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Tome trentième.
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vêque Usser croyait impossible, à pouvoirmême être exécuté par un persan naturel,parce qu’une lettre hébraïque répond sou-vent à plusieurs lettres persannes, deforte qu’il est difficile de démêler laquelleil faut prendre. II traduisit aussi ce Penta-teuque en latin.

En 1665 , il publia une version ktinedes observations d’Ulugbeig, fur la lon-gitude & la latitude des étoiles fixes,avec des notes ; il a joint à cet ouvrageles tables de fa déclinaison & de l’ascen-fion des étoiles fixes, de MohamedesTi-ainus.

En 1674, il mit an jour le catalogue deslivres imprimés de la bibliothèque bod-léienne. En 1677, il publia les quatreévangiles & actes des apôtres, en languemalaise , & en caractères Européens. En1691 , il donna, itinera mundi , feu cofmo-graphia SÎbrahami Pertjol, curti verfione &notis. En 1694 , il publia à Oxford in-B v .de ludis otientalibus , libri duo. Enfin , songrand & beau traité de la religion des anciensPerses , historia relìgtonis veterum Persarum ,eorumque magorum , parut à Oxford, en1700, in- 4 0 . c’est un ouvrage où régnéla plus prolbnde érudition.

M. Wood Trous a donné la liste d’unetrentaine d’autres ouvrages très-curieux,que le savant Hyde se proposoit de pu-blier, s’il vivoit assez de temps pour lesfinir, ayant déja travaillé à tous ; c’est untrésor que poífede l’université d’Oxford.

Litileton (Edouard), garde du grand sceaud’Angleterre , fous le régné de Charles I,

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de ce genre ; & dans les cours supérieures,il parut toujours avec éclat.

Littleton , ( Adam ) philologifte habile ,St savant grammairien, naquit dans Shrops-hire en 162.7, & mourut en 1694.. Le dic-tionnaire latin & Anglois, qu'il a mis au! jour, en 1678, óz-4 0 . lui a fait beaucoup( d’honneur ; on l’emploie dans les écoles ,& on le réimprime perpétuellement ; ce-pendant le dictionnaire de Cambridge mé-rite la préférence, à cause des autorités dontles mots sont appuyés ; mais le docteur Lit-tleton , outre son dictionnaire latin, a publiéplusieurs autres ouvrages, soit en belles ^let-tres, soit en théologie ; il entendait mêmeles langues orientales, & dépensa la plusgrande partie de son bien pour se procurerdes livres & des manuscrits en ce genre.

Maynwnring ( Arthur ) , écrivain poli-tique du dernier siécle , naquit en 1668 ,Lc mourut cn 1712. II ?st auteur de plu-sieurs brochures pleines d’espiit fur lesaffaires politiques& entr’autres, de lafeuille hebdomadaire intitulée le Mé-lange. II aima fur la fin de ses jours , avecla plus forte passion, la célébré actrice ma-demoiselle Oldfìeìd, & la fit son exécutricetestamentaire ; elle fut sans contredit rede-vable à ses instructions, d’être devenue fiexcellente comédienne ; car comme il n’yavoir personne qui entendît mieux que luifaction du théâtre , il n’y avoir aussi per-sonne qui fût plus charmé d’y voir excellermademoiselle Oldfieîd

Whìchcot ( Benjamin ) , naquit dans lecomté de Shrop y e n 1609, & mourut chezson ami le docteur CudWorth. Ses sermons

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naquit dans la comte de Shrop, en l ésq.fut ! Moisis pâturent à Londres 601698 in-8 v .nommé chevalier par le ro.en so3í .garde [ wcc une pt tf ace du comte de ShaftèsbmT,du grand sceau en 1639 , & la meme annee . aureur às CharaBêristicks : c’eft une chahpair d’Angleterre II nous reste de lui des bien singuliere de v ' ir un «fl*.

discours fur la 1 -berte des sujets & la J b g, fi peu croyant édS de fer.prérogative du souverain ; ils ont ete im- mon maij en méme-temos í> P rtface estprimés a Londres, en 162S & 1667, m-joL . r , „ r ,c Lern P s // c

On les trouve aussi dans les collections de , v. ’ r 1 ^ eu connue • • *'

RushWorth. C’étoit, dit milord Clarendon, 1 q "- lls nou * sa «ront gre d* n trouver ici un

un homme decœur, quis’acquit une granderéputation par la profession des loix & du

allez grand extrait.

i - • - • , - , . Milord Shasceshury observe d’abord '

droit coutumier, de forte qu iléroit regardé , q Ue quand onfair réflexion fur la nature decomme le plus savant dans les antiquités j la prédication , ^ue l’on considéré l’exceî-