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Taines fonctions , comme pour la prédica-tion seulement, ou pour la confession , oupour la célébration de la mestb.
Elle peut être indéfinie ou bornée à untemps plus ou moins Ion» , auquel cas elleceííè de plein droit après l’expiration duterme.
Un clerc peut aussi être interdit, non desfonctions de son ordre , mais de quelqu’au-tre droit, comme un chanoine que l’onprive pour un temps du droit de suffrage ,ou de feutrée au chœur, ou du revenu deson bénéfice.
Celui qui n’observe pas la suspense , en-court l’irrégularité. Voye\ V injìitution au'droit e c clés. de M. Fleury, & le mot Ir-régularité. {A)
SUSPENSEUR muscle, ( Anat. ) ce. muscle du testicule, autrement nommé cre-majìer , vient non-seulement de la partieinférieure du muscle oblique interne , maisencore de la corde tendineuse , ou liga-ment de Fallope, qui est formée de surdondes muscles obliques & transverses dansleur partie inférieure.
Le muscle suspenseur descend le long desu tunique vaginale ; à mesure qu’il appro-che des testicules , les fibres charnues quim composent, s’écartent, & leur expan-seur semble former une espece de membra-ne , que plusieurs anatomistes ont nomméer ythroïde ou rougeâtre , laquelle est étroi-tement unie à la vaginale.
Vesale a le premier décrit par lettres letrwdcìc suspenseur du testicule Lc son origi-ne ; Caslbrius ensuite, & Cowper beaucoupmieux. {D. J.)
^^PENSIF , adj. ( Jurisprud .) est cequi a 1 effet de suspendre sexécution d’unjugement ; en général sappel n’est pas sim-
ils- M'A'f.'
y uaiib cas ou le jugement est exé-cutoire par provision. p 7- , Appel EXÉ-CUTION , Défenses , JugementMATIERE SOMMAIRE, PrOVISIOn’
Sentence provisoire, (a).
SUSPENSION, f. f. en Méchanique , lepoint de suspension d’une balance est lepoint où la balance est arrêtée & suspendue.Les points àesuspension des poids de la ba-lance font les points où font attachés cesPoids. Le point de suspension d’une balanceTome XXXII.
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à bras égaux est le point de milieu de la ba-lance. 11 n’en est pas de même de la balanceromaine dont le point de suspension est fortprès d’une de ses extrémités. Voye\ Appui,Balance , Levier , Peson , Ro-maine. (O)
Suspension , ( Belles-Lettres.) figurede rhétorique , par laquelle l’orateur com-mence son discours , de maniéré que I’au-diteur n en prévoir pas la conclusion , &que I attente de quelque chose de grandexcite son attention & pique sa curiosité.Telle est cette pensée de Brebeuf dans sesentretiens solitaires : il s’adreslb á Dieu :
Les ombres de la nuit à la clarté dujour ,
Les transports de la rage aux douceurs deV amour ,
A Vétroite amitié la discorde & Ven-vie ,
Le plus bruyant orage au calme le plusdoux ,
La douleur au plaisir , le trépas d lavie > .
Sont bien moins opposés que le pécheurà vous.
Autre forte de suspension :
Vel pater omnipotens adigat me fulmi-ne ai umbras ,
Pallentes umbras erebi , noCÎemque prc-fundam ,
Ame pudorquam te violo , aut tua juraresolvo.
Didon s’arrête à la fin du premier vers :elle fortifie son serment , elle s’effrayeelle-même par des spectres, afin de s’encoura-ger à tenir son serment.
Voici une même suspension dans desvers qui ne le cedent point en beauté à ceuxde Virgile; c’est Clitemneslre qui s’adreslbà Oreste qui avoir demandé en mourantque fa cendre fût déposée à côté de celled’Agamemnon son pere ; elle lui dit : tuveux donc
Que je descende au fond de ces grandsmonumens ,
Où la nuit du trépas , cette nuit im-mobile ,
J)e l ombre de ton pere efi Véternela\iks
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