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C’est au célébré M. Newton que nousdevons l'explication de toutes ces inéga-lités que les astronomes ont observées silong-temps, fans en pouvoir pénétrer lacause. Ce célébré philosophe a fait voirqu elles étoient la fuite de faction du soleilsur la lune , & il a employé toute une sec-tion du livre premier de ses principes à ex-pliquer en détail ces diítérentes inégalités ;& a fait voir comment faction du soleil surla lune les produisoit. Cette section est laonzième de ce premier livre , & la propo-sition dans laquelle il développe les causesdes inégalités dont il s’agit, est la soixante-sixieme qui a un grand nombre de corol-laires. Non-sculement ce grand géomètreles a expliquées , il a donné aussi le moyende les calculer par la théorie de la gravita-tion ; & les calculs répondent très-bien auxobservations. Cet accord a été confirmédepuis,d’une maniéré plus indubitable, parles géomètres qui, dans ces derniers temps,ont travaillé à la théorie de la lune ; sa-voir, parMM. Euler,Clairant & moi. Voye\Lune.
On peut dire que cette correspondance& cette précision sont la pierre de touchede tout système physique. Iln’y a pasd’ap-parence que la théorie des tourbillons car-tésiens puisiè jamais conduire à des déter-minations aussi exactes & aussi précises ;on n’en pourra jamais tirer que des expli-cations vagues des phénomènes, que l’onexpliqueroit aussi - bien par ce secours ,s’ils étoient tous différons de ce qu’ils font.
SZASCOWA , ou SEZACHSCHOW,( Géog. moi. ) petite ville de la basse Po-logne , au palatinat de Rava , entre Varso-vie Lc Lencici.
SZEBRZíN , ( Géog. moi. ) petite villede Pologne dans le palatinat de Russie , furla rive gauche du Wicperez , au nord-ouestde Tomarzon.
SZOPA , ( H:fl- moi. ) c’est ainsi que1 on nommoit en Pologne un vaste bâti—tuent de bois soutenu par des piliers. Autre-fois il étoit ouvert de tous côtés ; mais ac-tuellement il est fermé pour éviter les vio-lences. Ce bâtiment se construit au milieu
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du champ où s’asièmble la dicte de Polo-gne pour sélection d’un roi ; il est destinéaux sénateurs ; & les nonces ou députésde la noblestè assistent à leurs délibéra-tions,dont ils rendent compte à leurs coní-pituans.
SZUCZA , ( Géog. moi. ) les Françoisdisent Choue^a, ville de la Pruíïè polo-noise, au palatinat de Culm , sur le bord dela Vistule , â' trois lieues de Culm, elle estbâtie en briques, & a été long-temps pos-sédée par les chevaliers teutoniques. Long.36. 44; ht. 5 j. 15. {D. J.)
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T, subst. masc. (Cnzm.)c’estla vingtièmelettre , & la seizieme consonne de notrealphabet. Nous la nommons té , par un éfermé ; il vaudroit mieux la nommer te parfe muet. La consonne correspondante chezles Grecs est r ou 1 , &ilsla nomment tausi elle est jointe à une aspiration ; ce quîest f équivalent de th , c’est ô ou d , & ilsf appellent thêta , expression abrégée detau hêca , parce qu’anciennement ils ex-primoient la méme chose par ru. Voyez H.Les Hébreux expriment la méme articula-tion paria , qu’ils nomment teth; le t aspirépar fi , qu’ils appellent thau, & le r accom-pagné d’un sifflement, c’est-à-dire , ts par21, â quoi ils donnent le nom de tsade.
La lettre t représente une articulationlinguale , dentale & forte , dont la foibleest de. Voyez LINGUALE. Comme lin-guale , elle est commuable avec toutes lesautres articulations de méme organe :comme dentale, elle se change plus aisé-ment & plus fréquemment avec les autresarticulations linguales produites parle mémemechanisme ; mais elle a avec fa foible laplus grande affinité possible. De-là vientqu’on la trouve souvent employée pourd chez les anciens , qui ont dit set , aput ,quot , haut , pour Je d , apud, quod , haud ;& au contraire adque pour arque.
Cette derniere propriété est la cause dela maniéré dont nous prononçons le dfinal , quand le mot suivant commencepar une voyelle ou par un h aspiré ; nouschangeons d en t , & nous prononçonsgrand exemple , grand homme , conimo