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dans uns table qui n’est pas venue à maconnoistànce. Celle dont je parle a étc ,je crois, réimprimée , mais abrége'e , parmiles tables qui accompagnent les Ephc'méridesde Manfred’.
JV°. 8 . M. Zanotti, en publiant la fuitede ces Ephémérides , & en donnant unenouvelle édition des tables de Maníredi,avec un nouveau catalogue d’e'toiles , &quelques autres changemens , a mis à lastn de ce catalogue une table qu’il dit êtrecalculée fur l’yhpothefe Castinienne , maisqu’on voit différer cependant, quoique légè-rement , de la table précédente ; celle-cisuppose , peut-être en grande partie pourla commodité des calculs , que les étoilesaugmentent d’un degré en longitude exac-tement en 70 ans. Mais suivant la tablede M. Zanotti , il faudroit un peu plus detemps , le mouvement en 70 ans étant de2 moindre qu’un degré.
N u . g. Indique la table V. dans les Fun-damenta de M. de la Caille, J. part. de fatable J. pour les étoiles fixes.IA. de la Landedans son Recueil , Paris , 1759 , &: la tableV- àansles Ephémérides de Vienne , 17^9—1763 , en est un extrait.
N°. 10. Fait voir que M. Mayer nes’écartoit guere de Fhypothefe de M. dela Caille ; fa table fe trouve dans ses tablesdu soleil , Londres , 1770.
Je finirai la section en remarquant quec’est cette derniere hypothèse du mouve-ment annuel 50" , 3 par an , que les grandsgéomètres de nos jours ont adoptée pourcalculer séparément la part qu’ont le soleil& la lune à la précestion des équinoxes.Ce n’est pas dans cet article le lieu deparler de ces sublimes recherches , & cen'est que par occasion non plus que j’aihasardé d’en dire quelque chose dansl’article Tables de nutation , fecl. II. &IIL
SeClion II. Des tables générales de pré-cefilon de MM. de la Caille fj de laLande. On a vu dans la premiers sectionde quelles tables on peut se servir pourréduire à d’autres temps , eu égard à laprocession , les longitudes des étoiles qu’ontrouve dans les catalogues,* parcourons-en a présent quelques-unes qui font plusgénéral es, servant à corriger facilement
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austì les positions des étoiles, rapportéesà l’e'quateur ; ces tables qui ne font pasen grand nombre, fourniront un supplé-ment à ce que j’ai dit dans 1 article Tablesdé étoiles , fur les méthodes par lesquelleson a déterminé les variations en ascen-sion droite & en déclinaison dans les cata-logues.
§. I. Des tables de M. de la Caille.Ces tables font imprimées dans les Fun~damenta aJlronomiiE , pag. C, 7 & 8 .
1. Précejfion moyenne des équinoxesen longitude , pour les années. Cette tableest celle du n°. g. feét. I. la précestionannuelle y est supposée de o' , 50" , 35 ;& sur ce fondement , on l’a calculéepour 1 , 2 , 3 .... 80 ans, mais en neconservant que les ï 5 es de seconde ; on a^ajouté à la fin la quantité de la précestionen 1 , 2 , 3 & 4 siécles.
2. Précejfion moyenne en longitudecorrigée , pour chaque dixìeme jour. Laplupart des tables dont j’ai fait mentiondans la section précédente , sont accom-pagnées d’une ou de deux autres qui fontvoir , pour la même hypothèse du mou-vement annuel, de combien est la pré-cestion en 1 , 2 , 3 mois , ùc. & en r t2 , 3 jours , Ùc. ou du-moins de combienelle est pendant d’autres parties égales deTannée ; c’est ce qu’il me suffira d’avoirremarqué à l’occafion de cette table , quïcontient la quantité de la précestion poún10 jours , & les multiples de cet espacede temps , indiqués par les jours des moisfur lesquels ils tombent ; mais il faut ob-server particulièrement id que les nombresde cette table ne font pas purement desparties proportionnelles de la précestionannuelle moyenne ; elle renferme de plusTinégalité de la précestion, qui dépendde la longitude du soleil, & qui, par con-séquent , est annuelle ; c’est la raison pour-quoi le mouvement est o" , 5 , & nonpas zéro pour le 1 janvier. M. de la Caillea suivi pour cette inégalité les détermi-nations de M. Euler , dans les Mémoiresde Berlin , 1749 , & que nous avons vuréduites en table dans T article Tables denutation , je cl. V.
3. Drécejfion moyenne des équinoxesen ascension droite 3 pour les annéesi