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Tome trente-deuxième.
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S U P

trouve près dc la fleur, & neparok qu’aVeceUe.

6 °. La stipule qui forme le bourgeon &se trouve aux insertions.

7°. L’aiguillon, qui est une pointe fragile;elle tient lipeu à la plante, qu’on 1 en déta-ché aisément fans rien déchirer. ,

8°. L’épine qui est très-adhérente a laplante.

9°. La glande qui sert à la sécrétion deshumeurs.

io. L’écailîe qui fe trouve d’ordinairedans les chatons à la base du calice de quel-ques fleurs, ou fous les fleurs. FLor. Paris,prodrom. pag. 5 & 6\

Support , en ArchiteElure , un poteauou une muraille de brique ajustée entreles deux bouts d’unepiece de bois pour em-pêcher cjue tout son poids ne porte fur lesextrémités seulement. Voye\ PoRTER.

SuPPORT, outil d'Arquebusier] c’estun billot de bois rond, lourd & un peuepais, qui est surmonté par le milieu d’unpetit pilier de bois de la grostèur d’un pouce,

& long de six , & est traversé d’un petitmorceau de bois plat en forme de croix,

& sert aux arquebusiers pour soutenir lebout d’un canon de fusil * quand l’autrcbout est arrêté dansl’étau.

SUPPORT , en terme de Boutonnier, estnne croix à trois bras. La branche trans-versale au milieu est percée d’un demi-trouservant à appuyer l’ouvrage, celle du mi-lieu est garnie de deux pointes, l’une plushaute à vis & écrou , pour serrer le sup-port contre la poupée, & l’autre plus petit& plus bas, entrant dans la poupée pourl’y Axer : cet instrument sert à creuser lesbourrelets de lustre. Voye\ BOURR.ELETSde lustre.

Support , dans la. pratique de Vlm- |pnmerie , est une réglette de bois , plus oumoins forte , que l’on colle à I’endroit dela frisquette qui porte sur un vuide dans laforme , pour soutenir la pression de laplatine en cet endroit, & pour empêcherque le papier ne creve ou ne casse, ou quel’impression ne vienne trop noire aux en-droits découverts où la lettre ne supportepas assez. Mais comme ces fortes de sup-ports laiflènt toujours fur le papier uneempreinte désagréable, on est aujourd’hui

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dans Vusage d’élever les bois de garniturepresqu’à la hauteur de la lettre ; c’est-à-dire , à l’épaistëur d’un papier près : ensuivant cette nouvelle méthode , on a lasatisfaction de voir que les bois de garni-tures soutiennent mieux l’effort de lapreste , ménagent même s œil de la lettre,

& empêchent jusqu’à la plus petite appa-rence de foulage.

Support ,terme de Piqueur en taba-tière , c est un morceau de bois quart é par unbout,&perce de plusieurs trous de distanceen distance. A 1 autre extrémité il est ar-rondi , & fe termine en forme de vis. Cesupport fe plante dans une table, ou fur lecoin d’un établi, & y est retenu par lemoyen d’une virole au-dessous de 1 établi,

& d’un écrou à main par - dessous. Lestrous qu’on voit fur la partie quarrée d usupport servant à recevoir le porte-aiguilleou le forêt qu’on tourne dans la piece enle faisant jouer avec la main.

Support , chez les Tourneurs ,est unepartie ministrante du tour sur laquelle ilsposent leurs outils afln d’avoirplus de force.Voye z au mot Tour.

SUPPORT , terme de Blason , ce sontles figures peintes à c été de l’ccu , quisemblent le supporter.Les supports del’écude France font des anges, il y en a qui ontdes sauvages pour suppôt ts. Les princes deMonaco ont des moines auguítins poursupports : les Uríìns, des ours, par équi-voque à leur nom. On ne doit dire supports,que lorsque l’on fe sert des figures des ani-maux; Lc lorsque ce font des anges ou desfigures humaines, on doit les appeller te-nant. ( D. J. ) Le mot support vient duverbe supporter , porter , Joute/iir.

Support , (Blason. )L essupp r As desarmes de nos rois ont varié. Philippe Au-guste avoit pour suppôt ti deux lions ; LouisFIII, deux sangliers; Louis IX, deuxdragons ; Philippe le Ilardi , deux aigles ;Philippe le Long, deux lions ; le roiJean , deux cygnes ; Charles V , deux lé-vrieis , C hailes VI, par dévotion pour lamere de Dieu , fit représenter le mystèrede Annonciation aux côtés de son écu - ;il prit aussi deux anges pour tenans, &cnluite deux cerfs pour supports. On ditque ce fut à l’occaíion d’un cerf qu’il trouva

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