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porté l’arr de la divination en Etrurie ;c’esl là qu’Ovide le fait naître de la terre.1 Vautres poètes nous le donnent pour lefils du Génie, & petit-íìls de Jupiter.C’étoit un homme obscur , mais qui serendit célébré, en enseignant aux Etru-nens sart des aruspices qui fit fortune aRome , & immortalisa le nom de 1 inven-teur ; d’où vient que Lucain dit :
Puise V art de Tagès être un art captieux ,
Et toute ma jcience un songe spécieux !{D. J.)
TAGETES, s. m. ( Botan.) Tourne-fort distingue dix especes de ce genre deplante,nommée par les Anglois the asricanmarygold , & par les François oeillet-d'Inde. L’espece la plus grande à fleurdouble, nommée tagetes maximus, réélus,fore maximo , multiphcato , /■ R■ H-488. pousse à la hauteur d’environ troispiés une tige menue , nouee , rameuse ,remplie de moelle blanche. Ses feuillesfont semblables , en quelque maniéré , àcelles de la tanéfie , oblongues , pointues,dentelées en leurs bords, vertes , rangéesplusieurs fut une côte terminée par unefeule feuille , dune odeur qui n’elî pasbien agréable ; ses fleurs naissent seulesfur chaque sommet de la tige & desbranches , belles , radiées , rondes, &quelquefois grosses comme le poing, com-posées d’un amas de fleurons de couleurjaune dorée , soutenus fur un calice ob-long , ou formé en tuyau dentelé par lehaut. Quand cette fleur est tombee , illui succédé des semences longues, angu-leuses , noires , contenues dans le calice.
Cette plante nous vient de Catalogne.Quelques auteurs la recommandent dansla suppression des réglés & des urinestandis que d’autres prétendent que c’estune plante dangereuse , ainsi que toutesles especes d’ocílíets-d’lnde. II est vrai-semblable que le tagetes est du nombrede ces plantes qui font vénéneuses dansun pays & salutaires dans un autre. Onpeut donc négliger celle-ci dans le nôtre,puisque Dodonée prétend avoir éprouvé ,par plusieurs expériences, qu'elle devoir.être mise au nombre des plantes nuisibles ;mais il est certain quelle fait un des or-l Tome XXXII,
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nemens de nos jardins par la beauté defes fleurs , dont cependant l’odeur estdangereuse. Miller vous en enseignera laculture. {D. J.)
TAGGAL , ou TEGGAL . ( Gêogr.rpod. ) ville des Indes, dans file de Java ,j m C< ^ te f e P te ntrionde , ver? le milieude 1 île, entre Japara au levant, & Tsié-nbon au couchant. On y volt de vastescampagnes de ris , & les Hoîlandois y ontun fort qui porte le nom de Taggal. Aumidi de cette ville , est un volcan ,appellepar les mêmes Hoîlandois , Berg Taggal( D. J.) ^ '
TAGHMOND , {Gêogr. mod.) petiteville d’Irlande , dans la province de Leins-ter , au comté de Wexford , à sept millesà ferlent de Wexford. Elle envoie deuxdéputés au parlement de Dublin. Long.11. t 6 ; latit. 10. {D. J.)
TAGIOUAH , ( Ge’og. mod f ville dupays des Negres , qui confine à la partieoccidentale de la Nubie. Cette ville donneson nom à une province , dont les peuplesfont appellés Tagiouins , gens qui ne fontattachés à aucune religion, c’est-à-dire ,qui ne font ni juifs, ni chrétiens , ni mu-sulmans. {V. J-)
TAGLIACOZZO , ( Ge’og. mod. ) pe-tite ville d’Italie , au royaume de Naples,dans l’Abbruzzc ultérieure , à huit millesau couchant du lac Célano , avec titrede duché. Quelques géographes ont avancéqu’elle a été bâtie des ruines de l’ancienne: Carféoli ; mais outre que 1 identité de lieune s’y rapporte point , les restes de Car-séoli se voyoient encore dans le derniersiécle dans une plaine qui en conserva lenom , & qu’on appelle piano di Carsoh ,où est un bourg nommé Carsoli.
Argoli ( André ) , né à Tagliaccolasur la fin du seizième siecle , publia enMédecine & en Astronomie quelques ou-vrages latins , qui lui valurent la chairede Padoue , avec le titre de chevalier desaint Marc. II mourut vers fan i 6 <<{D. J.)
ques. Elle a six lieues de tour , une bonneriviere , deux ports & u» volcan, quin empêchent point qu’elle ne soit fertile eo
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Geog. mod.')des Molu-
TAGOLANDA , île , (île d’Asie , dans f Archipel