SUP
Samnites , appelli Sepium , par Ptolomée ;
& Sepino , par Léander Albcrti. Long. 32.
3q : lit. 40. 5 J'ì v , ,
6’ UPPAR UM, ( Littéral ) robe defemme très-légere. Les dames 1 attachoientavec une agraffe > & la soient tombernégligemment fur leurs épaulés. Sidonmsnous rapprend, Cartn. 1 t.t-’.
Perçue humeros tentes , ràtikfltesquelacertos f
Pendula gemmifer# mordebant lupparabullce.
Lucaìn en parle auïïl fur le même ton ,lh’. IL v. 362.
Humerifquc hcerentia. primisSuppara nudatos cinguiit augujìa la-certos.
C’etoit la robe des jeunes demoiselles,fi nous nous en rapportons à Feltus , quidit , supparum puelLirum yefiimentum U-neum • voyez Ferrarius de re vefiiariâ. Jem’imagine que cette rode étoìt fort à lamode, car elle pare plus d’une jolie filledans les planches d’Herculanum. (D. /.)
SUPPILOTES , {Hijl. nat.) oiseau duMexique St des autres parties de la nou-velle Espagne ; ils sont de la grosseur d'uncorbeau. On en distingue deux especesles uns ont une crête de chair fur la tête,les autres ont une huppe de plumes. Cesoiseaux ne vivent que de charognes St d’irn-*pondices, St par cette raison il est dé-de les tuer à la Veracruz , dans
iidée où l'on est qu’ils contribuent i puri-fier 1 atr.
SUPPL ANTER , V. act. ( Gram. ) c’est
par des voies adroites , secrettes , ou parla force ouverte , écarter quelqu’un de faplace fie s'en emparer ; conduite toujoursdeslionnête. 11 ne faut supplanter per-lonne. On supplante auprès d’un ministre ,d un protecteur , d’une femme.
SUPPLÉER, v. a. fie n. ( Lang.franç .) ceverbe gouverne le datif & l’accufatif ; maissuppléer avec le datif signifie d’ordinaireréparer une chose par une autre. Son mé-rite supplée au défaut de sa naiííànce ; lavaleur supplée au nombre. On ne diroit passupplée le défaut de sa naissance, supplééle nombre. Suppléer avec l’accusatif veutdke proprement fournir ce qui manqueTerne XXXII.
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remplir un vuide. On suppléé dans uneinscription les lettres que le temps a man-gées. ( 1). s. )
SUPPLÉMENT, f. m. en Grammaire ;on appelle supplément , les mots que laconstruction analytique ajoute , pour laplénitude du sens , .à ceux qui composentla phrase usuelle. Par exemple , dans cettephrase de Virgile, (Ec cl. a j. t. J Qu) te ,Mari , peies ? il riy a que quatre mots ;mais 1 analyse ne peut en développer lesens , qu en y en ajoutant plusieurs autres.i°. Pedes au nominatif pluriel, exige unverbe pluriel dont il soit le sujet ; fit te , quiparoît ici sans relation en fera le régimeobjectif : d’autre part qu) qui exprime uncomplément circonstanciel du lieu de ten-dance , indique que ce verbe doit exprimerun mouvement qui puisse s’adapter à cettetendance vers un terme : le concours detoutes ces circonstances assigne exclusive-ment à l’anaîyse le verbe ferunt. 2 0 . Qu)est un adverbe conjonctif, qui suppose unantécédent ; & la suppression de cet anté-cédent indique aussi que la phrase est inter-rogative : ainsi I analyse doit suppléer , &le verbe interrogatif St l’antécédent de qu)qui servira de complément â ce verbe ,
( voyei Interrogatif, Relatif ) leverbe interrogatif est dic , auquel on peutajouter mihi , ainsi que Virgile lui-mêmel’a dit au commencement de sa troisièmeéglogue , dic mihi , Dame ta , cujumpecus : le complément objectif de dic seraeum locum , exigé par le sens de qu) ; parconséquent le supplément total qui doit pré-céder qu ), c’est dic mihi eum locum. Laconstruction analytique pleine est donc :Mari ( dic mihi eum locum ) qub pedes( ferunt ) te ; où l’on voit un supplémentd’un seul mot ferunt , fit un autre de qua-tre, dic mihi eum locum.
Quoique la pensée soit estentiellementune fit indivisible ; la parole ne peut enfaire la peinture , qu’au moyen de la dis-tinction des parties que l’analyse y envisagedans un ordre successif. Mais cette décom-position meme oppose à l’activité de l’ef-pnt qm pense , des embarras qui se renou-ve . f. nc kj S ce sse, & donnent à la curiositéaceux C Î U1 écoutent ou qui lisentun ouçouxs, des entraves fans sin. De-là
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