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Tome trente-deuxième.
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S 3° T A J

palmiers de coco , en ris, en sagou &en fruits. ( D. J■ )

TAGOMAGO , île , ( Géogr. mod. )petite île presque ronde de la mer Médi-terranée , près du cap le plus oriental del’ìle d’Yvica. (D. J.)

TAGONIUS , ( Géog. anc. ) rivièred’Elpagne, dont Plutarque parle dans lavie de Sertorius. C’est aujourd’hui YHé-narès , selon Amb. Morales. Les traduc-teurs de Plutarque rendent Tagonius parle Tage. {D. f.)

T'AtìRUM, ( Géog. anc.) nom queVarron , rei ruflic. I. II. c. v. donne àun cap de la Luutanie, appelle aujourd’huimonte di jîntra. (D. J.)

TAGUMADEHT , {Géog. mod.) villed’Afrique, aux états du royaume de Maroc,dans le royaume de Tafilet, proche lariviere de Dras, avec un château fur unemontagne, où on tient garnison. Les en-virons de cette ville font fertiles en blé,en orge & en dattes. {D. J.)

TAGUZGALPA, {Géog. mod.) Waferécrit Téguz’galpa , province de l’Améri-que septentrionale, dans la nouvelle Es-pagne ; c’est un petit pays aux confinsde Guatimala & de Nigaragua , entre la 'riviere de Yairepa & celle de Défaguadéro.

{n. j.) '

TAHABERG , ( Géogr. mod.) mon-tagne de Suede , dans la province deSmaland. Elle est très-haute, & peut-êtrela montagne du monde où il se trouve leplus de fer. {D. J-)

TAHNAH , ou TAHANAH , ( Géog.mod. ) ville du Zanguebar, au pays desCastres. Elle est fur la côte d u Sofala,c’est-à-dire , fur le rivage de l’Océanérhiopique. {D. J.)

TAHON. Voyei Taon.

TAJACU, f. m. {Hist. nat. Zoolog .)animal quadrupède, auquel on a donnéle nom de sanglier du Mexique : en ester,il a beaucoup de ressemblance au sanglier& au cochon par la figure du corps, dela tête , & même du groin. II a le piefourchu ; il est couvert de piquans , quiont plus de rapport aux piquans du hé-risson , qu’aux foies de sanglier & ducochon , & q U i font en partie blanchesou fauves, & en partie noires ou brunes.

T A I

II y a au-dessus de la croupe uft orificequi communique au centre d’une grosseglande ; il en fort une liqueur qui a uneodeur très-désagréable & três-forte ; onl’a comparée à celle du musc ; c’est pour-quoi on a donné au tajacu le nom deporcus mofichiferus.

TAJAMENTO , le , ( Géogr. mod.)en latin Tilaventum najas ; riviere d’I-talie dans le Frioul. Elle prend fa sourcedans la partie orientale du pays qu’onappelle C argua , arrose plusieurs bourgs,reçoit dans son sein quelques rivières, &va se jeter dans le golfe de Venise , où elleforme à son embouchure un petit portqui prend son nom.

TAJAOBA , s. m. {Hijt- nat. Botan.) 1plante du Brëfil qui a beaucoup de ressem-blance avec les choux, mais à qui l’onattribue une vertu purgative.

TA-JASSOU, f. m. {Hist. nat.) c’estle nom que les habirans sauvages du Bréliîdonnent à une eípece de sanglier , qui asur le dos une ouverture naturelle quisert à la respiration ; quant aux autresparties de cet animal , elles ressemblentparfaitement à celles de nos sangliers ; fesdéfenses font tout aussi dangereuses , maisil en différé par son cri , qui est effrayant.

TAIE, s. f. {ddist. nat. & Chym.)crujia, l’espece a écaille ou de coquilledes crustacées. Voyez CRUSTACÉE &Substance animale, {b)

Taie , f. f. {maladie de I’ceil.) tacheblanche qui se forme à la cornée trans-parente. Voyei Albitgo ù Leucoma ,termes que l’usage a francisés.

TAIE , {Maréchallerie.) mal qui vientaux yeux des chevaux. II y a deux fortesde taies ; l’une est une efpece de nuageui couvre l’ceil ; l’autrc une tache ronde ,paisse & blanche , qui fe forme fur laprunelle. On appelle cette taie la perle „parce qu’elle lui ressemble en quelque fa-çon. Ces maux peuvent venir d’un coupou d’une fluxion , & ne sont autre choseque des concrétions d une lymphe épaissiesur la cornée. On les dissipe en mettantfur la taie de la poudre de fiente de lézard,jusqu’à guérison , ou de la couperose blan-che , sucre candi & tutie, parties égaies*ou du sucre.