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àk> système d’athéïfme , que la productiond’une tête sans cervelle & d’un espritdéréglé.
Voilà l’idée que s’en font aujourd’huides hommes de lettres très-respectables ,6c c’est en particulier le jugement qu’enporte le savant 8rucher dans l'on ìr.Jî.
cri t. philos, tom. 1 V. part. IV- pag$ 8 o-G 8 z. dont je me contenterai de citerquelques lignes qui rn’ont paru tres-ju-dicieuses j les voici :
Superjîitioni itaqut, enthufiasmo £>’ìnani de rébus nìhtU morologice , fiultij-Jimum Vanini se addixifise ingenium , eòminus dubitanditm ejl , quò minus paitcœMat lucis clarioris scintilles , quce hincinde emicant , fuperare iftas tenebraspotuerunt. Afl his Je junxerat inepta am-bitio , quâ se veteris & recennoris ceviheroïbus taneâ eruditionis jaci.intiâ prat-ferebat , ut rijutn tenere legentes ne-queant ...
Sufiicere hcec pauca pojfunt , ut intelli-gamus A n ty cy ris opus habuijfe cerebrumVanini , Ô extremee flultitiat notam sustinere. Quce inselicitas exorbitantis fuieregente judicio imaginationis , non potuitnon i-aldè augeri , cùrn ineptijfimi illiprççcep tores contigijjent, qui oleum c ami noaddere , quàm aqua ignem dolos'e laten-tem exunguere maluerunr , quulis Pom-ponatu t? Cardani libri , atque disciplina/i/eru/Tr. Uis totus corruptus Vaninus ,quA Jtatuerit , de quo certam sententiamfigeret , ipse ignoravit ; & fine mente phi-lojophd blxterans , bona , mala , recta ,iniqua , uera , fa/sa , ambigua , dispu-tandi acie inter se commfia attulit , nonsatis gnarus > ita subrui piecatis & veri-tatis revelattg> mtsnia.
Quid quid igitur vel in philosophiam,vel in chriftianam fidem peccavit Vani-nus , peccai’ijse aute/n levem , futilemquescriptorem plurima fuie mur , non tàm
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impietatì directes & syfiemati ineedtfìcatce,quàm extremee dementice hominis mentecapti adficribendum ejfe putamus ; dignequi non filammis , j'ed ergajlulo Japeredidicifiset.
Tous ces détails ne tomberont point enpure perte pour les jeunes gens avidesde s’iriíhuire , & amateurs de la vérité.Ces jeunes gens deviennent quelquefoisdes magistrats, qui éclairent à leur tourles tribunaux dont ils font membres , &les dirigent à ne porter que des arrêtsqui puistènt être approuvés par la posté-rité. {Le chevalier de J aucouet.)
TAURISCI, { Geog. anc. ) 1°. peu-ples de 1 a Pannonie , selon Sttabon , liv.VII. pag. j z 4. & Pline, liv. III. c.xxv. Ce font aujourd’hui les habitons dela Styrie appelles Stíermarck en allemand.Stier, dans cette langue , lignifie la mê-me chose que taurus en latin , en forteque Stíermarck ne veut dire autre choseque les limites des Tauri.
2°. Taurifici , peuples des Alpes. SelonPolybe , liv. II. n. s 5. les Taurifquesn’habitoient pas loin de la source duRhône. Ce sont ces mêmes peuples qui,du temps de César , inspirèrent aux habi-tans de l’Helvétíe le deílein de p aster enItalie , & de s’emparer de ce pays abon-dant en vins & en fruits excellons. Ils fu-rent les premiers des Gaulois celtiques ,6c même du canton de Zuric , dont ilsfaií’oient alors partie, qui entreprirentccttc grande expédition, & qui osèrenteííàyer de forcer les passages des Alpes.Leurs defeendans , les Taurifques mo-dernes , font les habitans du canton d’Uri.{D. /.)
TAUROBOLE , f. m. {sacrifice desPayens. ) taurobolium , mot composé deruuf.s, taureau , 6c de gohn efission ; effu-sion du sang d un taureau. (*) Efpece de-
. . r -si™ a’nn taureau immolé à Cybel'e. » M. Vandale &
(*) I.e taurobole _ d 1011 le sacri_ , > t nu p e meni dan» le taurobole de la conséc
« V. Pagiont fa ; t voir clairement q summus ficerdos de prudence ne lignifie rien mo
» tíon des pontifes romains > " s’entendre uniquement de celui qui descend
» que le souverain pontife ; wais q . , r. victime. Voye\ k pcre Cclc-nia, Histoire Li
» sous i e théâtre pour recevoir le lang uc w
» raire di Lyon , tom.I, F a S e 'S 1 *