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Tome trente-deuxième.
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des manès, ou le prince des dieux de ren-ier.

Cicéron raconte que le dieu Summanusavoir une statue qui n’étoit que de terre,

-, v _ 0 .-, i _ I placée fur le faîte du temple de Jupiter.

frique au royaume d’Angola dans l’Ethio- 1 Cette statue ayant été frappée de la foudre,pie occidentale. Elle est située par les n ' ^ ^ •• ár “ “ f ™ f rmnvle* rmll#» nut-t .

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a point du tout d’or dans tout le pays autourde Malacca , 8 1 l’on trouva beaucoup d’ordans l’ile de Sumatra lorsque les Portugaiss'en emparèrent. ( D- J.)

SUMBI, ( Geog. moi. ) province d’A-

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deg. de latitude méridionale. Plusieurs n-vieres la traversent & l’arroseroient lurh-famment pour la fertilités st elle étoit culti-vée , & qu’on détruisît les bêtes sauvagesqui la désolent. Ses habitans ont les mêmescoutumes & la même religion que les Grif-fâmes. {D. f.)

SUMES , ( Mytholog.) les Carthaginoishonoraient Mercure fous ce nom, qui signi-fioit en langue punique, le messager desdieux. (D. J.)

^ SUMMANALIE, f. m. (Mytholog.)

Î âteau de farine , fait en forme de roue.

.es uns dérivent ce mot du dieu Summaneauqnel on les offrait ; d’autres de fume n ,ou de la mamelle de la truie dont ils avoientia forme.

SUMMANE, (Mytholog.) un desdieux des enfers ; les mythologues ne s’ac-cordent point fur cette divinité. Ovide par-lant des temples qu’on rebâtit en l’honneurde ce dieu , pendant la guerre contre Pyr-rhus, témoigne qu’on ne savoir pas bien queldieu c’étoit. Pline le naturaliste observequ’on attribuoit à Summanus les foudres &les tonnerres qui anivoient pendant la nuitau lieu que ceux qui Ce faifoient entendrede jour , étoient censés venir de Jupiter.

Les anciens romains , an rapport de S.Augustin, avoient eu plus de vénérationPour ce dieu infernal, que pour Jupiterrneme i jusqu nu temps qu’on bâtit le fameuxtemple du Capitule, qui, attirant alors touses voeux des Romains , st t oublier jnfqu’aunom de Summanus. Cependant il avoir en-core un temple à Rome du temps de Plineauprès de celui de la Jeunesse , & une fêtequ’on célébrait le 24 Juin. On lui immoloir deux moutons noirs, ornés de bandelettes noires.

Macrobe prétend, avec beaucoup devraisemblance , que Summanus n’est qu’unsurnom de Phiton, que c’est l’abrégé desunimus manium , le chef & le souverainTome XXXIL

Lt la tête ne s’en étant trouvée nulle partles aruspices consultés répondirent que letonnerre l’avoit jettée dans le Tibre : elle yfut trouvée toute entiere à fendrait qu’ilsavoient déligné. ( J). J. )

SUMMASENTA , ( Hift. nat. ) c’est lenom que les Espagnols donnent à des ventsd’est &. de stid-est , qui se font quelquefoissentir nuit & jour pendant une semaine en- •tíere ; ils sent frais & secs, & règnent pen-dant les mois de Février , de Mars & d’A-vril, dans la baie de Campeche , dans unespace d’environ 120 lieues,ils soufflent sur-tout dans les basses marées : ont dit qu’ilsdiffèrent également des vents de terre &des vents de mer.

Summasenta , ( Geog. mod. ) rivièrede f Amérique septentrionale. Elle a sonembouchure sur la côte de la baie de Cam-pêche. On la trouve à l’est du lac des Ma-rées , lorsqn’on entre à Port-Royal. Elleest petite , mais néanmoins assez grandepour donner entrée aux pirogues. ( D. J. )

S U M US LAC U S ou SU M O LA C O,

( Geog. anc. ) comme décrit l’itinéraired’Antonio, bourgade dTtalie dans le paysdes Eugani. L’itinéraire d’Antonio la placefur la route Brigantia à Milan , en prenantpar le lac Larius, & il la marque entre Mu-nis &: Comum , à vingt milles de la pre-mière de ces places , & à quinze milles dela seconde. Cette bourgade conserve en-core aujourd’hui son ancien nom un peucorrompu , car on l’appelle Sammoleco.Mais st elle a été autrefois très-conGdérable,elle a perdu tout son ancien lustre , par lachute d'une montagne voisine , qui l’a tel-lement ruinée , qu à peine en voit-on quel-ques veíììges à six milles de Chiavennc. Ceheu avoir pris son nom de fa situation furla rive de îa partie septentrionale du lacLanus, a laquelle on donnoit anciennementle nom ue Zacur summus. , par oppositiona la partie méridionale qu’on appelloit La-cus inferior. (D. J.)

SÛMMUS EENINUS ou SUM-G