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Tome trente-deuxième.
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froncée au-dessous de la glande thyroïde , i& les deux impressions transversales obser-vées à la partie postérieure du cou , meparurent indiquer que !e nœud de la cordele trouvoit à la partie antérieure du cou ;dans ce cas , s’il y cwt suspension , c’est-à-dire , st la corde fut stxée à une élévationqui excédât la hauteur du sujet, les brasde cette corde durent renverser considéra-blement la tête en arriéré , fit cette positiontrés-gênée rendit la fracture ou l’extenliondes ligamens beaucoup plus facile.

L’atonie générale des solides du corpsétablit assez positivement la léíion du iys-téme nerveux ou de la moelle épiniere ,siu-tout li l'on considéré qu’on ne trouvafor ce cadavre aucun des lignes de l’étran-gîement ; mais cette lésion de la moelle.épiniere , en conséquence de la distension,fracture ou luxation des vertebres-.cervica-Ies ou de leurs ligamens , me parut encoremieux établie par la. mobilité en tout sensdes vertèbres cervicales. On fait que dansl’état naturel les mouvemens des vertèbrescervicales , fit en général de la tête & ducou , font très - bornés à la partie posté-rieure ; la flexion du cou postérieurementn’est possible que jusqu à un certain point :«ne mobilité contre nature , qui frappa lesauteurs du rapport, au point de leur fairenoter cette circonstance comme un signe ,ne me parut pas pouvoir exister fans un dé-rangement dans les vertèbres cervicales,capable de léser la moelle épiniere. L’âgepeu avancé du jeune homme , dont le ca-davre sut le sujet du rapport, me parutrendre cette cause très-possible , à caused u peu de, fermeté ou de résistance desssiudes qui n’ont pas encore acquis la con-xiuance de I âge adulte. ( Article de AI.

fsrnhf‘f S fr > d° 3 eur en médecine de lafacultéde Montpellier. )

Suspension 1 d’armes, en terme deL Lierre, est une treve de peu de jours, dontles parties belligérantes conviennent pouravoir le temps d inhumer leurs morts, d at-tendre du secours ou les ordres de leurs sou-verains, &c. Charniers.

C’est aussi une treve ou un temps pen-dant lequel an coftvient de ne faire aucunacte d’hostilíté de part fie c autre. Voye\Armistice. (Q)

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Suspension , terme d'Horlogerie , sedit en général des pieces ou parties par les-quelles un régulateur est suspendu.

Suspension par des foles. La suspensionla plus usitée du pendule-, lorsqu’il est courtfi: léger , comme celui des pendules à res-sort , des réveils, S’c. est une soie doubléeSt attachée au coq par ses deux extrémités ;le haut de la verge du pendule qui, dans cecas est courbé , s’accrcche au milieu de lafoie , fit le mouvement est communiqué àce pendule au moyen de la fourchette quile prend aux environs du tiers de fa lon-gueur. Voy. Fourchette & Pendule.

Suspension par des ressorts. Dans lespendules à grandes vibrations , au lieu defoie on se sert de deux ressorts très-afFoiblis,qui passant au-travers du coq , ont retenuspar les parties de cuivre où ils font rivés.Dans cette pratique , la fourchette a lemême usage que dans la précédente.

Suspension par des couteaux. Lue autresuspension qui est encore fort usitée dansles pendules , íùr-tout en Angleterre, c’eflcelle qu’on appelle suspension à couteaux.Elle n’exige point de fourchette, le pen-dule y est suspendu à une tige , aux extré-mités de laquelle on forme des angles d’en-viron 30 degrés , ou des couteaux , lesquelss’appuient dans des angles internes plusouverts, fixés fur chacune des platines, oucomme le pratique M. Graham,sur des plansdroits parallèles ; les angles étant alors lecentre de l’arc décrit, le frottement devientpeu considérable ; fi c l'on remédie au petitretard qui peut naître de la diminutiond'élasticité des ressorts.

Suspension far dxs rouleaux. M. Suly ,ingénieux artiste , employois pour le régu-lateur de ses pendules & montres marines,une suspension que quelques horlogers ontaussi appliquée aux pendules ordinaires.Elie coníiíìoit en deux grands rouleauxposes parallèlement aux platines, fit for-mant entr’eux un angle curviligne , aussigrand qu’il se pouvoit. Le pivot de 1 arbrequi portoit le pendule &: qui en étoit !eplus près , venoit s’appuyer dans sangleci-dellus. Quand le pendule étoit eu vibra-tion , tout le frottement de la suspensionetoit peu sensible ; ce frottement le trans-portant sur les pivots des rouleaux, qui