres qui dévoient achever l’ouvrage. Siquelque habile homme vouloir bien donnerce reste au public , & y prendre autant deloin que ce docteur , nous aurions unequatrième édition des septante , qui feroitAssurément approuvée , & regardée défor-mais comme la meilleure de toutes; cellede Lambert Bos n’est cependant pas mé-prisable.
Voilà ce que l’histoîre nous met en droitde dire de cette ancienne version du vieuxtestament , & des éditions anciennes &modernes qui s’en font faites. Si quelqu’unest curieux de voir les disputes & les remar-ques de critique que cette matière a causées,& ce qu’en ont écrit les savans , il peutconsulter UJstrii Jyntngma de grevea LXX ,interpretutn verjione. Morini exercitationesbiblicx Ipars , & la préface qu’il a mise audevant de son édition des LXX ; WoWer,de prœca & latina bibliorum interpretatione ;Ic-s prolégomènes de la polyglotte deWalton , ch.jx; Voisins, de LXX, i/u.l’histoire critique du vieux testament deSimon ; l’histoire du canon du vieux testa-ment de Dupin ; Ies prolégomènes de Grave,mis au devant des deux parties des LXXqu’il a données ; &; f ur _ tol]t; ] e savantlivre du docteur Hody , de bìblìor. version,grcec. car c est lui qui a le pîus approfondiperte matière, & qui l’a le mieux traitée de
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tous ceux qui en ont écrit. (Le chevalier D SJaucourt.)
SEPT - DORS ou Maillé de sepï
DOIGTS, terme de pêche , forte de filet donton fe feit à l’embouchure de la Loire pourfaire la pêche des saumons & des aloses.Cette pèche commence ordinairement erifévrier, & dure jníqu’à la fin de juin. Quel-quefois celle du saumon commence à lafin de décembre. Ce filet est un de ceuxqui font tramaillés , voye^ TRAMAIL , &est le même que l’on nomme alofiere dan*la rivière de Seine. La nappe du flue onrets de ces trameaux est de trois fortes ; lapremiers forte z pouces 5 lignes, la secondez pouces 4 lignes, & la troisième z pouces3 lignes. Les harnaux ou hamails, que leîpêcheurs nomment gardes , font aussi dedeux fortes ; les plus grands ont 11 pouce*-en quarté, & les moindres seulementpouces 9 lignes.
SEPTEMBRE , (calendrier des Romains .)ce mois, le feptieme de Tannée romaine »& le neuvieme de la nôtre , étoit fous laprotection de Vulcain. On le trouve per-sonnifié fous la figure d’un homme prefq 1 ' 3nud , ayant feulement fur Tépaule un6efpece de manteau qui flotte au gré desvents. Il tient de la main gauche un lézardattaché par une jambe à une ficelle. C 3lézard suspendu en Pair, se débat autantqu’il peut. Aux piés de l’homme font deu<cuves ou vases préparés pour la vendange»comme le marquent les quatre ve rSd’Ausone , dont voici le siens : « septemh^cueille les grappes, c’est en ce mois que If 5fruits tombent. II le divertit à tenir en I’ alíun lézard attaché par le pié, qui fe déme ned’une maniéré agréableLes fêtes de cCmois étoient le 3 , les dionysiaques ou ' eSvendanges; le 4, les jeux romainspendafsi8 jours; le 15 , les grands jeux circetiq*voués pendant cinq jours ; le zo , la n aï "fa n ce de Romulus ; le 30, les méditrinal e '
(V- L) ,
_ SEPTEM-COLLES , ( T.htêrat.) cC £ainsi que les auteurs latins nomment Pexcellence les sept monticules ou coIj înque Rome renfermoit dans son encein c *Virgile dit ;