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Tome trente-deuxième.
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est un véritable muselé, dont les fibresfont miies en action, comme celles desautres muscles , par le moyen de certainesbranches de la huitième paire des nerfs cjuís’y distribuent, & qui y transmettent ducerveau le fluide nerveux , autrement lesesprits animaux. L’abord de ces esprits faitenfler les fibres musculaires dty cœur, &ainsi les raccourcit. En conséquence lalongueur du cœur diminue ,fa largeur ouson épaisseur augmente, la capacité desventricules devient moindre, les orificestendineux des artères fe .dilatent, ceux desveines font formés par leurs valvules , &le sang contenu dans les ventricules efl ex-primé dans les orifices des artères, Voye\MuSCLE.

four cela s’appelle systole ou contractiondu cœur. L’état oppose à celui - là se nom-me la diastole , ou la dilatation du cœur.Voye\ Diastole & Pouls.

Drake ajoute à l’expiication de Losver ,que les muscles intercostaux & le diaphrag-me contribuent à la systole , en ouvrant ausang un passage du ventricule droit du cœurau ventricule gauche, à travers les poumons,fans quoi le sang ne pourroit palier d’unventricule à faune; & par ce moyen ,fobstacle que le sang contenu dans le ven-tricule droit formeroit nécellàirement à facontraction, ne subsiste plus. Voye\ Con-traction.

Lower & Drake prétendent que la sys-tole est l’état naturel du cœur , & que ladiastole est son état violent. Boerhaaveprétend au contraire que la systole estfécatviolent, & la diastole f état naturel.

SYSTOLE , dans la Voéste grecque & la-une , figure ou licence poétique , par la-quelle d une syllabe longue on en sait unebreve , comme dans ce vers de Virgile

Ma tri longa decem tulerunt fa/lidiamenfes.

^ SYSTYLE, f. f. ( Archi te cl. ) bâtimentoù les colonnes four placées moins prèsíes unes des autres , que dans les pycnof-tyles ; la mesure de cet espacement est'd’ordinaire de deux diamètres, ou dequatre modules entre deux fûts. Ce motest composé de <rvv , avec , & vti/aos , co-lonne.

&YTHAS , ( Gs'og. anc. ) fleuve du Pé-

Tpme XXXII.

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Ioponnése,dans la Sicyonie, selon Paufaniasl. II. cap. zij. Si vous prenez , dit—il, lechemin qui mene de Titane à Sicyone lelong du rivage , vous verrez à gauche untemple de Junon , qui n’a plus ni toit nistatue ; on croit que ce temple fut autre-fois consacré par Prretus, fils d’Abas. 'Plusloin , en tirant vers le port des Sicyoniens,íl vous vous détournez un peu pour voirles aristonautes ( c’eít ainfiqu’on nommel’arcenal de Pelline ), vous trouverez à lagauche , & presque sur votre chemin , untemple de Neptune. Mais si vous prenezle grand chemin entre les terres , vous neserez paslong-temps fans côtoyer l’Elyí- -son & 1e Sythas , deux fleuves qui vonttomber dans la mer. {D. J.')

SYZYGIES , f. f. pi. (en Astronomie )c’est un terme dont on le sert égalementpour marquer la conjonction ôtfoppositiond’une planète avec le soleil. l^oye\ CON-JONCTION ù Opposition.

Ce terme s’emploie fur - tout en parlantde la lune.

On sait, dans fastronomie physique ,que la force qui diminue la pesanteur de lalune dans les syiygies est double de cellequi f augmente dans les quadratures ; enforte que dans les sy\ygi es , la pesanteurde la lune est diminuée en partie par fac-tion du soleil ; & cette partie est à la pe-santeur totale , comme t est à 89, 36 ; aulieu que dans les quadratures fa pesanteuraugmentée est à la pesanteur totale, commeun est à 178, 73. Voye\ Quadrature.

Quand la lune est dans les sygygies ,ses apsides font rétrogrades. Voyc\ Apside&Lune.

Quand la lune est dans les sy\ygies , lesnœuds se meuvent très-vîte contre Tor-dre des signes ; ensuite leur mouvementse ralentit petit-à-petit, jusqu’à ce qu’ilsparviennent au repos , lorsque la lune ar-rive aux quadratures, N(EUD.

Enfin , quand les nœuds arrivent auxsy^yS tes . ' f inclinaison de f orbite est laplus petite de toutes-. • >

font pas égales a chaqn <csyy gu / mais tou _tes un peu plus grandes dans la conjonc-tion que dans Toppoiition. Voyez PLA-NETE , Lune, ùc.

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