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Tome trente-deuxième.
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nu-t-es & fécondes, calculée par M. de ;Saine Légier, qui occupe douze pagesin-folio , dans laquelle , pour chaque de-gré de la plus grande équation , & pourchaque degré de la distance a la conjonc-tion , l’on a l’équation actuelle ou la pa-rallaxe dn grand orbe, qu u appelle prostafharesa orbis. ;

On trouve encore des tables de la pa-1rállaxe du grand orbe , dans Longomon-tanus Aflronomia Danica ; dans Wing,jAflronomia Britannica ; dans Renerius ,!2 'abuUe medicae \ Sc Lansberge , Tabu!<eperpétua?.

La table des élémens des planètes est-celle qui contient les nombres fondamen-taux des tables des planètes, comme lalongitude moyenne , l’aphélie , l’excentn-cité , le nœud , l’inclinaifon ; on les trou-vera fous leurs différentes dénominationsrespectives.

La taòle des dimensions des pianotes:contient leurs diamètres, leurs grandeurs ,leurs distances ; on trouve cette table aumot PlaîÍETE.

Les tables des satellites de jupiter fontau nombre des plus importantes de l’As-tronomie. Les premieres tables que l’onait eues des satellites de jupiter, font cellesque M. Castini publia en 1668 , avant sondépart de Bologne ; ayant rast'emblé en-suite un grand nombre d’observations deleurs éclipses , il en publia de nouvelles enI ^9.1 » >1 restoit encore bien des inégalitésqui étoient peu connues ; feu M. Maraldis’en occupa pendant plusieurs années , ScM. Maraldi, son neveu , a continué &continue encore de perfectionner , par sesopérations & ses recherches , cette im-portante théorie.

M. Wargentin, célébré astronome Sué-dois , voyant que l’on n’avoit point detables propres à calculer promptement"& avec quelque exactitude, les éclipses’sur-tout des trois derniers satellites dé■jupiter , raííembla toutes les observationsqu’il put trouver , & en forma des tables,qui partirent en 1746 ( Aíla societatìsregiœ scient. UpsaUensts , a d annum274?. ) Ces tables étoient toutes dansla forme que M. Castini avoir donnée àcelles du premier satellite, pour pouvoir enTome XXXII.

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Calculer les éclipses par la simple additionde quelques nombres , & M. Wargentinaugmenta encore la facilité du calcul. Jepubliai ces tables en 17*59 avec celles deM. Haliey pour les planètes ; mai s enI 77 ° l'on ai donné, dans mon Astronomie ,unè seconde édition, corrigée jiar fauteurìUr de nouvelles observations & âyee unfoin tout nouveau ; il n’est pas nécessaired en donner ici l’explicatioh ; elle feroitinutile si l'on n’avoit pas les tables fousles yeux.

Les tables des comètes se réduisent ,âtrois tables principales ; la premiere estla table des. élémens çle toutes les comètesqui ont été calculées jusqu à ce jour , aunombre de soixante-deux ; la seconde estune table pour calculer les anomalies dansun orbite parabolique : une leule tablesuffit pour toutes les paraboles, parce quepour un méme degré d’anomalie vrais,( les quarrés des temps font comme lescubes des distances périhélies. Cette tablese trouve , avec une très-grande étendue,dans le 19 e . livre de mon AJìronomie .,depuis un quart de jour jusqu’à cent millejours de distance au périhélie , en suppo-sant la comete de cent neuf jours, oucelle dont la distance périhélie est égaleà la moyenne, distance de la terre ausoleil. ■ u: •

La troisième table est celle que M. Ha!-ley a calculée pour les ellipses, qui contientles segmens d’éllipses pour différens degrésd’anomalie excentrique , avec les logarith-mes des sinus verses qui servent à trouver1 anomalie vraie & la distance pour ainecomete quelconque , donc l’excentricité& le grand axe sont donnés.

M. Haliey y avoir ajouté deux tablesparticulières pour les comètes de 1680Sc 1682. ; mais ces tables ne seront jamaisd’un usage aslèz commode pour dispenserles astronomes de calculer chaque ano-malie dont ils auront besoin.

La table de l’équation du temps estune table générale pour toutes les opé-rations de ? Astronomie. L’équation dutemps a deux parties : la premiere est ladifference entre la longitude moyenne &la longitude, vraie, ou 1 équation de l’or-bite convertie en temps : la seconde est

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