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nébuleuses , & il nous a seulement laissé àregretter à cet égard que celles qu’íl nousa fait connoître, se trouvent dans unepartie du ciel toujours invisible pour le plusgrand nombre des astronomes. Nous som-mes déja prévenus , par le troiíieme para-graphe de la íection précédente , que qua-rante-deux nébuleuses font partie de soncatalogue d étoiles australes ; ainíi, on ytrouve leur position, c’est-à-dire , leurascension droite & leur déclinaison en 17Ì 0 ,de même que celles des autres étoiles. Nousavons vu aussi qu’il en distingue cinq espe-ces : il s’agit donc à présent d’indiquer cesespeces plus particulièrement.
1. M. de la Caille a désigné par nib. desnébulosités ou blancheurs particulières ,ressemblant à de foibles comètes.
2. E nib. indique une étoile environnéed’une certaine nébulosité.
3. A nib. Un amas de petites étoiles ,qui présente à l’oeil nu d la forme d’un petitnuage ou d’une nébulosité.
4. G. A. nib. Un amas semblable , maisplus grand.
5 -AE nib. Enfin signifie un amas depetites étoiles environnées de nébulosités.
11 nous reste à ajouter que M. de laCaille a donné uu mémoire particulier surces étoiles nébuleuses, dans les Mi m. del'Acad. 1755, avec leur catalogue ; quedans ce mémoire il ne les divise qu’en troisclasses, dont chacune contient quatorzeétoiles ; mais que chaque nébuleuse estdécrite dans ce catalogue par quelquesmots qui donnent une idée plus précise desa figure.
Quatrième partie. D u mouvement sécu-laire des étoiles , du mouvement particu-lier de queiques-unes , & des tables de laparallaxe annuelle supposée. Nous avonsvu quels font les catalogues d’étoiles lesplus nouveaux, & comment on y a indiquéle plus souvent les corrections que deman-dent annuellement l’aseension droite & ladéclinaison de chaque étoile à cause de laprécestion des équinoxes : on verra , dansdes articles séparés , quelles font les tablesgénérales relatives à ce mouvement suc-cessif des équinoxes, & au moyen de quellestables 011 corrige les inégalités apparentesque font appercevoir l’aberration de la lu-
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miere & la notation de l’axe terrestre : ilne nous reste donc , pour rendre completce qu’il importe essentiellement aux astro-nomes de connoître au sujet des tables desétoiles fixes , que de parler encore danscette derniere partie de trois autresmouvemens , moins sensibles à la vérité,mais auxquels on ne laiííèra pas de faireattention de plus en plus , à mesure querastronomie-pratique se perfectionnera.
Seclion 1 . Des tables de la variationséculaire des étoiles , en longitude & enlatitude. Ce mouvement se nomme sécu-laire , parce qu’il ne produit une quantité,un peu remarquable qu’au bout d un siécle;on l’appelle asiéz communément aussi lechangement général en latitude , tant parceque provenant de la diminution de l’obli-quité de l’écliptique , c’est la latitude desétoiles qui en est principalement affectée ,qu’afin de le mieux distinguer du mou-vement de précestion , qui est successifpareillement, mais qu’011 suppose ne pointinfluer sur la latitude. II est évident ce-pendant que, par la même raison, la longi-tude doit varier pareillement d’une maniérésensible au bout d’un long espace de tempssur-tout quand la latitude est considérable.'C’est 1 attraction des planètes fur la terrequi est cause de la diminution qu’on a.observée dans l’obliquité de l’écliptique,& par conséquent du mouvement dontnous parlons ; M. Euîer en a donné lepremier la démonstration dans les Mé-moires de Berlin , 1754 j uusti est-ce dansun ouvrage qui se pubhoit sous la directionde M. Euler , qu’on trouve la premierstable qui ait été construite pour tenircompte de l’équation de la précestionproduite par I’attraósion des planètes.
1. Cette table est inférée dans Xalmanachastronomique de Berlin , allemand , deTannée 1748 , & dans les deux ; savoir ,l’allemand & le latin de 1749 , sous letitre de Variation séculaire de la latitude:de s étoiles fixes , à compter de Van ij 00.Elle indique cette variation séculaire ensecondes & tierces pour chaque degréde longitude d’une étoile ; mais il faucremarquer qu’on n’y trouve que le chan-gement causé par l’attradion de Jupiter ;de sorte que la plus "grande variation ne